Que ne suis-je miroir pour croiser ton regard,
Que ne suis-je pensée pour étreindre ton âme.
Si j'avouais sans crainte, sans honte et sans égards,
Ton corps est un brasier, je veux en être flamme.

Je sèmerai des mots pour cueillir sur tes lèvres
Des phrases insensées aux accents interdits,
De ton rubis intime je veux être l'orfèvre
Pour te faire oublier ces amants moins hardis.