Dommage que je ne puisse traduire cette vidéo et ce texte en esperanto, insupportable, je suis écoeŭrée. QUI PEUT TRADUIRE ??

Prises au piège du travail clandestin Mariam, Fanta, Sali veulent leur "libération", comme elles disent. Ces trois femmes d'origine malienne ont rejoint, vendredi 26 mai, la grève des salariés sans papiers soutenue depuis un mois en Ile-de-France par la CGT. Encadrée par ce syndicat et des associations de défense des étrangers, l'action de ces travailleuses commence à faire tache d'huile. Désormais, elles sont huit à occuper, dans le 11e arrondissement de Paris, les locaux exigus de l'entreprise de nettoyage pour laquelle elles travaillent comme femmes de chambre, afin d'obtenir leur régularisation... et le soutien de leur employeur. En effet, l'article 40 de la loi du 20 novembre 2007 et une circulaire du 7 janvier 2008 offrent la possibilité de régularisation sur demande de l'employeur, à condition que le salarié travaille dans un secteur qui connaît des difficultés de recrutement et soit sous contrat ferme d'un an minimum.

Ces femmes sont arrivées en France au début de la décennie, sans titre légal de séjour mais avec l'espoir d'un travail

"pour faire vivre leurs familles"

restées dans leur pays d'origine. Pour être embauchées dans l'entreprise Ma Net, elles louent des papiers à des résidents étrangers installés légalement en France.