il faut chevaucher le crapaud pour comprendre son esprit, il ne

fonctionne pas comme celui de l'humain et encore moins comme le

notre, petit peuple des sous-bois, trop terre à terre peut-être, mais

 combien fidèle à ses amis et à ses idées...

 

il y a quelques temps nous avions lala et moi, abordé le sujet du

virtuel et son implication dans le réel, sujet tellement complexe que

j'en avais abandonné le suivi, les idées, bien que souvent très

intéressantes se dispersaient et allaient en tous sens rendant

 

impossible l'organisation d'une discussion simple et abordable.

voici que revient l'hiver bloguesque avec son lot de turpitudes et

déviations diverses, l'humain ne se complait-il que vautré dans la

fange des vices, satisfait de ses méchancetés ??

 

 

quel plaisir peut-on prendre à usurper l'identité d'un autre si ce

n'est que transcender ses complexes et gonfler sa suffisance, vous

est-il, à vous humains, si périlleux d'être vous-mêmes, si

cascadeuresque que de vous regarder dans un miroir pour voir votre

vrai visage ??

 

 

je reste moi, herzatz de korrigan, ne me dissimulant sous la

défroque de lutin que pour faire ressortir mes idées plus facilement

et n'utilisant aucuns des subterfuges imbéciles dont je réserve la

pratique aux complexés et frustrés de la vie dont la médiocrité n'a

d'égal que la lâcheté.

 

 

je vous embrasse, vous tous mes chers amis et amies et réserve un

pet odorant aux autres qui ne sont dignes que de ce soulagement

légitime.

 

tugdual