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Jas

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October 25, 2009

Blanche neige...



"Il ne faut jamais faire de confidences, cela abîme les sentiments."

Tout avait commencé par une discussion sur les relations hommes VS femmes, tout a fini par une maudite conclusion, celle d’une femme blasée tombée sur un mec tordu…
Elle était face à lui dans ce bar aux lumières tamisées, un serveur moitié gay moitié hétéro et j’irai même jusqu’à dire qu’il souffre d’une crise identitaire, des cocktails alcoolisés fades , dans des verres mal essuyés, sur une table usée par les jérémiades de certaines âmes égarées.
La France qui se lève tôt , pète les plombs après 20h et ce spectacle est unique, piètre spectacle, dira t-elle !.
Elle, tout simplement différente des autres, unique, atypique ,n’avait ce soir là aucune arrière pensée vis-à-vis de cet homme, elle pensait être là pour un after work agréable autour d’un verre, quelques confidences que lui a jugé mal placées, voir inappropriés…
Lui, ne le voyait pas,il fut parfaitement insignifiant.
Dichotomie être/paraître :La psychologie de comptoir est certes intéressante venant de la bouche d’un homme tel que lui, mais pourquoi pensait-il détenir cette vérité qui n’est au final que la sienne et trufée d’aberration ?! le bon sens s’évapore après quelques verres, il faut juste se dire que ce n’est pas grave et espérer que le conflit perpetuel entre l’être et le paraître trouve un jour un consensus qui fera de lui un ETRE…
Noircir cette page virtuelle n’est plus un privilège, l’as-tu compris ?!.

Je n'ai jamais aimé les carapaces,les tortues, les hérissons,les chats, les nains de jardin,blanche neige et surtout le MYSTERE...

*J'invite le lecteur à ne pas chercher à comprendre, ce texte est codé, il n y a qu'elle et lui qui maîtrisent ce jeu aussi déroutant soit-il...

Histoire achevée, Jas, un dimanche matin...

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October 18, 2009

Maîtresse Evy!



Samedi 10 :30, Café de Flore à St Germain


Thomas est arrivé bien avant moi, j’avais un quart d’heure de retard mais je lui avais envoyé un sms pour l’avertir. Thomas et moi sommes amis depuis un an. J’étais au grand palais pour une expo et j’y ai rencontré un ami photographe qui m’a présenté Thomas, 36 ans, bel homme, artiste rêveur, look british mais un peu bobo, anticonformiste et un excellent photographe qui a déjà exposé un peu partout en Europe.
-Un chocolat viennois svp.
Thomas avait déjà fini son café et a commandé un deuxième…


Nous avons parlé de nos dernières lectures respectives, dernier roman acheté, expos, projets professionnels, je lui ai parlé de Thomas Lélu et son roman « Le Parisien » en lui faisant remarquer qu’il y avait des similitudes avec « L'Egoïste romantique » de Fréderic Beigbeder.Une génération d’écrivains qui commence à me gaver quand ils étalent leur vie sexuelle, les petites copines qui se défoncent à tout, l’alcool, la drogue, le sexe, et leur soirées VIP comme s’ils avaient besoin de lecteurs voyeuristes et non plus de lecteurs tout court.
Thomas me questionna sur mes amants, si je voyais quelqu’un en ce moment et je lui avais répondu que je ne voyais personne et que j’étais blasée de tout. Il souriait en me disant qu’il ne s’inquiétait pas pour moi et que j’avais raison de prendre du recul par rapport à tous ces « braconniers » parisiens. J’aurai peut-être dû avant de lui poser la question me taire à jamais puisque les confidences qui ont suivi m’ont laissé sans voix.
Jas, je viens de sortir d’une relation très très spéciale, je ne sais pas comment je pourrai te l’expliquer mais j’étais addictded au point d’y avoir tout perdu y compris la femme que j’aime.
Un matin une cliente s’est pointée me demandant un portrait d’elle avec des précisions et détails techniques que seul un photographe peut connaître, elle voulait une espèce de poster-portrait pour l’un de ses amis m’avait-elle dit. Trois jours après vers 18h, cette belle brune est arrivée seule, le décor était déjà installé, minimaliste certes mais qui annonçait déjà la couleur, un fauteuil en velours rouge a été installé en face d’une fenêtre, elle était habillée en maîtresse SM, corset en latex noir,des bas noirs, talons aiguilles et un fouet à la main, je ne te cache pas que lorsqu’elle a retiré son manteau face aux spots, elle était tellement belle que mon cœur battait fort au point d’en entendre l’écho résonnait dans mes oreilles.


Plusieurs prises, assise dos bien droit, même position, même regard, même plan, même profil, elle suivait mes instructions sans dire le moindre mot. À 19h, fin du shooting, elle n’avait gardé que 4 prises, la 2ème serait le sujet de son fameux" ZE GIANT POSTER" !.


Une semaine plus tard, elle était revenue chercher sa commande, me paya et me laissa son numéro de tél.
Depuis que je l’ai vu je n’ai cessé de penser à elle, cette brune mystérieuse obséda mes pensées, elle dégageait à la fois quelque chose de troublant et mystérieux, dangereusement attirante et très sensuelle. Je ne voulais pas que l’histoire avec cette belle brune s’arrête à une commande d’une cliente assez particulière, je voulais plus, je l’ai appelé un vendredi matin et elle me donna rdv lundi d’après à 19h, j’avais dit à ma femme que j’avais un dîner avec un client, elle m’a donné rdv dans un hôtel de luxe « Br… » dans le 8ème, je ne savais pas comment je suis arrivée jusqu’à la porte de sa chambre, j’étais comme aimanté, sous la prise de quelque chose que je pourrai pas expliquer, Thomas dans les filets d'un gourou qu’il connait à peine, je suis resté devant la porte sans oser frapper, j’étais perdu, je voulais tout laisser tomber quand elle m’ouvra la porte et m’invita à entrer. Elle me demanda de me déshabiller, elle était dans la même tenue que la dernière fois, toujours ce regard froid, troublant, cette présence intimidante, je lui obéissais sans contester le moindre ordre, elle aurait pu faire une belle carrière militaire, « nu à genoux » m’ordonna t-elle, moi Thomas j’étais nu à genoux ( j’en ris quand j’y pense maintenant) face à une dominatrice, elle s’avança et m’attacha les poignets derrière le dos, elle a fait tellement vite et bien au point de me dire qu’elle a du faire ça toute sa vie, attacher les hommes, les réduire à des esclaves immobiles.


