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May 6, 2008

Contrôle génétique d'une population canine

Contrôle génétique d’une population canine
Ir. Ed. J. Gubbels - Traduction E. Pacitto - Photos C. Hermeline et DRA
l’occasion de la Mondiale d’Amsterdam, Ir. Ed. J. Gubbels, généticien
et membre du département santé, comportement et bien-être (GGW) de la
Centrale canine hollandaise, a fait un brillant exposé sur la sélection
canine. En voici le texte intégral, que tout responsable d’une
association de race se doit de méditer…

C’est
dans le courant de la deuxième moitié du 19e siècle que l’on vit
apparaître les notions « de consanguinité et de sélection », dans
l’élevage d’animaux domestiques. A partir de 1900, cette méthode fut
largement appliquée aussi bien aux animaux de compagnie qu’aux animaux
de ferme. Les avantages de cette méthode se révélèrent particulièrement
évidents lors des premières phases de l’élevage à pedigree, dont le but
était la recherche de la conformité. De par son utilisation, les
éleveurs furent capables de fixer les caractéristiques souhaitées dans
leur élevage, et par conséquent, de les transmettre aux générations
suivantes.
Mais
cette méthode d’élevage a aussi ses inconvénients. Son application
systématique ne concentre pas seulement les gènes souhaités, mais
également les prédispositions héréditaires aux caractéristiques non
désirées. Le problème est que ces gènes néfastes sont alors répandus,
même si les générations suivantes n’en montrent qu’une partie limitée
dans leur descendance. Ces gènes se retrouvent cachés chez des
porteurs. On ne se rend compte des effets négatifs que bien plus tard –
après plusieurs générations – quand ces gènes négatifs se sont
tellement répandus que le travail de sélection se retrouve
virtuellement anéanti. Qui plus est, des problèmes héréditaires
impliquant des transmissions de traits plus complexes, ne peuvent
absolument pas être combattus par ce système de sélection individuelle.Consanguinité et sélection


Dans
le monde de l’élevage canin, « la consanguinité et la sélection » sont
encore toujours d’actualité. Ce qui peut en gros se résumer à ceci : le
degré de consanguinité est de plus en plus élevé. Le but est de fixer
les meilleures caractéristiques des chiens de race. La sélection doit
favoriser les caractéristiques désirées – les traits les plus marquants
du chien – et contrer les caractéristiques non souhaitées – tels que
les problèmes de santé et de bien-être. Les deux objectifs étant « la
conservation » et « l’amélioration ».
La
majorité des éleveurs pense agir en faveur de la conservation, à partir
du moment où ils ne croisent que des chiens de pure race. Quant à
l’amélioration, la plupart des éleveurs pensent aussi qu’ils peuvent y
arriver, en laissant les « meilleurs » chiens contribuer le plus
possible à la reproduction des générations futures. Ils pensent aussi
que cette approche permet d’éradiquer les problèmes de santé et de
bien-être chez les chiens de race. La réalité de l’élevage est
cependant toute différente.
Le
fait est qu’en dépit de tous nos efforts, le pourcentage d’animaux
souffrant de troubles héréditaires semble ne cesser d’augmenter, et non
pas de diminuer. Toutes nos tentatives pour améliorer la santé et le
bien-être de la population des chiens de race via cette sélection,
aboutit quasiment au néant. Quelquefois, nous arrivons à éradiquer une
tare d’un côté, mais on peut en voir d’autres fleurir d’un autre côté.
Il paraît évident que la méthode de sélection utilisée ne nous permet
pas d’arriver à une véritable amélioration. Il faudrait pour cela mener
une approche toute différente. Si nous ne réussissons pas à réduire les
problèmes de santé et de bien-être de nos chiens de race à des niveaux
acceptables, nos races perdent alors leur droit d’exister.
Dans
la plupart des cas, la structure d’élevage de nos chiens de race est
très complexe. Il faut tenir compte des sauts de générations et du fait
que les contributions individuelles aux générations à venir ne cessent
de changer, tout comme celles des lignées et des groupes sélectionnés.
Chaque éleveur a ses propres priorité dans son élevage. Dans une
situation réelle d’élevage, il n’est pas possible d’isoler les
conséquences des différentes mesures d’une politique de sélection. De
nombreuses forces génétiques ont des impacts simultanés. Des fois, ces
effets s’annulent, alors que d’autres fois ils vont se renforcer. Pour
voir plus clairement les conséquences de notre politique d’élevage, il
faut regarder séparément les effets de chacune des mesures prises.
On
se tourne alors vers une population modèle pour apprendre les
influences et effets des forces génétiques à l’œuvre. De telles forces
sont de nature différente. Certaines sont des lois inexplicables de la
nature. Ces forces s’appliquent pour toute population, que nous
intervenions ou pas. D’autres forces apparaissent car nous les
provoquons, mises en mouvement par nos mesures d’élevage.
Nous
pouvons voir ce qui se passe quand nous appliquons une série de mesures
à notre population modèle, et par conséquent « traduire » ces leçons
dans la réalité de l’élevage. Pas à pas, on introduit des
complications. A la fin de l’exercice, nous pouvons arriver à certaines
conclusions sur les conditions de l’élevage, qui s’approchent de la
réalité actuelle.

