Au pays des divinités
 
 
 
Caroline, se déshabilla tristement, la journée avait été ennuyeuse.
A l’école elle avait eu une très mauvaise note en maths…Et comme punition elle avait été retenue 1h en étude.
Pendant le dîner ses parents lui avaient imposé le silence, et privé de télévision .
-         Ah ! se disait-elle en se couchant ,les adultes sont trop injustes ;Si au moins il existait un pays ou les adultes seraient moins sévères….
Caroline,éprouva un certain plaisir en posant sa tête sur l’oreiller frais, puis pensa non sans crainte à la classe du lendemain. Sûrement qu’elle aurait zéro en dictée .Elle travaillait assez bien , mais elle était distraite et très rêveuse…..
 Elle resta longtemps les yeux fermés mais le sommeil ne venait pas.
Se tourna et retourna, plusieurs fois rien à faire ..Alors elle se souvînt d’un livre que Annick lui avait prêté ,elle ouvrit le tiroir de son chevet et en saisit l’ouvrage .
C’était un livre de petit format, de 130 pages , la couverture était de couleur bleu, bleu ciel , son titre imprimé a l’encre noire , et décoré comme un ancien grimoire.
Caroline lut le titre a haute voix ; «  Le livre du voyage, ? »
 
Elle se souvins qu’Annick lui avait dit qu’il fallait le lire très tranquillement ,qu’il se lisait en une heure environs.
 
Caroline se recoucha , ouvrit le livre du voyage et commença à le lire.
Peut-être dix minutes après , il lui sembla qu’un rayon de lumière se posait sur son drap blanc, grossissait et devenait un soleil.
Et en même temps tout son lit se couvrait de fleurs parfumés , multicolores.
Caroline se trouva seule au milieu d’une immense prairie fleurie.
« Tiens se dis-t-elle où suis-je ? »
 
 
 
Aussi loin qu’elle pouvait voir, elle ne découvrit que de montagnes de fleurs ; assez hautes semblables à des arbres ; Ces fleurs poussaient sur un sable blanc .
Le soleil brillait comme un jour de plein été .Ce sable blanc est brillant , était trop sec pour faire des pâtés.
Comment pouvaient-elles pousser toutes ses fleurs dans se sable sec. ?
 
 
« Il faut sortir de là plus vite pensa-t-elle ! Peut-être trouverais-je quelqu’un pour m ‘indiquer le chemin »
 
Apres avoir marché un quart d’heure , elle vit de loin voler des oiseaux.
S’approchant toujours de la foret sur le bord du chemin , il y avait une pancarte , elle lut lettre par lettre :
 
                                                   PAYS DES DIVINITES
 
                                       a suivre