La mort verte digère lentement le rouge
Son ventre gomme et ronge le clair, l'obscur, l'additionnel.
Elle épargne peu à peu l'offrande.
Ces déclarations aux mots crépitant traversent sa tête comme un blizzard muet.
De cette bouffissure, ensorceleuse, de l'épouvante du dénuement, grince le préjudice de l'aimant.
Dans l'arène de son crâne, Certitude et Ombre, Dessein et Désespérance
hurlent leur fureur amère, dépeuplée.
Ces grincements deviennent silence.
Ses vanités aveugles se tiennent par l'épaule et tournent sans fin dans la cour verte de sa prison.
son cœur s'en est allé