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November 5, 2009

Nom sur photos

Quelqu'un peut il m'expliquer comment mettre un nom sur une photo je n'y arriva pas ni avec photoshop ni avec photofiltre !! une burne je suis!!!

merci d'avance

amts a tous



Published at 09:39 ( 13 comments / 186 visits )
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October 15, 2009

Serie mon Paris en couleur

Voici, à la demande "d'ipernitiens" ma facon de prendre et travailler mes images:

Matériel utilisé : canon 40d objectif 17/85 stab puis eos 5D Mk2 plus 24 /105L stab et 17 /40L

Iso de 50 a 6400 Priorité diaph

Diaph 5,6, 8, 11

Balance des blancs auto



Réglage appareil

Styles image standard

Netteté contraste saturation teinte couleur

6 1 0 0



style image paysage



6 1 0 0

mesure de la lumière évaluative par zone avec sous ex de 1 /2 diaph a 2/3 de diaph



Dans les cas difficiles mesure sélective 9%



Dans les cas très difficile d’éclairage, mesure spot puis mesure évaluative par zone calcul de l’expo moyenne puis sous ex éventuelle dans les limites indiquées plus haut.



Pdv en RAW passage sous dxo puis sortie image en Tiff



Passage par Photoshop élément 7



Traitement des perspectives par outil redressement ou image/ transformation/ rectif perspective ou filtre/corriger la distorsion/ distorsion verticale/horizontale/ échelle.



Traitement des éclairage sélection magique de la zone a rectifié puis accentuation/ réglage de l’éclairage/ tons clair-tons foncés- contraste des tons moyens + ou – 25% maxi par curseur



Traitement des couleurs retouche rapide reg de la température de couleur



Eventuellement réglage de la netteté et recadrage.



Cela peut paraître long en réalité après avoir bien défini quelle style on veut pour ses image cela prend entre 5 et 15 mn par image.

Espère avoir éclairé votre lanterne ! !

amts





Published at 17:51 ( 10 comments / 129 visits )
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October 11, 2009

SALON de LA PHOTO PARIS 2009

Le salon se tient du 15/10 au 19/10 peut etre pourrions nous nou rencontres a cette occasion . Pour ma part j-y serais le 17 OU 18/10.

Y a t-il des amateurs?

P°our ceux qui viennent pensez a imprimer votre invitation gratuite sulr web ou détacher la de votre magazine photo préféré.

Amts

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August 25, 2009

help!!

Depuis quelques temps, lorsque je suis invité a rejoindre un groupe et que je clique sur " rejoindre ce groupe" rien ne se passe et je n'apparait pas ds le groupe convoité!

y a t'il une solution a ce probleme et quelqu'un a t'il deja eu ce genre d'ennuis?

merci d'avance!

amts a tous



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July 19, 2009

Mémorial des Martyrs de la Déportation, Ile de la Cité (75)

Lieu de recueillement et de souvenir des épreuves de la déportation, ce monument a été inauguré le 12 avril 1962, par le général de Gaulle, Président de la République.

Oeuvre de l'architecte Georges Henri Pingusson, il rappelle certains aspects caractéristiques du monde concentrationnaire : accès étroits, escaliers raides, herses acérées, regard privé d'horizon, recours fréquent au triangle, qui fut la marque des déportés.

A l'intérieur de la crypte, des niches triangulaires indiquent les noms des principaux camps et renferment de la terre et des cendres recueillies dans chacun d'eux. Les milliers de facettes lumineuses visibles dans la galerie, symbolisent les déportés disparus.

A l'entrée de la galerie sont inhumées les cendres d'un déporté inconnu provenant du camp de Natzweiler-Struthof.

Des textes et poèmes de Robert Desnos, Louis Aragon, Paul Eluard, Jean-Paul Sartre, Antoine de Saint-Exupéry, reproduits sur les murs de la crypte, évoquent la déportation.

Published at 08:12 ( 4 comments / 174 visits )
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June 13, 2009

La promenade plantée (Paris 12 eme)

La Promenade plantée, également appelée Coulée verte, est un espace vert situé dans le 12e arrondissement de Paris, qui s'étend de la place de la Bastille au boulevard périphériqueen passant par la Mairie du 12e.

Tracé

La Promenade plantée chemine depuis la place de la Bastille jusqu'au boulevard périphérique au niveau de la porte de Montempoivre, en passant par la Mairie du 12e. Elle suit sur une distance de 4,7 kilomètres, le tracé de l'ancienne voie de chemin de fer de la Ligne de Vincennes, qui reliait la gare de la Bastille (à la place de laquelle s'élève aujourd'hui l'Opéra Bastille) à La Varenne-Saint-Maur. Quatre jardins viennent l'agrémenter, représentant une surface totale de 3,3 hectares paysagés.

Elle emprunte d'abord sur la moitié de sa longueur le Viaduc des Arts, surplombant l'avenue Daumesnil jusqu'au jardin de Reuilly. Elle se poursuit ensuite au niveau du sol jusqu'à la gare de Reuilly, parallèlement à l'avenue, avant de s'en écarter pour suivre l'ancienne tranchée SNCF, en contrebas cette fois des rues avoisinantes. Elle rejoint enfin le square Charles-Péguy et la porte de Montempoivre.

Conçue par Jacques Vergely (paysagiste) et Philippe Mathieux (architecte), elle offre aux piétons un environnement de jardins, dont les cyclistes peuvent également profiter sur la partie située au niveau du sol. La partie haute de la Promenade comprend des sections encadrées de près par des bâtiments modernes, et d'autres plus dégagées.