Elle me banda les yeux tellement fort, avec un ruban en soi, que j’ai pensé qu’elle voulait me ôter la vue.je l’ai entendu s’éloigner, elle siégea désormais sur son trône en velours couleur rouge parme, ne dira rien pendant presque une demi-heure, elle fuma des Vogue mentholées et buvait du champagne, j’étais toujours par terre à genoux, j’étais pétrifié et je n’osais pas bouger. Elle s’approcha de moi et colla ma bouche contre son sexe humide, tellement humide que j’avais qu’une envie c’est de la prendre et la défoncer.
Elle me tira les cheveux et me faisait mal mais j’aimais cette douleur, l’envie de la lécher encore et encore , j’étais par terre et elle debout devant moi, elle gémissait et ses gémissements m’excitaient me rendaient plus résistant plus déchaîné, sa voix douce et ferme me rappelle celle des actrices porno que je regarde en cachette sur mon ordinateur quand ma femme n’est pas à la maison, c’est la première fois que je vis cette sensation pour de vrai, la première fois que je m’aperçois que j’ai un appétit sexuel qu’aucune femme n’a su assouvir sauf « Evy » , elle me détacha les poignets et m’ordonna de la prendre et garder mes yeux bandés, elle s'empala sur ma queue sans retenu et me poussa fort et me plaqua le dos contre le sol et me chevaucha, je me suis laissé faire et je n’ai pas résisté…Si toutes les guerres sont comme les siennes, je serais fier et honoré lorsqu’ils diront : Soldat Thomas « MORT POUR LA PATRIE » !.


Il s’arrêta de raconter son récit, prend ma main et l'a fait passer sur sa braguette, son sexe était devenu tout dur, il m’a souri en me disant que cinq mois après elle lui faisait toujours le même effet et pourtant tout était fini entre eux, elle lui a juste dit qu’il pouvait désormais reprendre sa liberté.
Thomas me raconta que c’était toujours le même scénario, mais à des endroits différents,jamais le même, jamais chez elle. Cette histoire lui a coûté sa famille, son argent mais aussi cette fameuse dépendance sexuelle, il n'était plus le même, sa femme l'avait remarqué, elle voulait qu'il arrête mais il était sous l'emprise de Maîtresse Evy.Aujourd’hui me dit-il « j’ai besoin d’un équilibre, une relation saine, loin de toute perversité sexuelle, j'ai besoin de me retrouver... ».


Maîtresse Evy détenait une AJM (Arme de Jouissance Massive) dont les victimes gardent les séquelles des mois après, voir des années après. Une dominatrice face à un homme tel Thomas est capable de le pousser à l’extrême au point d’en perdre la raison. Certaines expériences sont bonnes à vivre mais avec modération, Thomas l’a compris mais trop tard, d’autres en ce moment même s’abreuvent à ces fontaines dont le nectar jouissif est tel de l’arsenic : tue lentement mais sûrement.


JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", 18/10/ 2009
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May 17, 2009

GOOD MORNING VIETNAM suite



Départ le 1er MAI 2009, arrivée à Ho Chi Minh ville le 02 MAI à 05h35am
Retour le 09 MAI 2009, arrivée à Paris le 10 MAI à 07h35 am
Le Vietnam fut une aventure intense au sens propre du terme. Le Samedi arrivée à HCM ville, Je découvre ce climat humide et chaud à la fois, j’avais 12H de vol au compteur et j’étais sur les nerfs. Quand vous êtes un touriste étranger attendez-vous à être arnaqué par tout le monde, c’est comme souvent le cas partout dans le monde, il suffit d’avoir l’air un peu paumé et vous êtes le pigeon béni.
1 euro= 19.138.67, dix neuf mille dongs presque 20 mille c’est le prix d’un Taxi.IL faut savoir que les premiers 20km c’est 20.000.00 DONGS et pas plus. Je vous dis ça parce qu’un chauffeur malhonnête m’a arnaqué du coup je fais très attention.
Les deux premières nuits, j’ai été logée chez GILS un chef Français qui prépare des plats à base de produits asiatiques. Son restaurant s’appelle le Toit Gourmand au 31/4 Hoang Viet F4, Q.Tan binh, le premier soir il m’avait proposé un assortiments de plats légers, il m’avait fait goûter les nems au foie gars et là j’ai eu un « orgasme » gastronomique ! c’était DELICIEUX.
Les plats chez GILS sont relativement chers par rapports aux restaurants vietnamiens, mais on y mange très bien. Sa cave à vin est composée uniquement de vins Français d’ailleurs il m’avait expliqué que le fromage et le saumon sont fait par lui-même et il compte se consacrer à l’importation des vins Français. J’avoue que Gils PHOUNG est un personnage ouvert et sympathique et il sait recevoir. IL propose également des chambres à 20 euros la nuit mais pour ceux qui cherchent le confort et être à proximité de tout, ce n’est pas le bon plan, raison pour laquelle j’ai quitté tout le monde pour m’installer dans le District 1 de HCM ville au METROPOLE SAIGON.



Le Toit Gourmand
31/4 Hoang Viet Street
Tan Binh District, Ho Chi Minh City
Phone: 0908225884



Dimanche, nous sommes allées rendre visite à Mère-Isabelle, une femme d’un charisme intimidant, elle est humble, généreuse et dégage une aura très forte et qui impose le respect. Nous l’avons rencontré et partagé un repas copieux qu’elle nous avait gentiment préparé dans son QG actuel, une maison qu’elle avait construite pour les personnes âgées, uniquement des femmes, délaissées par leurs familles. Elle s’occupe d’elles avec quelques sœurs, jusqu’à leur mort, c’est au final une espèce de mouroir où ces femmes vivent leur dernier voyage.
J’ai serré la main de certaines et discuté avec celles qui parlaient le français ou l'anglais, j’étais à la fois ravie et touchée par ces sourires qui portent en eux la douleur d’un passé heureux ou pas et d’un présent incertain. C’est une expérience unique et très marquante.
Mère-Isabelle m’a remercié d’avoir fait tout ce voyage pour venir à sa rencontre et m’a assuré qu’elle était très touchée par ma venue et souhaiterait garder le contact avec moi. J’en étais ravie.
Dimanche soir j’ai décidé de quitter Le Président & Co parce que je n’étais pas d’accord sur quelques éléments constatés dans la gestion et l’organisation de ce voyage et aussi parce qu’être exilée loin de tout et surtout du centre n'était pas un avantage pour découvrir la ville.
Le président n’avait établi aucun programme pour les quelques jours que j’allais passer à HCM et il se contentait de dire que c’est le Vietnam et c’est comme ça, on s’organise à la dernière minute, ça m'a agacé . Je lui ai juste reproché son manque de professionnalisme et d’être peu à l’écoute de ses collaborateurs. Avec moi c'est simple, quand ça va pas je le dis, je crève l'abcès et j'avance.



Lundi donc, j’ai décidé de vivre l’aventure toute seule au Vietnam, j’ai pris une chambre au Métropole SAIGON**** http://www.metropolesaigon.com/index.php
et je partais chaque jour à la découverte de la culture et des gens.



