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Alvaro Ybarra Zavala est né en 1979 à Bilbao. Il a commencé sa carrière de photographe à l’âge de 19 ans, pendant ses études universitaires. Très intéressé par les sujets sociaux, il a travaillé en indépendant avant d’intégrer, en 2005, l’agence VU, pour laquelle il a couvert de nombreux conflits (Tchétchénie, Ouganda, Soudan, Colombie, Liban, Irak, Afghanistan). Il a déjà publié deux livres : Under the Sun Shadow et Children of Sorrow.
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La population afghane, c’est bien connu, est un véritable puzzle ethnique. Aux Pachtounes, majoritaires, se juxtaposent et se mêlent des Ouzbeks, des Kirghiz, des Hazaras, etc. Une diversité humaine qui a nourri l’interminable guerre civile qui ravage le pays depuis le départ des Soviétiques – et qui complique singulièrement l’actuelle tentative de reconstruction de l’Etat. Le photoreporter espagnol Alvaro Ybarra Zavala s’est engagé depuis plusieurs années dans un vaste projet d’enquête sur ce pays auquel il s’est profondément attaché, avec l’objectif de publier un livre à la mi-2009. “J’essaie avant tout de comprendre comment ces gens vivent et pensent dans des conditions matérielles et psychologiques aussi difficiles, explique-t-il. Le cas de l’armée nationale, qui a été remise sur pied par le gouvernement Karzai en intégrant de très nombreux combattants de factions autrefois rebelles, est particulièrement intéressant. C’est pourquoi j’ai demandé à pouvoir suivre pendant une assez longue période une petite unité en opération. Je me suis retrouvé en avril 2007 dans une petite vallée du Nouristan, à proximité de la frontière pakistanaise, où l’armée est chargée de lutter contre les talibans infiltrés. J’ai passé six ou sept semaines avec ce petit groupe d’hommes, dont certains étaient eux-mêmes d’anciens talibans. Les images que j’y ai faites veulent surtout montrer la façon dont ils vivent les combats, mais aussi les heures de repos, dans une certaine fraternité, même si celle-ci est imposée par la situation…”

Source www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=84432

Et nous? On rigole, on rigole.
Et lui? Ben il bosse quoi.
Il bosse, y a pas de secret.
Et voilà la différence.
Respects.