La promenade plantée dans les arts

Elle a été un des lieux de tournage du film Before Sunset (2004) de Richard Linklater dans lequel joue Ethan Hawke.

Published at 17:50 ( 9 comments / 358 visits )
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May 23, 2009

Chute du mur de Berlin Exposition "Artistes pour la liberté"

A l’occasion du 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, l’exposition des oeuvres de la collection Sylvestre Verger "Artistes pour la Liberté" se tient dans les Jardins du Palais-Royal, du 6 mai au 1er juin 2009. La collection sera ensuite accueillie à Berlin, du 11 juillet au 10 août, puis pour le 9 novembre 2009, jour du 20e anniversaire de la chute du Mur, à Moscou, du 5 novembre au 6 décembre 2009.

Berlin, 9 novembre 1989

" Au milieu du béton éclaté jaillit la Liberté. L’Europe toute entière observe avec incrédulité la chute du Mur de Berlin, symbole soudainement obsolète de la division d’un continent. Qu’adviendra-t-il dès lors ? Nul ne le sait, et peu importe. L’heure est au tumulte des émotions partagées, telle cette première Suite de Bach interprétée devant le Mur par un Rostropovitch recueilli le 11 novembre, jour de liesse. Jour de liberté, Art en liberté. A l’image du célèbre violoncelliste, des artistes sans frontières rendent, au lendemain de la chute, hommage à la Liberté à partir de fragments du Mur côté Est, vierge de toute inscription. Détournement ultime : la même pierre qui, hier, séparait les hommes devient le symbole de l’échange retrouvé.

La notoriété des artistes, la diversité plastique des oeuvres et leur force symbolique font de ces pièces une collection unique. Les réactions des artistes sont multiples : pour certains, le thème historique prédomine, ils dénoncent alors un système qui régnait à l’Est, ou préfèrent constater l’instant présent, l’événement majeur qui vient de se produire. D’autres, au contraire, ouvrent des perspectives ou détournent le support, annulant ainsi toute référence au Mur de Berlin et à son histoire. La Liberté est totale. Vingt ans ont passé…Que reste-t-il ?

Les réactions des artistes sont devenues des témoignages. Témoignages du passé, qui, sublimés par l’Art, prennent une valeur universelle et intemporelle ; davantage encore, ils revêtent la figure d’une injonction. Derrière les oeuvres de cette collection, la Liberté émerge comme un appel à la mémoire et à la responsabilité : mémoire de l’Europe, responsabilité envers l’avenir ; l’Europe à construire, la Paix à garantir. La chute du Mur de Berlin porte en elle l’espoir de découvrir ou de redécouvrir une identité européenne commune de pays trop longtemps séparés

Certaines de ces oeuvres sont exposées ds ma galerie

Ci joint un lien sur le site

www.berlin1989.com

Published at 15:33 ( 6 comments / 356 visits )
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May 19, 2009

La Basilique de Saint Denis

'ancienne abbaye royale de Saint-Denis a illuminé des siècles durant l'histoire artistique, politique et spirituelle du monde franc. Citons, notamment, la bibliothèque du monastère qui, à la fin du Moyen Age, est la plus importante du royaume. L’église abbatiale a été dénommée « basilique » dès l’époque mérovingienne. Ce qualificatif s’applique dès le IV e siècle aux églises dont le plan reprend celui des bâtiments civils romains où l’on pratiquait le commerce et où l’on rendait la justice, souvent édifiées à l’extérieur des villes et sur la tombe d’un saint. Elles sont fréquemment à l’origine du développement d’un quartier ou d’un bourg, comme la ville de Saint-Denis, qui se constitua autour de l'abbaye et de son potentiel économique.

L’église s’élève sur l’emplacement d’un cimetière gallo-romain, lieu de sépulture de saint Denis martyrisé vers 250. Outre une crypte carolingienne, vestige de l’édifice consacré par Charlemagne en 775, la basilique conserve le témoignage de deux bâtiments déterminants pour l’évolution de l’architecture religieuse : le chevet de Suger (1144), qui constitue un véritable hymne à la lumière, manifeste du nouvel art gothique et la partie reconstruite, au temps de Saint Louis, dont le transept, d’une ampleur exceptionnelle, était destiné à accueillir les tombeaux royaux.

Lieu de mémoire, dès le haut Moyen Age, le monastère dionysien a su lier son destin à celui de la royauté s’affirmant peu à peu comme le lieu de sépulture privilégié des dynasties royales à la faveur du culte de saint Denis. Quarante-deux rois, trente-deux reines, soixante-trois princes et princesses, dix grands du royaume y reposèrent. Avec plus de soixante-dix gisants et tombeaux monumentaux, la nécropole royale de la basilique s’impose aujourd’hui comme le plus important ensemble de sculpture funéraire du XII e au XVI e siècle. Mais la basilique de Saint-Denis n'a pas été dès l’origine de la royauté franque considérée comme le “ cimetière aux rois ”, comme l’avait défini un chroniqueur du XIII e siècle. Jusqu’au X e siècle, l’abbaye royale a été en âpre concurrence avec de nombreuses autres nécropoles, notamment Saint-Germain-des-Prés. Lors de l’avènement des Capétiens en 987, le rôle de nécropole royale s’affirme et la plupart des souverains y reposeront jusqu’au XIX e siècle ; même si pour des raisons politiques, religieuses ou personnelles, quelques rois comme Philippe Ier en 1108, Louis VII en 1180, Louis XI en 1483, Charles X en 1836 et Louis-Philippe en 1850 seront inhumés dans d’autres lieux. Louis XVIII, mort en 1824, est le dernier roi à reposer dans la basilique.