Au programme
1)Vietnam fine art museum
2)Ben Thanh market: on y trouve de tout, les perles d’eau douce y sont très abordables, l’or blanc également, les tissus, les éléments décoratifs peints à la laque d’ailleurs c’est la spécialité au Vietnam et c'est un grand art, des imitations de grandes marques mais il faut marchander et ne jamais leur laisser l’occasion d’imposer leur prix, s’il le faut la technique est de faire semblant de partir et le marchand vous invite à revenir. ça me rappelle le Maroc, du coup je m’y sentais comme chez moi...
Mardi je suis allée voir la charmante demoiselle qui s'occupe de l’agence de voyage http://www.seachangetravel.com/ qui est à mon hôtel, je lui ai fait part de mes projets pour jeudi & vendredi et nous avons organisé une visite guidée dans la ville et ses monuments ainsi qu’une journée entière dans le Mékong avec Guide privé et chauffeur pour une somme de 140euros repas compris :



Dans HCM Ville j’ai visité :
1-China town
2-Binh Tay market
3-Notre Dame de Jade (THien Han Pogoda)
4-Palais de l’indépendance ou Palais de la réunification
5-Cathédrale de notre dame
6- Post Office
7- Musée de la guerre ( plutôt des horreurs, certaines photos sont très choquantes)
8- Phuong Nam Factory (shell edge painting factory)
Dans le Mékong j’avais droit à une ballade très reposante en bateau sur les bras de ce grand fleuve , une visite d’une une ferme d'apiculteurs ainsi qu'une fabrique de bonbons à base de noix de coco. Une visite également à la ferme de Vinh Sang, visite des vergers, dégustation de fruits exotiques. Ensuite un déjeuner à base de poisson frais du Mékong.
Je ne regrette pas ce voyage bien au contraire, au final je me suis aperçue que je pouvais m’en sortir n’importe où même seule, que j’avais le courage et la force de dire non à ceux qui cherchent à m’imposer des choses qui ne me conviennent pas tout en pensant qu’en m’isolant de mes repères ils auraient une certaine influence sur moi, foutaise! car partout où je suis, je crée mes propres repères. Ce fut une très bonne expérience personnelle que je pourrai refaire ailleurs, sûrement et peut-être bientôt...



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April 23, 2009

"ALEA JACTA EST" !


IL pleut, il est minuit 10mns, je viens de rentrer d’une soirée bien arrosée.

L’alcool dénoue les langues, ceux qui se taisaient avant, les timides, deviennent les plus éloquents durant des heures.
Et moi, je me tais.
Je n’ai pas cessé de penser à lui. Son image hante mes pensées. J’ai voulu garder cette distance, au moins ce week-end, ne pas le voir, ne pas lui imposer ma présence, mes caprices, ne pas partager nos envies, je le protège de moi, de la fin de cette histoire qui n’a que « presque » deux semaines.
Amant impatient, souvent indécis, je lis dans ses yeux des interrogations auxquelles je n’ai pas de réponse. Il est dans mon tourbillon, je cherche l’exclusivité car le reste ne m’intéresse pas. Ce qu’il me reproche ?
« Je dois être 100% dispo sans savoir si je vais te voir ou pas, c'est ça? »
Il est vrai que ce que j’exige des autres est souvent incohérent et surréaliste, mais je sais que lorsque l’alchimie existe entre deux adultes l’un cède souvent aux caprices de l’autre, il se trouve que c’est toujours moi la capricieuse mais je n’y peux rien.
Je l’ai pourtant quitté. Il a gardé le silence, cela n’a plus aucune importance car je sais qu’il gardera jalousement au fond de ses tiroirs ce qu’il pense de moi, de notre éphémère histoire.
Je pense encore à lui, il le sait.



Un autre, Lui, toujours le même…
« X » joue à un jeu dont les cartes sont si usées que même un aveugle aurait gagné la partie. Un homme qui calcule le moindre centimes qu’il débourse lorsqu’il vous invite ne pouvait être qu'un mauvais amant, il l'était!. Il veut prendre mais ne rien donner. « X » est malhonnête, arriviste , inculte, un pauvre type qui ne sert que dans le recensement de la population, c’est à dire remplir la case de « citoyen transparent ». Il est si absent tout en étant présent au point que tout ce qu’il me dit ou me fait me donne l’impression d'assister à une espèce de stérilité verbale chaotique. Un stratège si minable qu’il me fait pitié. Ces derniers jours il est ailleurs, là où il n’a jamais voulu être, mais ce n’est qu’un plan machiavélique qu’il a monté de toutes pièces. Il prend l’air d’un homme abattu, il perfectionne son rôle, il deviendra héros malgré lui!.
"HORS SUJET:Définition"

*héros, héroïne

nom

  • Personne qui se distingue par sa bravoure, ses mérites exceptionnels, etc. : Des soldats morts en héros.
  • Principal personnage d'une œuvre littéraire, dramatique, cinématographique : Les héroïnes de Racine.
  • Personne à qui est arrivée une aventure, qui a joué le principal rôle dans une certaine situation.
    _______________________________________________________________
Je pars bientôt, d’autres histoires m’attendent ailleurs et ma peau emportera avec elle les traces de quelques histoires inachevées, gravées sur ces pages virtuelles qui deviendront peut-être un jour un recueil inachevé…

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April 11, 2009

Vendredi 10 avril 2009.

O Capitaine ! Mon Capitaine ! Dresse-toi, entends les cloches.
Dresse-toi - pour toi le drapeau est hissé - pour toi le clairon vibre,
Pour toi bouquets et couronnes enrubannées - pour toi les rives noires de monde,
Vers toi qu'elle réclame, la masse mouvante tourne ses faces ardentes

Walt whitman
Vendredi 10 avril, de 11h00 à 18h30
Le capitaine a quitté le navire
Il est parti
Mes larmes coulent.


Quelques heures après, Jordy est arrivé, nous a présenté Alison et il nous a chanté:
Alison, c'est ma copine à moi
Alison elle est câline et plus coquine…


Surréaliste non ? c’est ce que je me disais aussi…


Les vendus et traîtres ont jeté les masques, je ne les reconnaissais plus. Cher Capitaine, Comment pouvez-vous être aveugle à ce point?!


Je vous déteste, oui je vous déteste parce que vous avez emporté avec vous tous nos espoirs. Je le pressentais, je vous observais, vous étiez déjà sur d’autres rivages mais je refusais de le voir et pourtant…


Vous nous manquez, je reste inconsolable.

Vendredi 10 avril, de 19h00 à 23h30
A toi le patient, impatient,
De nos sms, de nos mails, de nos regards, de nos envies, je ne garde que cette image…
"Tes grands yeux profonds et ton sourire me font toujours autant d'effet...! " Dit-il


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April 4, 2009

GOOD MORNING VIETNAM

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité

« Article 1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme »



Samedi 04 avril 2009, J-26



Mes papiers pour la demande de visa pour le Vietnam sont enfin prêts. Hier soir je suis allée m’engouffrer dans le photomaton du Monop du coin pour faire des photos d’identité que je dois coller sur le formulaire de l’Ambassade du Vietnam. Ces photos sont d’une laideur ! mais je m’en fiche, je ne pars pas pour faire du mannequina ou séduire les agents des douanes vietnamiennes, je pars pour faire de l’humanitaire.



Ce matin j’ai décidé de noircir quelques pages, je pars pour ce genre de missions pour la première fois de ma vie, pourtant ma vie est bien remplie. Les personnes qui m’entourent m’encouragent, tentent d’estomper mes doutes, mes angoisses et mes interminables questions sur le voyage, le pays , les vietnamiens…Mais malgré tout cela, je ne regrette pas cette décision : JE PARTIRAI QUOIQU’IL ARRIVE !

