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"Il ne faut jamais faire de confidences, cela abîme les sentiments."
Histoire achevée, Jas, un dimanche matin...
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"Il ne faut jamais faire de confidences, cela abîme les sentiments."
Histoire achevée, Jas, un dimanche matin...
. Je lui ai juste reproché son manque de professionnalisme et d’être peu à l’écoute de ses collaborateurs. Avec moi c'est simple, quand ça va pas je le dis, je crève l'abcès et j'avance.
IL pleut, il est minuit 10mns, je viens de rentrer d’une soirée bien arrosée.
nom
O Capitaine ! Mon Capitaine ! Dresse-toi, entends les cloches.
Dresse-toi - pour toi le drapeau est hissé - pour toi le clairon vibre,
Pour toi bouquets et couronnes enrubannées - pour toi les rives noires de monde,
Vers toi qu'elle réclame, la masse mouvante tourne ses faces ardentes
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Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité
« Article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme »
Mère Isabelle - Urgence Humanitaire au Vietnam
74 bd de la Saussaye
92200 Neuilly sur Seine
France
Tél : +33 (0)1 47 22 60 61 --- Portable : +33 (0)6 09 21 74 66
Notre bureau de Représentation au Vietnam - L'ANNAN
414 Ngueyen Dinh Chieu F4 3éme Arrondisement
Tél : 00 84 08 92 92 622
Marc Port : 09 37 12 66 05 --- Robert Port : 09 06 36 19 58
Ho Chi Minh (ex Saigon)
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Ma douce, je n’ai pas beaucoup de temps en ce moment, mais je pense fort à toi, je t’appelle dès que je peux…
A tous mes loupés, mes ratés, mes vrais soleils
Tous les chemins qui me sont passés à côté
A tous mes bateaux manqués, mes mauvais sommeils
A tous ceux que je n'ai pas été
Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences
A tous ces moments que j'avais cru partager
Aux phrases qu'on dit trop vite et sans qu'on les pense
A celles que je n'ai pas osées
A nos actes manqués
Aux années perdues à tenter de ressembler
A tous les murs que je n'aurais pas su briser
A tout c'que j'ai pas vu tout près, juste à côté
Tout c'que j'aurais mieux fait d'ignorer
Au monde, à ses douleurs qui ne me touchent plus
Aux notes, aux solos que je n'ai pas inventés
Tous ces mots que d'autres ont fait rimer et qui me tuent
Comme autant d'enfants jamais portés
A nos actes manqués
Aux amours échouées de s'être trop aimé
Visages et dentelles croisés justes frôlés
Aux trahisons que j'ai pas vraiment regrettées
Aux vivants qu'il aurait fallu tuer
A tout ce qui nous arrive enfin, mais trop tard
A tous les masques qu'il aura fallu porter
A nos faiblesses, à nos oublis, nos désespoirs
Aux peurs impossibles à échanger
A nos actes manqués
Au total 5.000 témoignages d'hommes et de femmes qui parlent tour à tour de la guerre, du rire, de la peur ou des rêves d'enfants, offrant leur point de vue sur le monde.L'exposition rassemble environ vingt heures de ces vies, racontées face caméra en plans serrés.
Des centaines d'autres Portraits & Podcasts sont également disponibles sur le site internet www.6milliardsdautres.org
J'irai y faire un tour demain après-midi et peut-être que je reviendrai avec de très belles photos sur ce fabuleux patchwork humain...
"6 milliards d'Autres"
du 10 janvier au 12 février au Grand Palais
tous les jours sauf mardi de 12h00 à 20h00
nocturne vendredi et samedi jusqu'à 22h00.
Tarifs: 3 à 5 euros
Qu’est-ce que je pouvais apporter à un homme qui sait tout, qui a tout vu et vécu ?devrai-je lui réapprendre la vie, autrement?
Il n’en a pas besoin, a-t-il dit.
Certes, je connais les hommes, mais pas leurs « vrais » besoins. Je ne sais pas si je dois parler de besoins parce que les leurs sont éphémères et souvent incohérents…
Cette année, le salon Paris Photo met le Japon à l'honneur.La photographie nipponne contemporaine avec Nobuyoshi ARAKI et ses fantasmes à répétition, ses jeunes femmes attachées et soumises qui laissent apparaître des formes sublimées par les liens,le visiteur assiste donc à une sorte de rupture "choquante" avec la tradition morale nipponne.
Araki est le plus grand photographe japonais vivant. Mais aussi le plus controversé. C'est un immense artiste depuis quarante ans, mais c'est aussi un pornographe provocateur. Il s'inscrit d'ailleurs dans une longue tradition nippone, celle des fameuses estampes des XVIIIe et XIXe siècles, qui n'étaient pas tristes non plus question obscénité.Surmontant tous les tabous, le travail d'Araki s'articule dès ses débuts autour d'un thème quasi obsessionnel : le désir exhibitionniste et l'instinct voyeuriste au moment où les notions de féminité et de sexualité subissent des changements radicaux au sein de la société japonaise.
Mais son oeuvre - et l'exposition - abordent également d'autres sujets : scènes de rues, fleurs, portraits...etc.
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I like this one!
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Je lui ai posé la question s’il était heureux, je lui parlais du bonheur des hommes mais il n’a pas encore répondu à mon mail.
JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", novembre 2008.
Après ses messages hors ligne, un sms
-Si tu veux, je viendrai te chercher discrètement après le travail et je te déposerai près de chez toi si tu n'y vois pas d'inconvénient…
-Discrètement ? crois-tu que j’ai quelque chose à cacher ? je préfère que l’on se retrouve chez D.D pour prendre un verre ça te va ?
Un quart d’heure après, mon portable sonne, c'est lui.
Bon ben voilà, bon week-end et à lundi.
JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", Octobre 2008.
(…)Il disait : Il existe deux sortes de femmes : La femme laitue et la femme braise. Qui sui-je ?demandais-je avec malice. Il ne répondait pas. Il préférait m’attirait à lui. Je me serrais contre son torse tandis qu’il embrassait mes yeux, mes lèvres, et je goûtais sa salive. Il me caressait le ventre, j’écartais les cuisses. Il me pénétrait profondément pour se consumer avec moi. J’aurais aimé savoir : Et les hommes ? Combien de sortes en existe-t-il ? Mon plaisir me fait oublier les question.
JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", Septembre 2008
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