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Reste paradoxalement les brocantes... les vrais, celles qui vont redémarrer.

Une amie a renoncé à sa galerie dans une grande ville du sud-est et d'autres amis suivent, hélas, le même chemin, ils sont peintres, photographes, graphistes en tous genres...

Pas par ce que la créativité n'intéresse plus. Mais par ce que c'est trop cher.

Je ne peux moi même m'acheter mes toiles au prix coûtant lol !

Il y a un marché ? Ben oui je sais, comme vous le savez tous ! Même si vous avez des numéros de téléphone perso, c'est toujours insuffisant. La je ne suis pas assez cher !

Ou alors ils viennent en loucedé faire des affaires... dans les brocantes !

Quelle importance pour moi ? Aucune.

J'ai un hobby et puis de fil en aiguille ça a pris des proportions par ce que ça a plu. Mais je ne peux investir plus.

Dommage pour l'aspect technique et l'idée de reprendre la vieille méthode de transfert sur support toilé que les pros connaissent parfaiyement sous les noms de "pelage" ou "dépelliculage".

Les photos s'en trouvent fantastiquement mises en valeur et ça permet de relancer les affaires..

Un artisan ami pratique cette technique à Seyssinet, près de Grenoble (cf mes documents)

Je peux communiquer ses coordonnées à tous les photographes ou créateurs numériques qui le souhaitent, si ils laissent par M.P. au moins leurs mails personnels..

Et les peintres aussi y trouvent un intérêt... Celui de pouvoir garder sur toile la trace d'une peuvre vendue (et ce n'est pas ngligeable.

Courage, le pouvoir d'achat va remonter, on nous le promet ! mais pour quand ?

Ce sera sans doute mon seul article sérieux de la décennie.

Tous les autres seront toujours à prendre au troisième degré, comme toujours.