Marre de ne vivre que pour ma gueule, marre de passer ma vie à me lamenter sur mon salaire qui ne répond plus à mes dépenses d’acheteuse compulsive, l’essentiel n’existe pas dans ma vie actuelle, l’essentiel c’est l’humain les valeurs humaines, je pars les chercher ailleurs, je pars pour me retrouver.
Certains diront, mais tu sais Jas, tu n’as pas besoin de partir pour te rendre compte de la détresse et la misère des gens, tout est là, sous tes yeux…Je leur répondrai, oui je sais, mais nous sommes en France pas au Vietnam et l’histoire de ce peuple est une tache noire dans l’Histoire de l’humanité, j’apporte un bout de lumière, une lueur d’espoir.

J’avoue que ça m’agace de me justifier à chaque fois, au moins j’essaye de faire, ne pas faire c’est ça le grand Handicap de certaines âmes dont la seule action est de signer un chèque de donation. Je ne pars pas avec un chèque, quoique j’aurai bien voulu que ma société me fasse une belle surprise en me signant un chèque et me dire tiens, aide-les comme tu peux et nous serons là derrière toi pour t’apporter notre soutien. Il est vrai que mon PDG, que j’apprécie énormément, est venu me féliciter pour mon engagement et m’a même proposé d’aider l’association sur un plan « com » en lui offrant deux systèmes de visioconférence, le premier pour le siège à Neuilly-Sur-Seine et le deuxième pour le bureau de l’assos à Ho Chi Minh (ex Saigon),c’est déjà mieux que rien, diraient certains…Deux collaborateurs de ma société ont assisté au Gala de l’association Jeudi soir 02 avril au Théâtre de Neuilly, un jeune du service informatique, Mon manager, et moi-même. Mon manager a vraiment été à la hauteur de mes espérances, il était là pour renforcer ce lien que nous avons créé avec l’association, un coup de pouce de sa part pour me dire, vas y Jas, je suis là si tu as besoin de moi. L’affiche était collée devant l’imprimante collective, tellement visible que même un aveugle aurait pu la voir, même de loin…Mais ce n’était pas une question de voir ou ne pas voir, il y a des aveugles du cœur, et ceux-là personne ne peux les guérir, hélas !.


J’aurai pu mettre tout mon argent dans un beau voyage et un hôtel *****, profiter des ponts du mois de mai pour aller à Rome, New York ou Madrir…etc , Je ne l’ai pas fait, parce que je cherche autre chose, j’attends autre chose de ma personne. Le superficiel et les paillettes ne m’attirent plus.
Certes, j’aime les belles choses et j’aimerai tant les partager avec ceux qui n’ont rien, elles seront plus belles dans le partage utile avec ceux à qui peu d’âmes charitables pensent chaque jour que Dieu fait, je pense à tous ces orphelins que je prendrai bientôt dans mes bras, à qui je vais donner un peu d’amour, un peu de mon temps, un peu de ma présence, le sourire d’un enfant du Vietnam sera mon cadeau, tous autour de moi, j’ai hâte de les rencontrer, envie de vivre pleinement cette aventure, je la raconterai chaque jour, Good Morning Vietnam sera un journal de bord que je partagerai avec tous ceux qui passeront me lire. Ce sera l’expérience de ma vie, je le dis naïvement parce que l’émotion l’emporte à chaque fois que je pense au 1er mai, date de mon départ.


Le Mékong, quand j’y pense c’est à Duras que je pense, la première pensée est pour elle, la deuxième pour l’Amant, pour ce roman, cette histoire, le film de Jean-Jacques ANNAUD. La première fois que j’avais vu le film, les décors, le Mékong, je me suis dit qu’un jour j’irai sûrement là bas, j’irai sur les bords du Mékong, je penserai à Duras, à l’amant, à moi à mes amants. Je ferai le point sur ces histoires stériles, éphémères, certains disent que l’eau est une force osmotique qui sépare les amants aussi certainement qu’elle les réunie, je serai séparée pour toujours du mien puisque je ne serai plus la même, il le savait pourtant…

Je n’ai jamais écrit croyant le faire
Je n'ai jamais aimé croyant aimer
Je n'ai jamais rien fait qu'attendre
devant la porte fermée…
Marguerite DURAS



Mère Isabelle - Urgence Humanitaire au Vietnam
74 bd de la Saussaye
92200 Neuilly sur Seine
France
Tél : +33 (0)1 47 22 60 61 --- Portable : +33 (0)6 09 21 74 66

Notre bureau de Représentation au Vietnam - L'ANNAN
414 Ngueyen Dinh Chieu F4 3éme Arrondisement
Tél : 00 84 08 92 92 622
Marc Port : 09 37 12 66 05 --- Robert Port : 09 06 36 19 58
Ho Chi Minh (ex Saigon)
http://www.mere-isabelle.com/

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March 1st, 2009

La distance, toi et notre histoire...

Ma douce, je n’ai pas beaucoup de temps en ce moment, mais je pense fort à toi, je t’appelle dès que je peux…

