Sur les chemins boueux, une randonnée tranquille.
Sans regret d’avoir abandonné, quelques heures la ville
Marchant dans cette contrée sauvage
Que parfois la tempête ravage.
Dans ce lieu que l’on croyait inhabité.
Une porte ouverte nous offre l’hospitalité.
Quelques arbres qui s’inclinent
Entrainant leurs branches dénudées.
Aidé par le vent venu nous pousser.