L'enquête a été longue et difficile, mais on a enfin réussi à identifier les odieux. Profiteurs suspectés de maintenir à peu près leur niveau de vie en période de crise. On les appelle des retraités. En fait ce sont des paresseux qui après quarante deux ou plus d'activités donne un mauvais exemple au jeune sans emploi en jouant aux boules ou en réchauffant leurs rhumatismes au soleil. Il était grand temps d'imposer leurs pensions. Ce rabotage de niche fiscale est autant plus urgent que grâce aux progrès de la médecine et de la chirurgie ces séniors prétendent vivre de plus en plus longtemps sans se préoccuper de la santé de leur caisse retraite. Et puis au moins est-on certain que contrairement à d'autres contribuables plus valides et plus fortunés ils ne battrons pas retraite pour fuir un pays où les technocrates de Bercy serons un jour les derniers actifs!