Marque page

C'est la clé anglaise de mon grand père, dont j'ai hérité. Je ne l'ai jamais vu l'utiliser comme outil. Il s'en servait de marque page.

Enfant, il m'a donné à lire Pagnol, puis Les misérables.

Mon grand père, après avoir quitté le séminaire, s'était engagé dans la marine; sept années à parcourir le monde. Il était en salle des machines. La clé à molette devait alors lui servir.

Il n'a jamais lu "les Marins perdus" de J-Claude Izzo, mais je suis certain qu'il aurait beaucoup aimé.

NB: Pour en savoir plus sur le cabinet de curiosité, voir lien dans mon précédent article.