Dans la douceur des linons et fines dentelles,

Galonnés d’un ruban léger sur le genou,

Ils dépassaient des jupons blancs des demoiselles,

Ces « pantalons » d’antan, emblème des dessous…..

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Les cousettes brodaient ces intimes parures.

Les « dames » achetaient dans les grands magasins…….

Chaque printemps voyait fleurir sous la ramure,

Les jupes froufroutantes des jeunes trottins !

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Et puis, les « pantalons » ont raccourci un brin…….

Ils ont pris des couleurs de fleurs et de groseilles.

Enfin, les mousselines, soies et voiles fins,

Sur les guêpières et bas noirs ont fait merveille…….

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Ô, le joli temps des guêpières,

Des bas de soie arachnéens,

Des bruissements du « valisère »

A la texture de satin !

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Ainsi vont et viennent les modes,

Au gré des dictats Parisiens………

Chaque femme s’en accommode

Suivants ses goûts et…ses moyens…..

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Reverrons-nous un jour revenir les houppettes,

Pour se repoudrer un instant le bout du nez ?

Vaporeuses et roses aux doigts des coquettes,

Elles faisaient la joue en fleur et le teint frais……

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Elles embellissaient les femmes de tous âges.

« La Chirurgie » ne faisait pas les yeux bridés

Et les cous trop tendus, qui, pour être « à la page »

Sont moins troublants qu’un nuage rose et poudré……..

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Les dessous chics, les dessous doux et les houppettes,

Enveloppaient la femme d’un parfum léger……

Et qu’elle soit Chef d’entreprise ou Midinette,

Chacune en a, peut-être parfois, le regret……..

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Nouvelles partitions sur de nouvelles notes.

Le « string » et le « body » ont maintenant la cote !

Mais à travers les modes qu’emporte le vent,

L’Eve éternelle a su conjuguer tous les temps……



Roseha