Les souverains ont toujours été au cours de l’histoire en quête de légitimité, ce qui explique pour partie leur volonté de reposer auprès des reliques de saint Denis, Rustique et Eleuthère, (tous trois ayant été martyrisés ensemble). Par l’intermédiaire de la puissance des saints martyrs, le roi pensait ainsi acquérir pouvoir et protection pendant sa vie, notamment au cours de ses batailles, et selon la croyance, accéder directement au Paradis.

« Montjoie saint Denis ! »
Cri de ralliement des chevaliers sur les champs de bataille du XII e et XIII e siècle, inscrit sur la bannière de couleur écarlate parsemée de flammes d’or du fameux oriflamme de Saint-Denis. « Montjoie saint Denis » devient la devise du royaume de France, qui se place ainsi sous la protection du saint tutélaire du royaume : saint Denis. Cet étendard est une belle image de l’union personnelle entre l’abbaye, le saint patron et le roi. Cette enseigne était systématiquement levée en temps de guerre par les souverains qui venaient la recueillir des mains de l’abbé sur l’autel des saints martyrs. Elle est un des objets majeurs de l’épopée médiévale autour duquel se forme un premier sentiment national. Une copie subsiste dans la basilique.

La guerre de Cent Ans, les guerres de Religion, les troubles politiques contribuent au déclin de l’abbaye royale de Saint-Denis bien avant que la Révolution ne le précipite. En 1793, les révolutionnaires s’attaquent aux symboles de la monarchie mais la basilique échappe à la destruction totale. En 1806, Napoléon Ier ordonne la restauration du bâtiment. Puis Louis XVIII restitue à l’abbatiale son rôle de nécropole. Les travaux de restauration se poursuivent tout au long du XIX e siècle et sont dirigés par les architectes Debret puis Viollet-le-Duc à partir de 1846.

En 1966, la basilique devient cathédrale, nom dérivé de "cathedra”, siège de l’évêque qui s’y trouve. Une copie du trône de Dagobert, dont l'original se trouve au cabinet des médailles de la Bibliothèque Nationale, est actuellement utilisée à Saint-Denis par l’évêque comme siège épiscopal.

Published at 09:45 ( 6 comments / 168 visits )
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May 1st, 2009

Le Parc André Citroen


Début des années 90, le Parc André-Citroën voit le jour au cœur d’un nouveau complexe architectural du 15e arrondissement. Cet immense espace vert de plus de 13 hectares, installé sur les terrains de l’ancienne usine du constructeur automobile André Citroën a été conçu par 4 architectes et paysagistes dont l’éminent Gilles Clément.

Ce parc à l’esprit contemporain réserve bien des surprises aux visiteurs ! La structure originale associe un ordre végétal strict à la fantaisie des plantes et fleurs naturelles. L’eau y est omniprésente avec le grand canal et ses multiples jets d’eau.

Un parterre central se déroule jusqu’à la Seine est offre une grande pelouse, idéale pour une pause détente. Les promeneurs peuvent admirer deux gigantesques serres qui accueillent plantes exotiques et méditerranéennes ou flâner dans les nombreux jardins thématiques : le jardin blanc, le jardin noir, le jardin des métamorphoses, le jardin en mouvement, six jardins sériels et ses 6 petites serres.

Le Parc André Citroën est animé depuis quelques années par un énorme ballon captif qui affiche la qualité de l’air à Paris et emmène le public à 150 m d’altitude pour une vue imprenable sur la capitale.

Published at 17:06 ( 8 comments / 247 visits )
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April 11, 2009

Essai TAMRON 200/500 F5, 6,3

Ce test a été effectué a la demande d'ipernitiens avec mes moyens et suivant une procedure que j'ai voulu idntique a toutes les focales.

Caractéristiques du Tamron 200-500 mm


Groupes - lentilles : 10-13
Angle de champ : 12 - 5
Construction optique : rotation
Lames diaphragme : 9
Ouverture mini : 32
Mise au point mini : 2.50m
Grossissement maxi : 1:5
Diamètre filtre : 86mm
Poids : 1226g
Diamètre x longueur : 93.5mm x 224.5mm
Ouverture maxi : 5-6.3
Longueur focale : 200-500 mm
Livré avec pare-soleil, étui et collier de pied



L'objectif photo TAMRON SP AF 200-500 mm f/5-6.3 Di LD [IF] utilise deux lentilles LD pour minimiser les aberrations chromatiques qui sont parfois problématiques sur un puissant télézoom, procurant ainsi des images piquées au rendu de couleur éclatant.

Une autre caractéristique très intéressante est le contrôle d’effets de filtre (FEC) amovible, qui autorise l’orientation d’un filtre polarisant avec le pare-soleil monté.

La mise au point sur un reflex numérique avec un capteur au format APS C (petit capteur) correspond à la distance focale maximale de 760mm d’un téléobjectif puissant.

Capteurs APS C

Le test a été effectué, pour les petits capteurs, avec un canon Eos 50 d 15millions de pixels, sur pied, à la focale 500 soit équivalent 760mm en 24 x 36, a 400 iso, aux ouvertures 6,3; 8; 11; 22.

