Nous avons donc quitté Amman. La route. Toute droite, qui m'a fait penser à un texte que chantait Yves Montant quand j'étais adolescente :, La route est un long ruban, qui défile, qui défile, et s'étire à l'infini, loin des villes, loin des villes…". Jordanie/Syrie-Sept. 2008 Peu de voitures particulières. Mais alors, des camions à n'en plus finir, transportant pétrole et marchandises.
Arrivée à la frontière Jordanie/no man's land. Passeports. Loonngguueeeee attente. Des douaniers montent à bord, nous regardent les uns après les autres, redescendent. Nous récupérons nos passeports, personne n'étant suspect. Ziad nous quitte. Nous le retrouverons le surlendemain à une autre frontière syrio-jordanienne.

Au pas pour traverser ce no man's land. Environ 4 ou 500 mètres.

Rebelote. Là, ce sont les Syriens. Re-passeports, re-visite des douaniers dans le bus. Nous faisons enfin connaissance de notre guide Syrien. Qui nous accueille fraîchement, nous faisant remarquer que nous sommes en retard et qu'il se gèle depuis plus de deux heures… C'est vrai qu'il ne fait pas bien chaud.
Ben oui. Nous sommes partis en retard de la Mer Morte, et avons été longtemps retardés par les formalités douanières. Voilà.

En route vers Damas, donc. Au bout d'un petit moment, tous les voyants du tableau de bord se mettent à clignoter ! Ce n'est pas "le coup de la panne" ! Mais une vraie avarie.
Allah est avec nous, tout près, une fabrique de chocolats nous accueille, nous offre : toilettes et biscuits chocolatés excellents, pendant que notre Zinedine répare, éclairé par des passagers compatissants. C'est une courroie qui a lâché. Il en avait une dans sa trousse de secours !!! Là, bien sûr, nous avons été encore bien plus en retard, mais qu'y faire ?
Nous sommes donc arrivés à l'hôtel tard, le service de restauration était terminé, enfin nous avons quand même pu dîner, les mezzés se consommant froids !!!
Hôtel inconfortable, personnel peu amène. Il existe certainement de bons hôtels à Damas. Celui-ci "Al Majed" : à éviter.
Repos bien mérité (la literie était bonne quand même !) puis visite de la ville, intéressante, riche. Notre guide, Abdo Akash, passionné de culture et maniant très bien la langue française.
Dîner un peu étonnant dans un restaurant immense, (tout en haut de la ville avec une vue imprenable sur cette dernière) avec une multitude de plats, et une télévision qui hurlait car la plupart des consommateurs…………… suivaient leur feuilleton favori !
Nous étions donc tous obligés de crier pour nous faire entendre ! Pittoresque !

A signaler : une excellente boisson : du citron pressé avec un peu d'eau, non sucré, et agrémenté de menthe fraîche hachée très finement : un délice très désaltérant !

Je ne vous raconte pas Damas : tous les guides le font bien mieux que moi !
Ma dernière chronique sera pour… dans quelques jours !