Le temps passe, elle a cessé d’espérer et d’attendre.
Les hommes mariés sont des amants imparfaits, compliqués, la mauvaise affaire quoi, des serial killers qui ont un alibi solide, leurs femmes.
La distance entre eux n’était pas que ces quelques kilomètres qu’il parcourt pour venir la voir, la distance est devenue sentimentale, physique, ancrée et enracinée, plus rien ne changera le cours des événements. Depuis peu ils ne couchent plus ensemble, les jeux de l’amour ne les excitent plus, ce qui les fait mouiller ce sont ces jeux de haine et de souffrance auxquels ils se livrent. Seule, dans cette chambre d’hôtel 3***réservée à la dernière minute sur le net dans le 17ème arrondissement, la tête enfouie dans l'oreiller, la gorge douloureuse à force de pleurer. Elle avait pris une journée d’RTT pour déjeuner et passer le reste de la journée avec son amant, mais il n’est pas venu, il s’est contenté d’un sms qui ne fait pas de bruit, discret, lâcheté quand tu les tiens !
Pourquoi certains homme préfèrent rompre dans le silence, sans explication aucune ?!. Au début ils veulent crier sur tous les toits qu’ils vous aiment, qu’ils ne peuvent vivre sans vous, que vous êtes leur raison de vivre, ensuite vous n’êtes rien, qu’une pauvre madeleine dépressive qui ne supporte pas d’être quittée. Ben voyons ! Il s’agit de sentiments, de deux êtres qui ressentent quelque chose de fort l’un pour l’autre, ne comprennent-ils pas que les séparations ne sont pas le sport quotidien que le commun des mortels pratique avec le plus grand détachement, que l’attachement fait mal très mal, qu’aimer et être aimé ensuite quitter peut détruire plus d’un(e) ?!....
Continuer sa route, avec cette certitude qu’elle se remettra, qu’elle est forte et que ce n’est pas de sa faute puisqu’il était clair dès le départ. Ils se dédouanent de tout, quand ça les arrange.
Un homme célibataire est moins dangereux qu’un homme marié. Le célibataire vous quitte pour une autre, l’homme marié vous quitte parce qu’il devient moraliste, il réalise qu’il a une conscience et ce qu’il fait est mal très mal.
Les histoires de couples font couler beaucoup d’encre. D’ailleurs je ne comprends pas pourquoi après avoir fait des enfants, construit sa petite vie bien tranquille, on commence à chercher « mieux » ailleurs. Quelque chose manque, mais quoi?.
L’homme cherche une maîtresse avec qui il redevient tout simplement homme, ni époux, ni père, parce que sa femme et la mère de ses enfants n’est plus cette femme qu’il a jadis aimé, et pourtant c’est lui qui a contribué à ce « désastre » mais Monsieur n’est point coupable. Quant à la femme, elle cherche un amant, de préférence actif sexuellement, beau et disponible. Un prince charmant qui traverse le temps sans prendre aucun kilo et sans la moindre ride. Qu’est ce qui ne va pas vraiment, pourquoi espérer trouver un idéal qui n’existe que dans la fiction, l’imaginaire, le fruit d’un fantasme fantomesque?.
Je ne suis pas amoureuse d’un homme marié, je ne cherche pas un prince charmant, à vrai dire j’écoute les histoires des autres et j’en parle, je reconstruis le puzzle et je cherche à comprendre pourquoi il y manque une pièce, DID I MISS SOMETHING ?.
Toi, tu es différent, tu es juste le fruit de plusieurs puzzles qui se ressemblent mais qui ont tous perdu la fameuse pièce. Je ne m’imagine pas vivre avec toi, je ne sais pas si je pourrais laisser un homme s’installer confortablement dans mon royaume. Exiger de lui d’être ordonné, quelqu’un qui ne laisse pas trainer ses chaussettes, range ses chaussures, ses affaires, fait la vaisselle, débarrasse la table, ne me parle pas le matin parce que j’ai horreur de ça, ne me dérange pas quand je lis, quand j’écris, ne me pose pas des questions futiles, ne me demande pas de cesser de gaspiller mon argent dans des sacs, chaussures, fringues, livres sur la photo, des objectifs, des trépieds, du maquillage, parfums, revues et quelques autres bricoles, un homme qui ne regardera pas les femmes qui passent dans la rue comme si moi à côté je n'étais qu’un boudin, un séducteur qui a besoin d’être tout le temps admiré, adulé, apprécié et sollicité, je ne sais pas si je pourrais vivre avec un homme qui deviendra transparent quand j’aurai fait le tour et je sombrerai dans l’ennui…
Tu es juste un homme fardé, quand j’aurai retiré tous tes artifices tu ne seras rien, enfin si, tu seras poussière.
Notre histoire, n’existe pas, je n’en parle pas, je ne veux pas croire une seconde que ce que j’ai vécu avec toi était notre histoire. Je mérite mieux, le meilleur de toi, de nous, j’espère que ces mots pourront te guider dans la géographie sentimentale de cette relation dans laquelle t’es encore et toujours perdu au milieu de nulle part, encore un effort, comme ils disent : « tous les chemins mènent à Rome » n’est-ce pas chéri ?.

JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", 01/03/ 2009

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January 31, 2009

A nos actes manqués...

A tous mes loupés, mes ratés, mes vrais soleils
Tous les chemins qui me sont passés à côté
A tous mes bateaux manqués, mes mauvais sommeils
A tous ceux que je n'ai pas été

Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences
A tous ces moments que j'avais cru partager
Aux phrases qu'on dit trop vite et sans qu'on les pense
A celles que je n'ai pas osées
A nos actes manqués

Aux années perdues à tenter de ressembler
A tous les murs que je n'aurais pas su briser
A tout c'que j'ai pas vu tout près, juste à côté
Tout c'que j'aurais mieux fait d'ignorer

Au monde, à ses douleurs qui ne me touchent plus
Aux notes, aux solos que je n'ai pas inventés
Tous ces mots que d'autres ont fait rimer et qui me tuent
Comme autant d'enfants jamais portés
A nos actes manqués

Aux amours échouées de s'être trop aimé
Visages et dentelles croisés justes frôlés
Aux trahisons que j'ai pas vraiment regrettées
Aux vivants qu'il aurait fallu tuer

A tout ce qui nous arrive enfin, mais trop tard
A tous les masques qu'il aura fallu porter
A nos faiblesses, à nos oublis, nos désespoirs
Aux peurs impossibles à échanger

A nos actes manqués

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January 29, 2009

"6 milliards d'autres" au Grand Palais

6 milliards d'autres propose une étonnante galerie de portraits vidéo, un projet du photographe

Yann Arthus-Bertrand

Au total 5.000 témoignages d'hommes et de femmes qui parlent tour à tour de la guerre, du rire, de la peur ou des rêves d'enfants, offrant leur point de vue sur le monde.L'exposition rassemble environ vingt heures de ces vies, racontées face caméra en plans serrés.

Des centaines d'autres Portraits & Podcasts sont également disponibles sur le site internet www.6milliardsdautres.org

J'irai y faire un tour demain après-midi et peut-être que je reviendrai avec de très belles photos sur ce fabuleux patchwork humain...

"6 milliards d'Autres"
du 10 janvier au 12 février au Grand Palais
tous les jours sauf mardi de 12h00 à 20h00
nocturne vendredi et samedi jusqu'à 22h00.
Tarifs: 3 à 5 euros

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January 27, 2009

Inspiration "Bétadinée" *

Qu’est-ce que je pouvais apporter à un homme qui sait tout, qui a tout vu et vécu ?devrai-je lui réapprendre la vie, autrement?

Il n’en a pas besoin, a-t-il dit.

Certes, je connais les hommes, mais pas leurs « vrais » besoins. Je ne sais pas si je dois parler de besoins parce que les leurs sont éphémères et souvent incohérents…

Je n’avais rien commencé et pourtant tout est déjà fini. Pourquoi parler de la fin quand le commencement n’était qu’illusion?...

A lui,
Je ne savais pas comment lui dire que tout est fini, je ne ressentais plus rien pour toi, tu m’as fait tant de mal au point de ne plus savoir ce que signifiait la souffrance.
Je me sens vide, je suis comme ces maisons hantées désertées par ses esprits qui ont retrouvés enfin la paix, le repos éternel, vide mais en paix, c’est si bon de ressentir ce vide, je me sens légère, plus rien ne me retient, ton amour était une chaîne dont les maillons sont tellement rouillés qu’ils s’effritent sous le moindre souffle de liberté.
Cesse de croire que tout redeviendra comme avant, rien ne sera comme avant, avant n’était rien. Le passé est un temps qui n’existe pas dans cette histoire, elle est présent, elle naît et meurt à chaque instant et renaîtra de ses cendres par la suite.
Ecrire me fait un bien fou. Lorsque je suis seule chez moi, et quand je ne lis pas ou je ne retouche pas les photos, j’écris. Généralement c’est toujours sur les hommes, les femmes m’intéressent peu, leurs histoires parlent des hommes quittés, cocus, aimés, trahis…Les femmes sont souvent maladroites dans leurs amours, entières, sincères, fragiles, impatientes, possessives, jalouses, utopistes et cruelles...
Ton regard posé sur moi, tu espérais me reconquérir ? S’il suffisait d’un regard pour recoller les morceaux je serai la première à exploiter cette technique pour reconquérir un homme que j’avais jadis aimé. Lui seul méritait que je me mette à genoux pour demander son pardon, quant à toi tu n’étais qu’un semblant d’amant, un semblant d’homme, un arbre sans racines ni feuillages, un passager en transit qui traine sa fatigue, ses bagages vers un nulle part d’où il reviendra sans mémoire.

