Existant dans un ailleurs ou parfois soleils
Viennent baigner de leurs rayons mes ailes
Pour chauffer ce corps à nul autre pareil
Où glissent des larmes d'eau au goût de celle

Dans un goutte à goutte régulier tombent en zig zag
Les perles de cette petite pluie recouvrant
Nos mots doux tracés en grand près des vagues
Murmurent entre cailloux et coquillages blanc

L'horizon à l'air tellement loin maintenant
Même en bateau il faudrait plus d'une nuit
Toutes voiles dehors traverser ton océan
Où nagent des images de nous sans bruit

Celles-là même au pied des dunes nous séparent
Il suffirait pourtant d'un arc-en-ciel
Pour franchir ce sable fin de nos désirs rares
Représentés dans nos pensées essentielles.