Porte à porte

et portes noires qui se poussent

une seule fois sur un silence dit de mort

dans le dos l’ énergie ses fêtes et ses cris

ses lèvres mordues ses devoirs tombés d’ où

et ce sparadrap malgré tout sur la louche des pages

dormir

j’ écoute sommeiller dans la tiédeur de mai

ce qui demeure debout pour un songe de force

les bourgeons les querelles la femme ourlée de sang

devant les portes carnassières qui battent

et se referment sur des passages étincelants

quand la voix—sur un signe—dans l’ assistance nomme

celui qui doit franchir solitaire les formes.