1) La population modèle
2) Une sélection pour lutter contre les dégénérescences et les désordres héréditaires
3) Surexploitation du stock d’élevage
4) Accroissement de l’échelle d’élevage
5) Une nouvelle politique d’élevage
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May 7, 2008

L'homme chef de meute

je cite:"La notion de dominant et de soumis a ete introduite par
Piaget. Elle ne concerne que les interactions entre individus d'un meme
groupe, possedant les memes codes, et soumis aux memes conditions.
Le
chien dominant n'est dominant qu'en fonction du ou des chiens avec
lesquels il est observé. Il est dominant ou soumis dans un groupe de
chiens donné, mais vis a vis des ses maitres, il est soit perturbé,
soit confiant.
Le chien dominant dans un groupe est respecté, sans
qu'il y ait agressivite. Et un chien agressif n'est PAS un chien
dominant, justement.

De grace, arretons de parler du loup, de
l'alpha, etc...puisque le loup est observé dans son groupe constitué.
Oui, on observe un loup dominant dans une meute. Prenez ce loup
dominant, anesthesiez le, et laisse le se reveiller dans un parc avec
d'autres loups d'une meute deja constituée, et reparlez moi de la
"dominance" de ce loup là!
(Et pour repondre a une phrase ici, non,
en aucun cas le loup dominant qui se retrouve une petite faim ne peut
reprendre sa nourriture à un membre du groupe, si le "dominé" a encore
faim, le "dominé" va grogner, et defendre son bifteck! et ce sera
respecté)
Il y a un cinema pas possible sur les loups, avec une
tonne d'idees recues. Si vraiment l'homme etait un "loup pour l'homme",
on aurait enfin un monde plus confortable. Arretons avec l'image du
loup sanguinaire toujours a grogner, se battre: les loups jouent, se
calinent, negocient, se font confiance... et font le maximum pour
eviter les conflits.
Voir a ce sujet le formidable livre paru en 2003, "quand on parle du loup" de Robert Igel.

Il
ne peut y avoir de dominance inter espece. C'est contraire à la
définition meme. Les chiens ne prennent en aucun cas les humains pour
d'autres chiens, tout comme ils ne se prennent pas pour des humains
(sauf probleme specifique d'elevage entre 3 et 6 semaines).
L'histoire
du chien qui prend la famille pour une meute canine est un mythe. C'est
encore plus navrant de voir que ceux la meme qui disent "mon chien doit
m'obeir puisque je suis l'alpha de sa meute" sont les memes qui
affirment "mon chien doit respecter tous les humains, parce qu'il doit
savoir sa place"
Soyons logique, soit il y a meute, melangeant
chiens et humains d'une meme famille (alors tous les autres, chiens ou
humains, au meme titre, sont "hors meute", et doivent être évités ou
chassé) soit le chien ne réagit pas du tout comme un loup dans sa
meute, ses competences sociales sont totalement modifiées!
Si vous
demandez a votre chien d'avoir un comportement special avec l'espece
humaine en general, vous ne pouvez pas en meme temps vous adjuger une
superiorité de dominance canine.