Grand capteur

Test effectué avec un canon Eos 5d mk2 21 millions de pixels format 24x36, sur trepied à 400iso, aux focales

200 ouvertures 5; 8; 11. vitesses 1/2000, 1/1000; 1/400, 1/100

300; ouvertures 5,6; 8; 11. vitesses 1/1600; 1/800; 1/400

400; ouvertures 5,6; 8; 11.vitesses 1/1600; 1/800. 1/400

500 ouvertures 6,3; 8; 11. vitesses 1/1250; 1/800. 1/400

Un test a été egalement fait a 100iso pour les focales 200, 300, 400, 500 sur trepied a vitesse allant de 1/125 à 1/100 a la focale 500

Ci apres les photos réalisées.



50d 500 1/1600 F6,3

50d 500 1/1000F8


50d 500 1/400 f 11

p><a

50d 1/100 F 22



Grand capteur 5d mk 2



200 ouvertures 5; 8; 11.




300; ouvertures 5,6; 8; 11.

400; 5,6; 8; 11



500; 6,3; 8; 11

100 iso grd capteur 200mm



300mm



400mmm





500mmm

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February 25, 2009

La Conciergerie

La Conciergerie fut le premier Palais des Capétiens qui, avant d'être rois de France, étaient surtout les seigneurs de l'Ile-de-France. Au Xe siècle, Hugues Capet se sert du Palais pour asseoir son autorité sur ses féodaux, et ses successeurs n'auront de cesse de l'agrandir et de le moderniser.

Sous le règne de Philippe Auguste, au XIIe siècle, le Palais va prendre le nom de Conciergerie en raison de son gouverneur que l'on appelle le Concierge et dont le rôle est d'assurer les fonctions de police et de justice à Paris.

A la fin du XIVe siècle, les rois capétiens quittent définitivement le palais de la Cité au profit du Louvre et de Vincennes. Il sera transformé en prison. L'histoire du Palais s'achèvera tragiquement pour les Rois de France puisque c'est là que la Terreur révolutionnaire fut la plus violente, et que furent enfermés Marie-Antoinette et son fils Louis XVII (qui y mourut

en raison des mauvais traitements qu'il y subit, contrairement à la légende

La conciergerie © CMN de Paris

qui voudrait qu'il ait été enlevé et élevé dans le secret en province).

Aujourd'hui, la prison qui a accueilli certains des prisonniers les plus célèbres du Royaume de France se visite tous les jours de l'année. On peut y découvrir les très hautes caves voûtées de style gothique et bien sûr la célèbre Sainte-Chapelle dont on dit qu'elle est le modèle le plus achevé du gothique flamboyant en France.



Source Internaute.com

Published at 06:26 ( 5 comments / 271 visits )
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January 19, 2009

MERCI!!!!!!!

Grace à vous mon espace a franchi le seuil des 10000 visiteurs!!!!! Merci beaucoup a tous !!! cela fait plaisir!!!!

amitiés

Jean Pierre

Published at 20:45 ( 28 comments / 461 visits )
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January 17, 2009

Les passages du Paris insolite

De façon typique, les passages couverts de Paris forment des galeries percées au travers des immeubles ou construites en même temps qu'eux. Ces galeries sont couvertes par une verrière offrant un éclairage zénital qui leur donne une lumière particulière.

La quasi-totalité des passages couverts se trouvent sur la rive droite de la Seine, à l'intérieur des limites de Paris avant son extension de 1860, principalement près des Grands Boulevards, c'est à dire dans les zones drainant la clientèle aisée à l'époque de leur construction.




La plupart des passages couverts furent construits dans la première moitié du xixe siècle, afin d'abriter une clientèle aisée des intempéries et de proposer le plus souvent un ensemble de commerces variés. Paris comptera jusqu'à 150 passages couverts dans les années 1850 et exportera le modèle vers plusieurs autres villes de France.
Les travaux d'Haussmann, qui ouvrent les quartiers en perçant de grandes avenues, et la concurrence des grands magasins conduiront à la disparition de la plupart des passages.
Il en reste actuellement une vingtaine restaurés ou en cours de restauration.


Published at 10:31 ( 3 comments / 241 visits )
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January 10, 2009

Le Fort de VINCENNES

Né au XIIe siècle, un peu avant le Louvre, Vincennes est l'un des rares châteaux qui se soient trouvés aussi constamment, du Moyen-Âge à nos jours, au centre de l'Histoire de France.



LE FORT DE VINCENNES : Description


L'art de la fortification qui avait fait, au commencement du XIIIe siècle, un grand pas, et qui était resté à peu près stationnaire pendant le cours de ce siècle, fit de nouveaux progrès en France pendant les guerres de 1330 à 1400. Quand Charles V eut ramené l'ordre dans le royaume, et repris un nombre considérable de places aux Anglais, il fit réparer ou reconstruire presque toutes les défenses des villes ou châteaux reconquis, et dans ces nouvelles défenses il est facile de reconnaître une méthode, une régularité qui indiquent un art avancé et basé sur des règles fixes. Le château de Vincennes en est un exemple. Bâti en plaine, il n'y avait pas à profiter là de certaines dispositions particulières du terrain ; aussi son enceinte est-elle parfaitement régulière, ainsi que le donjon et ses défenses. Toutes les tours sont barlongues ou carrées, mais hautes, épaisses et bien munies à leur sommet d'échauguettes saillantes flanquant les quatre faces ; le donjon est également flanqué aux angles de quatre tourelles ; les distances entre les tours sont égales ; celles-ci sont fermées et peuvent se défendre séparément. Le château de Vincennes fut commencé par Philippe de Valois et achevé par Charles V, sauf la chapelle, qui ne fut terminée que sous François Ier et Henri II.


