L'absence dispose du néant
S'effacent les dernières braises
De cette chaleur que j'aimais tant
L'espace s'étale infini au-delà de cette falaise

Jeter ces derniers mots au fond des pensées
Arrimées vainement au creux de ces images
Brèves et pourtant touchantes dans mon passé
Imprégné de chaines arrachées pour devenir sage

D'autres songes s'ébranlent au creux de mon âme
Dans ces endroits sensibles où naissent les rêves
Illustrés en couleur dans un moment calme
Au son doux de ta voix lisse s'achève

Les veines profondes pleines de sang blanc
Ignorés dans un ailleurs baigné de croyances
Sources d'une foi limité aux savoirs d'antan
Mêlé parfois de vérités, défenses de ta démence.