Si je vous demande, qui est le coiffeur, vous me répondez avec évidence c’est celui qui coiffe !!! Qui coiffe d’une casquette, d’un bonnet, du béret basque ou celui des bigoudènes. Cette généralité s’adresse à l’homme de l’art qui soigne les cheveux qui seront couvert ou coiffé par le vent.
Dans l’antiquité ce sont les esclaves qui étaient les maîtres de l’art es-beauté de leurs maitresses, cette beauté qui à permis aux dames d’assurer le développement de l’espèce malgré la sauvagerie des époques. Qu’aurait fait Cléopâtre sans les bons soins capillaires de sa servante ?

Histoire de la coiffure 2
A travers les siècles jusqu’à nos jours les coiffeurs sont devenus des barbiers, ils proposent la magie de la taille de barbe ou la douceur du rasage. Au moyen-âge les barbiers étaient aussi chirurgiens ce sont eux qui « saignaient » les malades comme le rappelait la plume poétique de Molière « postea saignare, ensuita purgare. »
En 1163 l’église abhorre le sang, la chirurgie est déclarée comme étant un acte de barbarie, le Barbier –perruquier se met au service des grands de ce monde. Les artistes de la perruque connaissent le nouveau surnom de merlan dû à la poudre de riz qui les enveloppaient lorsqu’ils soufflaient dans l’ancêtre du vaporisateur se poudrant entièrement ils ressemblaient parait-il à ce bon poisson.
Le sobriquet de Figaro, fut emprunté au Barbier de Séville. Ce charmant personnage à l’image des coiffeurs d' aujourd’hui est le témoin de l’état du monde où l’ironie et la lucidité sont leurs qualités reconnues.