Les courtines et les tours


Sous Charles V on modifia l'ancien dispositif défensif. On possédait déjà de petites pièces d'artillerie, qui permettaient d'allonger les fronts, d'éloigner les flanquements par conséquent. On avait reconnu que les fronts courts avaient l'inconvénient, si les deux flancs voisins avaient été détruits, de défiler l'assaillant et de ne lui présenter qu'un obstacle peu étendu, contre lequel il pouvait accumuler ses moyens d'attaque. Aussi était-ce toujours contre ces courtines étroites, entre deux tours, que les dernières opérations d'un siège se concentraient, dès qu'au préalable on était parvenu à ruiner les défenses supérieures des tours par le feu, si elles se composaient de hourds, ou par de gros projectiles, si les galeries des mâchicoulis étaient revêtues d'un manteau de maçonnerie. Vers 1360, les courtines furent donc allongées ; les tours furent plus espacées, prirent une plus grande surface, eurent parfois des flancs droits, - c'est-à-dire que ces tours furent bâties sur plan rectangulaire,- et furent couronnées par des plates-formes. Le château de Vincennes est une forteresse type conforme à un nouveau dispositif. Le plan bien connu de cette place présente un grand parallélogramme flanqué de quatre tours rectangulaires aux angles, d'une tour (porte) également rectangulaire au milieu de chacun des petits côtés, de trois tours carrées sur l'un des grands côtés, et par le donjon avec son enceinte sur l'autre.


Les courtines entre les tours ont environ 100 mètres de long, ce qui dépasse la limite des anciennes escarpes flanquées. Les tours d'angles sont plantées de telle façon, que leurs flancs sont plus longs sur les petits côtés du parallélogramme que sur les grands, afin de mieux protéger les portes.


Les tours d'angles sont dotées de gros contreforts reposant sur un talus montant jusqu'à la corniche supérieure, qui n'est qu'une suite de larges mâchicoulis. Les trois étages étaient voûtés, et sur la dernière voûte reposait une plate-forme dallée, propre à recevoir, ou de grands engins, ou des bouches à feu. Un crènelage protégeait les arbalétriers.


Vers la seconde moitié du XIVe siècle, on revint aux commandements considérables des tours sur les courtines, avec l'intention évidente de faire servir ce commandement au placement d'engins à longue portée. La voûte supérieure, couverte d'un épais blindage de cran (poussière produite par la taille de la pierre et utilisée comme matière « tampon ») sous le dallage, résistait à tous les projectiles lancés à la volée, en supposant que ces projectiles aient pu s'élever assez haut pour retomber sur la plate-forme. La tour ne se défend absolument que du sommet, soit par les engins de position, soit, contre l'attaque rapprochée, par les crènelages et mâchicoulis.


l’évolution des hauteurs de murailles


Il est curieux de suivre pas a pas, depuis l'Antiquité, ce mouvement d'oscillation constant, qui, dans les travaux de défense, tantôt fait donner aux tours ou flanquements un commandement sur les courtines, tantôt réduit ce commandement et arasé le sommet des tours au niveau des courtines. De nos jours encore (au XIXe siècle donc) ces mêmes oscillations se font sentir dans l'art de la fortification, et Vauban lui-même, vers la fin de sa carrière, après avoir préconisé les flanquements de niveau avec les courtines, était revenu aux commandements élevés sur les bastions. C'est qu'en effet, quelle que soit la portée des projectiles, ce n'est la qu'une question relative, puisque les conditions de tir sont égales pour l'assiégé comme pour l'assaillant. Si l'on supprime les commandements élevés, on découvre l'assaillant de moins loin, et on lui permet de commencer de plus près ses travaux d'approche ; si l'on augmente ces commandements, on donne une prise plus facile à l'artillerie de l'assiégeant. Aussi voyons-nous, pendant le Moyen Age, et principalement depuis l'adoption des bouches à feu, les systèmes se succéder et flotter entre ces deux principes. D'ailleurs une difficulté surgissait autrefois comme elle surgit aujourd'hui.


Le tracé d'une place en projection horizontale peut être rationnel, et ne plus l'être en raison des reliefs. Avec les commandements élevés, on peut découvrir au loin la campagne, mais on enfile les fossés et les escarpes par un tir plongeant qui ne produit pas l'effet efficace du tir rasant. Il faut donc réunir les deux conditions. Le château de Vincennes fut donc, pour le temps où il fut élevé, une tentative dont peut-être on n'a pas apprécié toute l'importance. L'architecte constructeur des défenses a prétendu soustraire les tours à l'effet du tir parabolique, en leur donnant un relief considérable, et il a prétendu utiliser ce commandement, inusité alors, pour le tir des nouveaux engins à feu, et des grands engins perfectionnés, tels que les mangonneaux et trébuchets.