De légers coups de couteau dans son cœur, il saigne !
Jas m’a TUER, dira t-il.
Ce crime était parfait.

Après l’amour il y a la politesse, après les sms chauds il y a la soupe froide ! Il imposait une distance à la quelle je ne manifestais que de l’indifférence. Fuis moi je ne te suivrais point.
Quelque part…tu me manques, dis-je.
Qu’a-t-il compris de ce manque ? Rien, il n’a jamais rien compris de ce manque si ce n’est quelques moments dérobés à notre quotidien pour en faire un semblant d’histoire. Il comprendra peut-être un jour que ces moments ne valaient rien, ce ne sont que de minables virgules qui ponctuent maladroitement ces moments là.
Le manque, mon tortionnaire, l’histoire de ma vie. Je suis comme Betty dans 37°2 le matin qui "court derrière quelque chose qui n’existe pas"!.
La vie, dit-il «n'existe que dans la tête des enfants trop bien élevés desquels on a chassé l'imagination et qui ne savent qu'appliquer quelques recettes bien apprises. » ses certitudes m’agacent, il a d’autres formules comme ça, aussi fades les unes que les autres, peut-être que ça le rassure de s’accrocher à des certitudes comme celles-ci, mais pas moi.
J’apprends de l’Autre lors de chaque rencontre , je ne dis jamais je sais, parce que je ne sais pas, parce qu’il faut rester humble et écouter ces autres.
Ce que je suis en train d’écrire paraitra à certains presque banal, mais la banalité a souvent un sens, qui échappe même au plus avisé.
On avait presque les mêmes passions, je me voyais en lui, j’aimais cette ressemblance sans en être convaincue, son style me plaisait, il m’avait écrit ceci :
« Elle avait tout pour plaire et en effet me plaisait beaucoup.
Dès les premiers mots elle m'avait séduit et bien que je sache ; étant photographe ; qu'une photo ne reflète en rien la réalité je la trouvais plutôt jolie sur la minuscule photo qui ornait sa page de présentation.
Nous commençâmes par nous écrire régulièrement, les échanges étaient riches et le désir montait au fur et à mesure que l'on se dévoilait, que l'on semblait faire connaissance.
Mais quoi ? Quelle réalité cette correspondance recouvrait-elle ? Étais-ce elle sur la photo ? S’intéressait-elle vraiment à tant de domaines si éclectiques ?
Nous étions comme le petit poucet à suivre des petits mots pour trouver la personne cachée derrière les mots.
Je décidais de ne pas la rencontrer... »
La chute me plaisait beaucoup. Ne pas me rencontrer voulait dire simplement qu’il voulait me rencontrer, dans la négation je voyais l’affirmation. Il était au Louvre et m’invita à le rejoindre, je n’y suis pas allée parce que c’était trop tôt pour le rencontrer et puis j’aime tellement cet endroit au point d’y bannir tout rendez-vous avec mes amants. On n’est jamais à l’abri d’une rupture et je ne peux maudire un endroit de cette magie à cause d’eux.
Je ne cesse de penser à lui, le vent souffle fort, tellement fort que j’ai posé ma main sur mon cœur qui battait au souvenir de cet homme, je priais, ce fut mon ultime prière pour lui, sera-t-elle exaucée ?!



*Inspiration Bétadinée est un texte que j’ai écrit quand j’étais hospitalisée et mon corps puait la Bétadine. Je suis sortie aujourd’hui, l’écriture m’a encore sauvé la vie.



JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", 27/01/ 2009
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November 22, 2008

Nobuyoshi ARAKI

Cette année, le salon Paris Photo met le Japon à l'honneur.La photographie nipponne contemporaine avec Nobuyoshi ARAKI et ses fantasmes à répétition, ses jeunes femmes attachées et soumises qui laissent apparaître des formes sublimées par les liens,le visiteur assiste donc à une sorte de rupture "choquante" avec la tradition morale nipponne.

Araki est le plus grand photographe japonais vivant. Mais aussi le plus controversé. C'est un immense artiste depuis quarante ans, mais c'est aussi un pornographe provocateur. Il s'inscrit d'ailleurs dans une longue tradition nippone, celle des fameuses estampes des XVIIIe et XIXe siècles, qui n'étaient pas tristes non plus question obscénité.Surmontant tous les tabous, le travail d'Araki s'articule dès ses débuts autour d'un thème quasi obsessionnel : le désir exhibitionniste et l'instinct voyeuriste au moment où les notions de féminité et de sexualité subissent des changements radicaux au sein de la société japonaise.
Mais son oeuvre - et l'exposition - abordent également d'autres sujets : scènes de rues, fleurs, portraits...etc.



I like this one!





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November 12, 2008

Le bonheur des hommes.

Je lui ai posé la question s’il était heureux, je lui parlais du bonheur des hommes mais il n’a pas encore répondu à mon mail.

Tu sais,je n'ai pas oublié, chaque parole, chaque regard échangé, chaque étreinte…Ma mémoire dénonce l'oubli, ne le supporte pas, je garde jalousement les moments de bonheur que je partage avec eux, mes hommes qui traversent ma vie tels des voyageurs perdus au milieu de nulle part.
Que sais-tu du bonheur des hommes ?
A chaque rencontre je les rends malheureux, tu es un homme et tu peux m'aider dans cette quête , les rendre heureux, j'y aspire!
Est-ce que je les fais fuir quand je leur dis que je ne cherche plus la stabilité mais l'Aventure ?
Une femme aventurière, ça fait peur n'est-ce pas?
Et leur silence?
Malheureusement, on ne m'a pas appris à parler aux murs, seul les prisonniers savent le faire, moi je suis une femme libre, je me heurte à leur silence, le non-dit et je cherche désespérément à dénouer ces langues qui furent autrefois si bavardes !
Puis-je te poser une question ?Es-tu heureux ?
Est-il si malheureux au point de ne plus savoir ce que signifiait le mot Bonheur ?!