Apres il y a la notion de
hierarchie... là encore, c'est tellement facile de penser, A est le
chef qui decide, puis B, puis C etc... (surtout quand l'humain decide
qu'il a de droit divin la position de A) sauf que ce n'est pas le cas.
Il n'y a pas une hierarchie, mais des hierarchies imbriquées, celle des
males, celle des femelles, celle des juveniles (entre 4-6 mois et 1-3
ans selon les tailles), et les jeux des bebes (jusqu'à 4 à 6 mois). (où
se situe l'humain, dans ce cas?).
Et puis il y a les privileges, qui
marquent la hierarchie. Sauf qu'il y a des accords sur les privileges,
et on peut tout a fait voir le "dominant dans les jeux" etre le "soumis
pour la gamelle".

Alors laissons aux humains les vrais mots, un
humain peut jouer sur l'autorité, obtenant la confiance du chien en
utilisant l'intelligence, ou sur la tyranie, obtenant l'obeissance par
la peur. Mais n'attendons pas du chien qu'il pense en humain, et stop
au ridicule de vouloir qu'il voit son maitre comme "super-chien".

Les
canidés, n'etant pas idiots, choisissent leur superieur hierachique en
fonction de ses interactions dominantes. De fait un dominant d'un
groupe peut etre consideré comme un bon leader potentiel, puisqu'il
sait d'instinct entrainer les autres et eviter les conflits. (C'est
aussi le cas des leaders des chahuts ou des rebellions!)
Mais quand
un chien est adopte par un humain, c'est comme le jour ou le "bleu"
rentre dans la caserne! Il tombe sur le gradé qui lui est affecté, sans
negociation possible.
Le jeu de l'humain doit donc etre d'etre
intelligemment un "bon chef", pour eviter les mutineries, mais ce n'est
pas de la dominance, c'est de l'autorité et de la hierarchie bien gérée.

-
On ne peut pas parler d' "un chien dominant". On peut juste observer
que dans telles circonstances, avec tels autres chiens, on observe
nettement que les autres chiens laissent des privileges a ce chien là...
(Par
exemple, ce chien renifle un endroit, les autres le suivent pour
renifler le meme endroit, un chien urine, ce chien là viendra uriner
par dessus, mais quand ce chien là urine, les autres vont ailleurs,
quand ils jouent, les autres lui laissent le baton ou la balle, sans
chercher à s'en emparer... etc etc)
Le gros, l'enorme probleme,
encore une fois, c'est que les grands "utilisateurs" du mot dominance
font tres souvent un enorme faux sens: "mon chien est dominant parce
qu'il grogne quand...". Raté, ce n'est pas ca la dominance, ca, c'est
de la sensibilité à la menace! C'est a dire que c'est un chien qui a
une inquietude/peur/anxieté (selon le degre).
Si on confond malaise
et dominance, si on pense qu'un chien qui grogne par inquietude est un
chien qui agresse et merite une reprimande pour son insolence,
evidemment, toute sa vie, il gardera son inquietude, et le maitre verra
un chien qui "reste dominant"!

- Ah, l'histoire du chien qui se
precipite devant!!! lol! Au moment de sortir, tout dans l'attitude du
maitre montre que c'est un acte neutre pour un humain, mais par contre
bien souvent le maitre incite le chien, l'invite.
En clair, le
maitre annonce souvent qu'il "sort le chien" ou "on va se promener" ou
"on va manger en bas"... des fois meme "vite, on y va" . Comment le
chien pourrait il comprendre qu'il est invité de la voix et du geste a
sortir mais doit rester en arriere?
Pourquoi le chien devrait-il se
sentir limité dans ses possibilités physiques, si on ne lui a pas
enseigné une conduite differente?
Donc, le chien, dans ce moment de
grande excitation, se precipite dehors... parce qu'il a 4 pattes qui
vont vite, et une grosse dose d'enthousiasme. Il n'y a aucune,
strictement aucune valeur de dominance, ni meme de hierarchie. En
revanche, il est excellent de savoir enseigner à son chien de savoir
attendre, ou passer derriere, meme dans une circonstance aussi
bouleversifiante que la porte qui s'ouvre pour une balade!!! Mais c'est
juste un exercice d'obeissance, rien de plus!