Sous le règne de Charles V, on ne trouve nulle part, en France, en Allemagne, en Italie, en Angleterre ou en Espagne, un second exemple de la disposition adoptée pour la construction du château de Vincennes. C'est une tentative isolée qui ne fut pas suivie. En voici la raison : alors (de 1365 à 1370) on commençait à employer des bouches à feu d'un assez faible calibre, ou des bombardes de fer courtes, frettées, propres a lancer des boulets de pierre à la volée, ainsi que pouvaient le faire les engins à contrepoids. On ne croyait pas que la nouvelle artillerie à feu remplacerait un siècle plus tard ces machines encombrantes, mais dont le tir était très précis et l'effet terrible jusqu'à une portée de 150 a 200 mètres. L'artillerie à feu usitée vers la fin du XIVe siècle dans les places, consistait en des tubes de fer qui envoyaient des balles de deux ou trois livres au plus, ou même des cailloux arrondis. Ces engins remplaçaient avec avantage les grandes arbalètes, et pouvaient être mis en batterie derrière les merlons des tours.


II y avait donc intérêt à augmenter le relief de ces tours, car le tir de plein fouet étant faible, plus on l'élevait, plus il pouvait causer de dommages aux assiégeants. D'ailleurs, ainsi que nous l'avons dit tout à l'heure, il était important de soustraire le sommet de ces tours aux projectiles lancés à la volée par les anciens engins. Les courtines devaient, relativement, n'avoir qu'un relief moindre, afin de poster les arbalétriers qui envoyaient leurs carreaux de but en blanc à 60 mètres environ. Les machines et bouches à feu des plates-formes des tours couvraient la campagne de gros projectiles dans un rayon de 200 mètres, et tenant ainsi les assiégeants à distance, les courtines se trouvaient protégées jusqu'au moment où, par des travaux d'approche, les assaillants arrivaient à la crête du fossé. Dans ce dernier cas, les arbalétriers des courtines en défendaient l'approche et ceux des tours prenaient en flanc les colonnes d'assaut par un tir plongeant.


Source: Texte de Eugene VIOLLET LE DUC


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January 5, 2009

Le Chateau de PIERREFONDS

Construit au XVème siècle par Louis d’Orléans, cadet de la famille royale des Valois, le château de Pierrefonds est démantelé sous ordre de Louis XIII en 1617. Si la féerie de ses ruines, rachetées par Naploéon Ier le sauve de l’oubli, c’est l’empereur Napoléon III qui en effectue le sauvetage en confiant sa reconstruction à l’architecte Eugène Viollet-le-Duc.

Le projet, mené par étapes successives à partir de 1857, évolue progressivement : de la résidence impériale occasionelle prévue à l’origine, c’est vers une interprétation muséographique qu’il évolue peu à peu, jusqu’à son ouverture à la visite dès 1867.
Combinant restitution archéologique et création pure, Viollet-le-Duc signe à Pierrefonds son oeuvre la plus magistrale : au système défensif complet de château fort s’associe un logis seigneurial abritant les appartements impériaux au décor imprégné de l’imaginaire chevaleresque. Le parc conçu par viollet-le-Duc comme un musée de la fortification en plein air est totalement accessible au public.
A découvrir également dans le parcours de visite du château, le "bal des gisants", une scénographie pérenne de la galerie des gisants, véritable trésor méconnu du patrimoine français, et une exposition permanente sur les plomberies d’art des ateliers Monduit, qui ont participé à la plupart des grands chantiers de restauration dans les monuments historiques au XIX et XXème siècles.



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December 15, 2008

SAINT ETIENNE DU MONT







Près du Panthéon au fond de la place, en équerre avec le côté qui renferme la Bibliothèque Sainte-Geneviève, l'œil charmé rencontre la délicieuse façade de l'église Saint-Étienne du Mont, un bijou architectural dont la première pierre fut posée le 2 août 1610, trois mois après l'assassinat d'Henri IV, par Marguerite de Valois, sa première femme divorcée, qui donna trois mille livres pour aider à la construire.


Si l'œil en est charmé, les puristes de l'architecture seraient embarrassés d'en définir le style. La masse de l'édifice, avec ses longues fenêtres à ogives géminées et flanquées à l'encoignure gauche d'une tourelle à toit pointu, semble annoncer une demeure seigneuriale, quelque hôtel princier du XVe ou du XVIe siècle.


Au centre s'élève un péristyle gréco-romain, où quatre colonnes composites, bandées et historiées, pareilles à celles dont Philibert de Lorme avait orné le pavillon central des Tuileries, supportent un fronton triangulaire ; au-dessus du fronton triangulaire se dresse un autrefronton courbe, abritant une rose entre deux niches à colonnes. Enfin, au-dessus de la façade et des deux frontons, où se mêlent les souvenirs classiques de l'antiquité et le caprice élégant de la Renaissance française, se dressent le pignon aigu des églises gothiques, comme à Saint-Germain-l'Auxerrois, et la tour carrée du clocher accosté d'une tourelle ou donjon, et surmontée d'un campanile, comme à Saint-Eustache.


L'architecte inconnu de cette fantaisie de pierre en a si bien calculé les proportions, il l'a, nous ne disons pas surchargée, mais comblée de tant d'ornements délicats, fouillés avec un art si achevé, qu'il en a fait non pas un modèle, mais un inimitable chef-d'œuvre. L'église Saint-Étienne du Mont a une histoire, qui n'est qu'un chapitre de l'histoire générale de la montagne Sainte-Geneviève, le mons Leucotitius de la Lutèce romaine.