Je lis « Syngué Sabour » de Atiq Rahimi, la pierre de Patience, sur la quatrième de couverture on peut lire : « Dans la mythologie perse, il s’agit d’une pierre magique que l’on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères…On lui confie tout ce que l’on n’ose pas révéler aux autres…Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu’à ce qu’un beau jour elle éclate…Et ce jour-là on est délivré. »
J‘aurai bien aimé avoir une moi aussi, ma propre Syngué Sabour mais les pierres magiques n’existent que dans les contes de fées, comme ce fameux prince charmant qui a cessé de l’être depuis longtemps, d’ailleurs il est devenu très désagréable et invivable.
Devrai-je peut-être essayer PRINCE DE LU ? mais le problème c’est que j’aime pas trop le Chocolat !
Mon ami est devenu écrivain, a publié son premier roman, c’est un homme qui aime les mots et les maux des mots, les hommes qui écrivent ont un pouvoir de séduction qui me met à terre, je suis à genoux devant eux implorant une prière aussi brève soit-elle pour purifier mon âme de ses maux.
J’aimerai tant me retrouver encore une fois dans ses bras, silencieuse, rêveuse, sentir son odeur qui fut jadis le parfum de l’éternité, il était si parfait que j’avais à chaque fois le trac quand j’allais le rencontrer ou lui parler, tu sais j’aimais te tenir tête, ça me rapprochait un peu de toi, quand tu voyageais je pensais à toi, ton absence était mienne et pourtant à cette époque là il n'y avait entre nous que des tables et des chaises…
Es-tu heureux ? me le diras-tu?
« G » me dit qu’il a encore des sentiments pour elle, et pourtant il voulait avoir le droit au bonheur avec moi, dans mes bras, dans ses bras…Il y a certaines lignes rouges à ne pas franchir et pourtant on brave ces interdits et on regrette ces moments de courage si Ridicules.
Je suis heureuse loin d’eux, auprès d’eux, surtout lui que j’aime tant.

Le bonheur des hommes est éphémère, déroutant et traître…
Le bonheur des femmes quant à lui n’existe plus, une femme heureuse cache souvent quelque chose.
Une femme comblée ça ne veut rien dire.
Une femme comblée est souvent une femme solitaire…

JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", novembre 2008.

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October 24, 2008

Un jeu simple...mais compliqué!

Après ses messages hors ligne, un sms

-Si tu veux, je viendrai te chercher discrètement après le travail et je te déposerai près de chez toi si tu n'y vois pas d'inconvénient…

-Discrètement ? crois-tu que j’ai quelque chose à cacher ? je préfère que l’on se retrouve chez D.D pour prendre un verre ça te va ?

Un quart d’heure après, mon portable sonne, c'est lui.

-Non tu sais bien qu’il y a un risque en allant chez D.D
-Je sais, les deux y vont, et alors ? c’est en bas de chez moi et j’ai le droit de prendre un verre tout de même ?
-Ben puisque c’est comme ça pas de soucis, je voulais pas te mettre dans une situation inconfortable c’est tout.
-Parle plutôt pour toi, tu es l’ami proche des deux et je te signale que tu risques d’avoir quelques réflexions mal placées si jamais on les croisera chez D.D
-Non pas de soucis
-Si tu le dis ! Alors on se voit tout à l’heure.
Et j’ai raccroché…
Je souriais en raccrochant parce que je savais qu’il n’allait pas venir.
Je savais qu’il allait se désister, pointer son nez chez D.D pour un after work avec Jas est un risque qu’un mec comme lui ne pouvait pas prendre.
Je sais qu’il a calculé le pour et le contre, il avait tout à gagner en annulant ce rdv, je le savais et je l’ai poussé à le faire en lui proposant de nous voir là bas.
Ma stratégie aussi « simple » et « innocente » soit-elle, a bien servi mes intérêts, il ne le sait pas mais moi je le savais.
« L » ne pouvait pas prendre ce risque. Un homme intègre, honnête et époux exemplaire, comment peut-il donc décevoir tous ses collaborateurs et amis…Prendre ce risque est certes excitant mais à quel prix ?!
Je fais donc partie de cette catégorie de femmes qui, involontairement, déclenchent chez les hommes l’envie de tromper leurs épouses si parfaites et vertueuses.
-Tu es une« salope », m’avait dit l’autre.
-N'est pas salope qui veut, mon ange!
Je préfère dire femme-cendre, salope est un terme très péjoratif.
Femme incendiaire
Ou femme cendre
Mon âme se consume!




Il dit de moi que je suis « pimentée »…Ce piment a bien envoyé quelques âmes fades sur le chemin du péché. Je ne séduis pas, je détruis…
Je ne suis pas naïve. Il me dit qu’il prendra ce que moi je veux lui donner, c’est simple mais c’est une belle arnaque.
Pourquoi pense t-il que je pourrais lui donner ou apporter quelque chose ?!
La finalité de tout cela c’est quoi ? le sexe bien sûr !
Il a envie de moi, envie de coucher avec moi, ensuite passer à autre chose ou à une autre…Oublions le romantisme, les tirades infinies, passons aux rdv face to face, et vas y que je te prends la main, je te tire vers moi, je te serre fort, je te roule une pelle, je te caresse, je te chauffe et je t’invite à prendre un verre chez moi ensuite te sauter comme un affamé…
-Votre steak vous le voulez comment ?
- A point!
Dans quel monde sommes nous bordel !
J’ai lu sur EBAY une évaluation qui dit de moi :Ebayeuse sérieuse…ça fait plaisir, au moins quelqu’un qui me reconnaît une qualité que les autres ont volontairement oublié .
D.D fut un traquenard que « L » a évité de justesse. Dorénavant tous mes rdv seront chez D.D et c’est à prendre ou à laisser.
A chaque fois qu’il me proposera un rdv je lui dirai "chez D.D mon coco".Il veut jouer à un jeu dont il ignore les règles, mes règles.
Il est malin et je suis rusée.
Il veut me faire croire qu’il est blanc comme neige ! c’est cela oui ! et moi je suis la vierge Marie.
Je pense que je pourrais désormais me pointer au travail en me déguisant en petit chaperon rouge.
Au moins là, je l’aurai bien cherché !

Bon ben voilà, bon week-end et à lundi.

JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", Octobre 2008.

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September 28, 2008

Si tu es cet homme-là...

Si tous ces hommes sont comme toi
Si tous les chemins mènent à un passé
glorieux soit-il ou même honteux
Si toutes les vérités sont bonnes à dire
Si ma résistance ne te fait ni trembler ni fuir
Si manifester ne te fera pas emprisonner
Si m'aimer ne te fait pas languir
Si moi femme libre je ne te fais
ni rêver, rire, aimer, penser, ou jouir
Si notre histoire te donnera courage et espoir
Si mon visage n'est plus voilé
Si ma beauté ne fait plus ta fierté
Si je ne suis plus ta lumière
Si je ne suis qu'une larme qui se réduit en pierre
Si nos rêves se sont écroulés
Si je n'ai, ni terres ni frères
Si mon courage ne te fait pas peur
Si je milite encore pour mes sœurs
Si je suis là encore debout
Si je résiste jusqu'au bout
Si tu oublies mes yeux noirs au regard beau
Si ma fierté ne fait plus ma liberté
Si je pense encore au sang des miens répandu sur des terres lointaines
Si je refuse le mépris, l'injustice, le racisme et la haine
Si je suis encore cette âme immortelle
Si tu ne disais plus de moi "ELLE"

Si tes souhaits, tes rêves sont tels
Si tous ces mots m'ensorcellent
Si c’est toi mon destin
Si je dois ramper sur ce chemin
Si mon étoile fait rêver plus d'un
Si tu es mon espoir dans l'avenir
Si tu es Dieu, poète ou errant que je ne peux enchaîner
Si tu es un chant, une émotion que je ne peux contenir
Si tu peux me rejoindre sur ces champs
Si tu veux me chanter leurs chansons
Si nous sommes unis par le sang
Si je ne suis que le fruit de ton imagination
Si mes paroles sont maudites et sans passion
Si tu pouvais faire pour une seule fois l'exception
Si toi homme tu ne me quittes plus
Si des âmes, traîtresses, lâches et ingrates
n'étaient pas des nôtres…

Si seulement mon amour tu écoutais mes prières
Si tu arrêtais de voir en moi que cette femme fière
Si tu pouvais réaliser mes rêves
Si nous désertons pour une autre terre
Si tu me racontais ton histoire
Si on pouvait la continuer autre part….