- Faut vraiment se
gratouiller le mental pour arriver à penser qu'un chien qui regarde son
maitre dans les yeux le nargue! (voir mon avatar !). Je sais meme pas
quoi repondre à ca. Comment peut on se rendre compte qu'un chien vous
regarde dans les yeux si on n'est pas en train de le regarder aussi
dans les yeux??? Qui fixe l'autre? Comment fait on pour demander ou
refuser un contact visuel prolongé?

Je pense qu'il y a quelque
part un coté malsain dans cette recherche de certains de tous ces
"signes alertants". A force d'interpreter le moindre fremissement
d'oreille comme une preuve de soif de pouvoir du chien, ils oublient
toute logique de confiance, et fabriquent des chiens destabilisés.


Thérorie sur la dominance

Note
: Les informations contenues dans cet article sont tirées dun entretien
avec le docteur Ian Dunbar, qui a passé neuf années à étudier le
comportement social des chiens dans le cadre de létude mentionnée
ci-dessous. Dans une version plus ancienne de cet article, létude de 30
ans avait été attribuée au ... David Mech. Cétait une erreur. Le
chercheur qui a mené cette étude était le ... Frank Beach. Un effort a
été fait pour corriger cette erreur.

La théorie originale de la
dominance de lalpha est née à la suite de courtes études sur les meutes
de loups dans les années 40. Celles-ci étaient les premières études
dans leur genre. Ces études furent un bon départ, mais des recherches
plus récentes ont réfuté la plupart des résultats. Il y avait 3 défauts
majeurs dans ces études :

1. Il sagissait détudes à court terme.
Les chercheurs se sont donc concentrés sur les parties les plus
manifestes et évidentes de la vie des loups, telles que la chasse. Les
études ne sont donc pas représentatives puisquelles schématisent le
comportement du loup seulement sur 1% de sa vie.

2. Ces études
ont observé ce qui est aujourdhui connu comme des démonstrations
rituelles. Ces démonstrations ont été mal interprétées à lépoque.
Malheureusement, cest de là quest issue la majeure partie du modèle de
la dominance, et bien que ces considérations aient été solidement
réfutées, elles continuent de prospérer dans lopinion et la pratique du
dressage canin.

Par exemple, lalpha qui retourne lautre chien.
Les premiers chercheurs observèrent ce comportement et conclurent que
le loup dont le rang était le plus élevé faisait rouler le soumis pour
exercer sa dominance. Eh bien, pas exactement. Il sagit en fait dun
rituel dapaisement dont le SUBORDONNE a linitiative. Le dominé offre
son museau et quand le loup de plus haut rang mordille son museau, le
dominé roule volontairement et présente son ventre. Il ny a pas de
rapport de force. Tout est entièrement volontaire de la part du dominé.

Un
loup renverserait un autre loup contre sa volonté uniquement sil avait
lintention de le tuer. Imaginez dès lors un seul instant ce que le fait
de retourner un chien contre sa volonté peut avoir comme conséquences
sur son psychique !

3. Finalement, après ces études, les
chercheurs ont fait des extrapolations cavalières en transposant leurs
résultats sur des modèles chien-loup, chien-chien, humain-chien.
Malheureusement, ces absurdités abondent toujours.

Alors quelle
est la vérité ? La vérité cest que les chiens ne sont pas des loups.
Honnêtement, si vous tenez compte du nombre de générations écoulées
(entre le loup et le chien), en disant : "Je veux apprendre à interagir
avec mon chien, donc je me base sur les loups". Ca a à peu près autant
de sens que de dire : "Je veux améliorer mes relations avec mes
parents, voyons comment font les chimpanzés".

Le ... Frank Beach
effectué 30 ans détudes sur les chiens à Yale et à Berckley. Dix-neuf
années de cette étude ont été consacrées au comportement social dune
meute de chiens (pas une meute de loups, mais bel et bien une meute de
chiens).



Les chiens mâles ont une hiérarchie rigide.



Les femelles ont une hiérarchie, mais elle est plus variable.



