Elle et toi dans la même chambre
Lui, seul dans sa chambre
Elle son ex, elle l’aime encore
La pauvre !
Lui , seul dans ce piège
Quel con !
Moi, aucune affinité avec elle, me mettre dans la même chambre qu’elle,cachait ce que certaines langues n’osaient pas dire ouvertement… « Vivement le scandale ».
Le scandale est-il de commettre un acte ou d’en parler ?!
Lui, la chambre du péché, le piège pour un flagrant délit.
Eux, leur stratagème est si probant que j’avais bien fait d’être ailleurs pour mieux apprécier le spectacle !
Il n y a pas et il n y aura jamais de crime parfait…La criminologie, n’est pas seulement une science mais un art !
Eux, insignifiants…depuis le premier jour !
Un insignifiant…A volé mon idée, je voulais présenter un projet humanitaire et y associer notre société, j’ai trop vite parlé et on lui a fait offrande de MON Idée pendant mon absence. Je dois cesser de « penser pour les autres »…
Je pars dans quelques mois au Vietnam pour rejoindre l’association Mère-Isabelle Urgence Humanitaire au Vietnam dont le président est un ami à moi ... Partira t-il ?!
J’ai appris à rester en retrait, observer pour comprendre. J’ai compris, le spectacle fut hilarant.
-Je t’aime dit-il, je veux tout partager avec toi, je veux vivre avec toi.
-Halte ! point de projets avec moi…Un homme qui a partagé la vie d’une femme pendant 14 ans et veut tout quitter, femme et enfants, pour une autre…Une affaire de cœur, le sexe n’est pas encore à l’ordre du jour…
Comment peut-on faire confiance à un homme qui sacrifie 14 ans sans aucune résipiscence ?!En tout cas pas moi .Je n’accorde jamais ma confiance à ceux ou celles qui croisent mon chemin…Méfiance, et selon nôtre grand maître Jean de la Fontaine : « La méfiance est mère de la sûreté. »
Enfant, je ne jouais qu’avec des garçons. J’étais bien en leur compagnie et je n’aimais pas trop jouer avec les petites filles de mon âge, aujourd’hui encore, femme, je n’aime partager et converser qu’avec des hommes…Rares sont quelques copines fidèles à notre cercle !
Pourquoi donc certains jugent mal le fait que je sois tout le temps avec des hommes…L’allumeuse, chuchotent-ils !et alors ? je n’ai de compte à rendre à personne et si ma façon d’être dérange certain(e)s, parce qu’elle les dérange, je leur dirais que ma liberté et mon libertinage me comblent et comblent mes sens et mon âme.
-C’est bizarre, tu as souvent sur toi l’odeur du mâle…
Cette remarque m’a fait sourire.
J’aime écrire, le double « Je », photographier, voyager…Partir
La solitude, me manque…
Un ami m’a fait découvrir Salwa Al Neimi, écrivain syrienne vivant à Paris, hier j’ai acheté son roman « la preuve par le miel », j’ai achevé sa lecture aujourd’hui (178 pages). J’ai donc choisi cet extrait pour vous :

(…)Il disait : Il existe deux sortes de femmes : La femme laitue et la femme braise. Qui sui-je ?demandais-je avec malice. Il ne répondait pas. Il préférait m’attirait à lui. Je me serrais contre son torse tandis qu’il embrassait mes yeux, mes lèvres, et je goûtais sa salive. Il me caressait le ventre, j’écartais les cuisses. Il me pénétrait profondément pour se consumer avec moi. J’aurais aimé savoir : Et les hommes ? Combien de sortes en existe-t-il ? Mon plaisir me fait oublier les question.

JAS, extrait de mes "Histoires Inachevées", Septembre 2008