Chaque année, à la saison des champignons, une multitude de « visiteurs » en provenance d’un département voisin célèbre pour sa mégalopole, se répand dans la montagne environnante chaque week-end .

Après leur passage, les sous- bois paraissent avoir été retournés par une armée de sangliers, au grand détriment de la flore, mais ils laissent aussi, sur place des « souvenirs » indésirables de leur visite. J’imagine leurs réactions si nous, « campagnards », abandonnions sur les trottoirs de leur cité, les restes de nos pique-niques, à charge, pour eux, de les débarrasser.

La nature est belle, mais ce n’est pas un dépotoir, il n’est pas difficile de récupérer ses déchets afin de la laisser intacte pour ceux qui nous succéderont.