Kelkaj lozeriaj fotoj, quelque photos de Lozère

Julia komenciĝo, mi feriis en Lozerio (sudparte de Francio) por, ĉefe, paŝadi.

La unua tago,bela tago kun suno, sur la ŝtonoj de rivero, mi, dolĉe,saltis.

Poste, mi banis en rivero. Kia feliĉo !

Mi ek reiris, per vojeto, laŭ la rivero.

Subite, mi stumblis, kaj falis, ohhh, ve, preskaŭ mi falis de klifo, sur ŝtonoj de rivero. Feliĉe, mia amiko min retenis..

Kia doloro...Mia dekstra genuo dikiĝis...Sed, devige remuntis la montaron por reiri en kamparo,kien ni logis, kaj, forte, estis la deklivo. 

Malfacile, longtempe, mi atingis la supran vojon, sed, restis ankoraŭ kelkaj kilometroj por atingi la tendon.

Feliĉe, ĝentila virino, per aŭto, akompanis nin.

Nek kuracisto, nek apoteko loĝis en tiu vilaĝo.

Mia amiko ekkondukis min ĉe la fajrosoldatojn de la apuda vilaĝo (7 km).

Mia genuo ŝveligis kaj nun,neeble,ĝin, sinki. Mi multe suferis. Do, fajrosoldatonojn,  min, elkondukis ĝis la plej proksima hospitalo (40 km).

Tiel mi fuŝis miajn lozeriajn feriojn. Dum, proksime de 15 tagoj, mi ne plu povis marŝi sen bastonoj...

La rivero

Tie, mi banis.Ma piscine naturelle

 

Début juillet, un ami et moi partons pour, principalement,  randonner en Lozère.

Par une superbe journée, le premier jour,nous allons sur la rivière, en bas du village à côté duquel  nous campons. Quel plaisir de marcher sur les rochers pour atteindre mon lieu de baignade sauvage préféré. L'eau est froide, mais je me régale. Il fait beau, le cadre est grandiose, nous sommes seuls. Un véritable moment de bonheur simple.

Pour rentrer, nous empruntons le chemin qui longe cette rivière, avant d'aborder la grande remontée au village.

Et là, à un moment, je trébuche, j'essaie de me rattraper, mais,non, la chute arrive, sur un bon rocher bien dur, et je manque de tomber dans la rivière... Heureusement, mon ami est là pour me rattraper, à temps.

Je souffre et, déjà, mon genou droit commence à gonfler. Il faut pourtant remonter la grande pente. Tout de suite,ne pas attendre. Je remonte donc très péniblement et, en atteignant le village, une dame aimable nous accompagne, en voiture, jusqu'au camping.

Il n'y a,ni médecin,ni pharmacie ici (de toute façon, c'est un dimanche). Il nous faut aller au village à 7 km pour aller trouver les pompiers qui, au vu de l'état de mon genou, décide de m'emmener à l'hôpital le plus proche (40 km).

Urgences, radios, heureusement, rien de cassé mais, je me retrouve avec une attelle et des cannes et, ceci pour environ 15 jours. Plus question de randonner.

Et voilà comment des vacances se trouvent gâchées...

Heureusement, aujourd'hui, je suis complètement rétablie et, c'est quand même le principal