Lorsque
vous mélangez les sexes, les règles se confondent. Les mâles tentent de
suivre leur constitution, mais les femelles ont des variations, des
adaptations.



Les jeunes chiots ont ce que lon pourrait appeler un "permis de chiot". En soi, ils ont le droit de faire tout ce quils veulent.



Le
"permis de chiot" est révoqué à lâge de 4 mois environ. A ce moment-là,
les chiens plus âgés situés au milieu de la hiérarchie transforment la
vie du chiot en un véritable enfer en le torturant psychologiquement
jusquà ce quil adopte les comportements dapaisement appropriés et quil
prenne sa place tout en bas de la hiérarchie. Les chiens haut-placés
ignorent totalement ce processus.



Il ny a pas de domination physique. Tout est accompli au travers du harcèlement psychologique. Tout est ritualisé.



Une
petite minorité de chiens alpha montrent leur position par
lintimidation et la force. Ceux qui font cela sont rapidement
destitués. Personne naime les dictateurs.



La grande
majorité des chiens alpha règnent de manière bienveillante. Ils ont
confiance en leur position. Ils ne se bagarrent pas pour prouver où est
leur place. Procéder ainsi rabaisserait leur statut, car



Les
chiens situés au milieu de la hiérarchie se bagarrent. Leur position
est fragile et ils veulent dépasser les autres chiens dont le rang est
également au centre de la hiérarchie.



Les chiens situés
tout en bas de la hiérarchie ne se battent pas. Ils savent quils
perdraient. Ils connaissent leur position et lacceptent.



Alpha
ne signifie pas dêtre physiquement dominant. Cela signifie "maître des
ressources". Beaucoup de chiens alpha sont trop petits ou trop faibles
pour dominer de manière physique. Mais ils ont gagné le droit de
contrôler les ressources. Un unique chien détermine quelles ressources
il considère comme importantes. Ainsi, un chien alpha peut renoncer à
un lieu de couchage de premier choix car il sen fiche éperdument
(puisquil dort où il veut).

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May 31, 2008

Un des premiers pedigree de golden retriever

 

PEDIGREE OF PRIM and ROSE
The last two yellow Retrievers recorded by Lord Tweedmouth

Breed:

Yellow Retrievers

Sex:

Bitches

Colour:

Yellow

Breed by Owner:

1st Lord Tweedmouth Guisachan, Beauly, Inverness-shire

Date of Birth:

1889


 

NOUS (1884)Yellow. One of four yellow puppies

Jack(1875)Hon E.Marjoribanks 2nd Lord Tweedmouth

SAMPSON, Red Setter, Hon E. Marjoribanks and Lord Tweedmouth

 

 

COWSLIP(1868).
yellow, one of four yellow puppies

NOUS, yellow Retriever, bought 1864, died 1872

 

BELLE, Tweed water Spaniel, given 1867, from Ladvkirk

ZOE (1877)

SAMBO (Sir Henry Meux's presumed black flat or wavycoated Retriever)

 

 

TOPSY(1873)

TWEED, Tweed Water Spaniel, given 1872, from Ladykirk 

COWSLIP (1868)

NOUS, Yellow Retrieverl864-1872
BELLE. Tweed Water Spaniel

QUEENIE(1887)Black. One of ten black puppies

TRACER,black flatcoat or wavy coated Retriever, full brother to Ch.Moonstone

ZELSTONE(1880),black, said to be half-bred Labrador

BEN (1877)

SHOT,half-brother to Old FagBENA, litter sister to Ben (Labrador)

BRIDGET

 

Think, black

DUSK (1877)

THORN (late Bob), 1873, by Victor (1869) X Young Bounce
LADY IN BLACK by Paris, (1870) x Ladv Bonnie

Ch. WISDOM (late Jenny), black (1875)

MOLIERE (1896)
MAUDE

GILL (1884), yellow

JACK (1875)

COWSLIP (1868)

NOUS, Yellow Retriever, 1864-1872
BELLE,
Tweed Water Spaniel

ZOE (1877)

SAMBO (presumed black) 

 

 

TOPSY(1877)

TWEED,Tweed Water Spaniel
COWSLIP(1868) by Nous X Belle

 

Books On The Golden Retriever include:

 

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