Le plan intérieur de Saint-Étienne du Mont est une croix latine, avec bas côtés et chapelles. La lumière entre abondamment par une triple rangée de fenêtres, garnies de meneaux dont les ramifications varient à l'infini. Quelques-uns sont ornés de vitraux d'une grande beauté, tels que le Christ en croix de la chapelle des fonts baptismaux ; à la quatrième chapelle la parabole des conviés, superbe vitrail de Pinaigrier, qui date de 1568, et aux collatéraux du chœur l'histoire de saint Étienne, grande composition qui apparaît dans tout son éclat au matin par le soleil levant, et qu'on attribue à Enguerrand Le Prince, à qui l'on doit également le couronnement de la Vierge dans la chapelle de Saint-Vincent de Paul. La chapelle du catéchisme, bâtie derrière l'abside sur l'emplacement de l'ancien charnier, renferme une collection de vitraux qui méritent aussi l'attention des connaisseurs.


Mais la merveille architecturale de Saint-Étienne du Mont, l'Europe artiste la proclame : c'est le jubé de marbre blanc, construit et sculpté par Biart le père, artiste, célèbre du XVIIe siècle. Il est formé d'un arc unique qui traverse le chœur, desservi par des escaliers en spirale contenus dans des tourelles à jour, à peine appuyés par de sveltes colonnettes chargées de lierre. Des anges, des palmes, des rinceaux, des entrelacs, des mascarons décorent les archivoltes et les frises. Il se complète par deux portes qui ferment les bas côtés du chœur. Les vantaux de ses portes sont à claire-voie, surmontés d'entablements où sont assis, au milieu de frontons triangulaires, deux adorateurs en pierre d'une exécution charmante. Le jubé de Saint-Étienne, cette œuvre d'art incomparable, est aujourd'hui le seul qui subsiste dans les églises de Paris depuis que la cathédrale a perdu le sien par une démolition sacrilège.


La chaire de Saint-Étienne du Mont est digne du jubé ; dessinée par Laurent de La Hire, l'un des peintres les plus originaux de l'école française au XVIIe siècle, et sculptée par Claude Lestocart, elle représente le développement du mystère de la parole de Dieu, exprimé par une suite de bas-reliefs et de statuettes d'une exécution parfaite.


Saint-Étienne du Mont renferme cependant un trésor plus précieux que ses vitraux, son jubé et sa chaire : c'est la tombe de sainte Geneviève.


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November 27, 2008

LE "104" RUE D'AUBERVILLIERS

A l'heure de la sortie de « l'usine à deuil » – ainsi nommait-on le service municipal des pompes funèbres de Paris –, une nuée de croque-morts obscurcissaient le porche du 104 de la rue d'Aubervilliers. Au cours de ses cent trente années d'activités, le bâtiment suscita curiosité et dégoût. Restauré, il rouvre aujourd'hui ses portes sous le nom de « Centquatre », pour accueillir un projet culturel d'envergure. Aux commandes, deux hommes de théâtre : Robert Cantarella et Frédéric Fisbach, qui ne cachent pas s'être imprégnés du passé singulier du lieu pour y développer leur projet.

L'histoire du lieu
En 1874, entre les fortifications, la voie des chemins de fer de l'Est et le canal de l'Ourcq, s'installe l'entreprise générale des pompes funèbres, société privée qui deviendra, en 1906, monopole de la Ville de Paris jusqu'à sa fermeture, en janvier 1998. Construite sur une parcelle de 220 mètres de longueur pour 72 mètres de largeur, par Delebarre, supervisé par Baltard, l'architecture répond à deux contraintes : la centralisation et la rationalisation. La façade principale ouverte sur la rue d'Aubervilliers donne sur une immense halle (15 mètres de hauteur). Trois halles plus basses, mais plus longues, se trouvent dans son prolongement, face à l'immeuble de la rue Curial. Les différents corps de bâtiments sont séparés par des cours. Ce squelette de métal enrobé de pierres et de briques rappelle l'architecture des gares parisiennes, mais aussi celle des abattoirs de la Villette. Véritable usine, on y entretient et fabrique le matériel funéraire, tel qu'en témoigne Henri de Forge, en 1903, dans Le Mois littéraire et pittoresque (1). « Le régiment des pompes funèbres compte, au grand complet, un millier d'hommes : charpentiers, menuisiers, peintres, charrons, ébénistes, plombiers, tapissiers, etc. Dans les vastes ateliers, clairs, aérés, des femmes travaillent sans relâche aux draperies et mettent en ordre la lingerie noire. (...) Dans d'autres salles, des artistes héraldistes peignent des écussons. (...) A côté, voici les ateliers de la carrosserie, de la sellerie, de la bourrellerie. Par une porte entrouverte, les flammes luisent dans l'ombre, c'est l'atelier de soudage. Au sous-sol, là, sont entreposés les cercueils. (...) Un corbillard, débarrassé de ses housses protectrices, et les voitures ont été avancés dans la cour, soigneusement époussetés et brossés. Aidés de palefreniers, les cochers attellent leurs chevaux. Du magasin des accessoires on apporte les hauts plumets qui donnent au char et à l'attelage un air somptueux ; on accroche les écussons à chaque voiture. Il faut se hâter, car l'heure approche. »