Si mon âme, ô mon Dieu, toute pure
Si les Hommes arrêtaient toutes ces guerres
Si j’étais peintre, je te ferais un tableau si beau
Qui me fera rappeler ces moment fous
Si j’étais Dieu, je rendrais ton âme immortelle
Et tu me seras pour toujours cet amour éternel
Si mon cœur est ton royaume et toi le roi
Je te ferais révérence et je m’inclinerais devant toi

Si tu me donnais ta vie ton sang
Si je pouvais enfanter de toi cent ans
Si les pluies tardent et les souvenirs s‘effacent
Si je devais t’attendre, dans ces ruelles et impasses
Si cet espoir te fera rêver et vivre
Si mes chants te rendront ivre
Si loin de toi, ô ma patrie je serai reine
Alors de mon cœur effaces toutes ces peines…

Si je n’ai ni passé, présent ou futur
Si tu me fais rêver, créer, pleurer et rire
Si de tes envies, tes paroles je suis sûre
Si tes faiblesses et tes joies m’inspirent
Si ton courage et ton amour m’attirent
Alors pourquoi de ton empire
Veux-tu m’exclure...?

Si je ne cherche ni ange ni prophète
Si les errants ne sont ni tristes ni bêtes
Si « il était une fois » n’est pas
le commencement d’une histoire
Si mon soleil doit se lever autre part
Si les étoiles ne brillent plus
Si les déserteurs ne partent plus
Si je ne suis plus maîtresse de ma plume
Alors je disparaîtrai comme mes pas
Sur ces dunes...

Si je n’ai plus de nuit pour rêver
Si en demain je ne peux plus espérer
Si mes angoisses, mes peines, mes pleures
Si tous réunis me font peur
Si courage et détermination sont mes alliés
Si par le sang nous somme liés
Si dans le rocher on peut trouver l’eau
Si dans ta laideur je te trouverais beau
Si tu peux l’aimer « elle » sans henné, khol, ni bijoux
Si mes traits éclairés par la lune seront encore plus beaux

Si sous l’olivier ou l’arganier naîtra cette union
Si de nos faiblesses, folies nous rions
Si dans ton regard je peux voir mon demain
Si sans le vent mon voilier pouvait partir aussi loin
Si les forteresses éventrées, restent encore debout
Si ces lignes abritent souvenirs et sanglots
Alors de là haut je regarderai le vaste océan
Et je plongerai pour toujours dans l'abyme du néant !.
Poèmes (Jas 2004)
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September 14, 2008

Quand j'observais...

Elle et toi dans la même chambre
Lui, seul dans sa chambre
Elle son ex, elle l’aime encore
La pauvre !
Lui , seul dans ce piège
Quel con !
Moi, aucune affinité avec elle, me mettre dans la même chambre qu’elle,cachait ce que certaines langues n’osaient pas dire ouvertement… « Vivement le scandale ».
Le scandale est-il de commettre un acte ou d’en parler ?!
Lui, la chambre du péché, le piège pour un flagrant délit.
Eux, leur stratagème est si probant que j’avais bien fait d’être ailleurs pour mieux apprécier le spectacle !
Il n y a pas et il n y aura jamais de crime parfait…La criminologie, n’est pas seulement une science mais un art !
Eux, insignifiants…depuis le premier jour !
Un insignifiant…A volé mon idée, je voulais présenter un projet humanitaire et y associer notre société, j’ai trop vite parlé et on lui a fait offrande de MON Idée pendant mon absence. Je dois cesser de « penser pour les autres »…
Je pars dans quelques mois au Vietnam pour rejoindre l’association Mère-Isabelle Urgence Humanitaire au Vietnam dont le président est un ami à moi ... Partira t-il ?!
J’ai appris à rester en retrait, observer pour comprendre. J’ai compris, le spectacle fut hilarant.
-Je t’aime dit-il, je veux tout partager avec toi, je veux vivre avec toi.
-Halte ! point de projets avec moi…Un homme qui a partagé la vie d’une femme pendant 14 ans et veut tout quitter, femme et enfants, pour une autre…Une affaire de cœur, le sexe n’est pas encore à l’ordre du jour…
Comment peut-on faire confiance à un homme qui sacrifie 14 ans sans aucune résipiscence ?!En tout cas pas moi .Je n’accorde jamais ma confiance à ceux ou celles qui croisent mon chemin…Méfiance, et selon nôtre grand maître Jean de la Fontaine : « La méfiance est mère de la sûreté. »
Enfant, je ne jouais qu’avec des garçons. J’étais bien en leur compagnie et je n’aimais pas trop jouer avec les petites filles de mon âge, aujourd’hui encore, femme, je n’aime partager et converser qu’avec des hommes…Rares sont quelques copines fidèles à notre cercle !
Pourquoi donc certains jugent mal le fait que je sois tout le temps avec des hommes…L’allumeuse, chuchotent-ils !et alors ? je n’ai de compte à rendre à personne et si ma façon d’être dérange certain(e)s, parce qu’elle les dérange, je leur dirais que ma liberté et mon libertinage me comblent et comblent mes sens et mon âme.
-C’est bizarre, tu as souvent sur toi l’odeur du mâle…
Cette remarque m’a fait sourire.
J’aime écrire, le double « Je », photographier, voyager…Partir
La solitude, me manque…
Un ami m’a fait découvrir Salwa Al Neimi, écrivain syrienne vivant à Paris, hier j’ai acheté son roman « la preuve par le miel », j’ai achevé sa lecture aujourd’hui (178 pages). J’ai donc choisi cet extrait pour vous :

(…)Il disait : Il existe deux sortes de femmes : La femme laitue et la femme braise. Qui sui-je ?demandais-je avec malice. Il ne répondait pas. Il préférait m’attirait à lui. Je me serrais contre son torse tandis qu’il embrassait mes yeux, mes lèvres, et je goûtais sa salive. Il me caressait le ventre, j’écartais les cuisses. Il me pénétrait profondément pour se consumer avec moi. J’aurais aimé savoir : Et les hommes ? Combien de sortes en existe-t-il ? Mon plaisir me fait oublier les question.

JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", Septembre 2008

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July 16, 2008

The sky is high and you are far away...

 

My sky is blue

 

Something wrong, with you!

Dark now will be my sky

Something wrong...

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