Dans ce bâtiment exemplaire de l'architecture industrielle du XIXe siècle, tout a été pensé pour que les employés vivent bien. L'éclairage naturel, la présence d'égouts, de lieux d'aisance et de multiples points d'eau, ainsi que des espaces de soins pour les chevaux (avant l'arrivée de l'automobile aux pompes funèbres, en 1929) révèlent un souci d'hygiène propre à l'époque. Jamais, à quelques rares exceptions près, le corps des défunts ne transite dans ces lieux. Ici, la mort restait à distance par la mise en scène, la théâtralisation du cérémonial funèbre. En grande pompe ou sans pompe. Depuis la Révolution, nantis et indigents ont droit à des funérailles, gratuites pour les plus démunis, auparavant jetés à la fosse commune. Leur prise en charge est une obligation pour la Commune et le détenteur du monopole des pompes funèbres. Financé par les familles riches, ce système de redistribution est confirmé par la loi de 1904. « L'esprit du lieu, notent Fisbach et Cantarella, est fortement attaché au service public. On a puisé dans l'histoire passée une partie de l'énergie pour créer un espace dédié à l'art d'aujourd'hui, afin que public et artistes entrent en relation sur un mode différent. S'il existe, en France, de nombreux lieux pour montrer les oeuvres, il y a peu d'espaces où se mêlent amateurs et professionnels, public et créateurs. Nous avions ce type de projet et pensions partir à l'étranger pour le réaliser. »

L'avenir du lieu
En décembre 2004, la Mairie de Paris lance un appel à projet pour la direction du Centquatre, inscrit à l'Inventaire des monuments historiques. Bien que les esthètes Robert Cantarella et Frédéric Fisbach - défenseurs d'un théâtre d'art très pointu - ne correspondent pas réellement au profil de gestionnaires recherché, mais forts de leurs expériences de metteur en scène qui les a amenés à travailler en équipe, ils se lancent dans l'aventure. Idéalistes, ils rêvent que tous les publics retrouvent le chemin de l'art. "Dans l'esprit d'une Jeanne Laurent, qui, au ministère de l'Education, mena dans les années 50 une véritable politique de diffusion et de popularisation du théâtre, d'un Jean Vilar qui créait, au Palais de Chaillot, le Théâtre national populaire...



Source Télérama

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November 25, 2008

Le Panthéon

Le non de Soufflot a été donné à la rue qui relie le boulevard St Michel et Le jardin du Luxembourg au Panthéon, derrière celui-ci se trouvant L'église St Etienne du Mont et le lycée Henri IV.

Louis XV décide de reconstruire l'église Sainte-Geneviève qui, en ruines, est accolée à la belle église Saint-Etienne du Mont.

La première pierre est posée le 6 septembre 1764.

Grand admirateur de l'architecture gréco-romaine, Soufflot imagine un gigantesque édifice, bâti sur un plan de croix grecque

Suit au décès de Soufflot en 1780 son élève Rondelet, élève achève les travaux en 1789.

Le style architectural de l'édifice est emprunté à l'art antique que l'on redécouvre à cette époque, à l'occasion de fouilles comme celles d'Herculanum et de Pompéi en Italie.

La façade du portique est imitée du Panthéon d'Agrippa à Rome.

L'architecte déclaré vouloir" réunir la légèreté de l'architecture gothique avec la magnificence de l'architecture grecque ".

En avril 1791, la Constituante ordonne la fermeture de l'église et charge Antoine Quatremère de Quincy de modifier la structure de l'édifice, à peine achevé, pour en faire un temple destiné à recevoir" les cendres des grands hommes de l'époque de la liberté française" .

En 1806, les églises de France, fermées sous la Révolution, sont rendues au culte. Le Panthéon retrouve ainsi sa fonction et son appellation d'origine: église Sainte-Geneviève.

Dans la période qui suit, le Panthéon est alternativement laïc (sous la monarchie de Juillet, en 1830), puis religieux en 1851 (sous la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte).

En 1871, le monument sert de quartier général aux insurgés de la Commune

En 1885 sous la IIIe République, l'édifice est définitivement transformé en monument républicain , lors des funérailles de Victor Hugo.

L'inscription en lettres d'or" Aux grands hommes la Patrie reconnaissante" date de 1837.

Des sculptures de marbre figurant le Baptême de Clovis, Attila et Sainte-Geneviève encadrent la porte centrale. Puvis de Chavanne, notamment, a réalisé au Panthéon ses plus belles fresques parmi lesquelles : La jeunesse de Sainte Geneviève et Sainte Geneviève de Paris.

La crypte s'étend sous toute la surface du Panthéon. Elle est constituée de plusieurs galeries séparées les unes des autres par des piliers doriques.

Devant l'entrée, une urne renferme depuis 1920 le cœur de Gambetta. Le tombeau de Jean Jacques Rousseau fait face à celui de Voltaire.

Dans les galeries suivantes, se trouvent les tombes de Jean Moulin, Victor Hugo, Emile Zola, Louis Braille (inventeur de l'écriture pour les aveugles) , Victor Schoelcher (à qui on doit l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises en 1848) , René Cassin, auteur de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, Jean Monnet, l'un des pères de l'Europe.

La dernière galerie contient les tombes des 41 dignitaires du premier Empire: généraux, hommes d'Etat, cardinaux, savants (comme le grand mathématicien Lagrange) et explorateurs (tel Bougainville).

Lorsqu'en 1964, les cendres de Jean Moulin y sont transférées, André Malraux fait un discours dans lequel il rappelle la barbarie de la Seconde Guerre mondiale.

En 1995, la première femme, Marie Curie, pénètre dans l'enceinte des grands hommes.



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