autant ployer ...

Comme la vague vient s'échouer sur le sable, j'ai atterris en douceur au fond d'une allée boisée dans ce beau pays qui est le mien.

Baignant dans l'affection d'une famille heureuse, au son du rire des enfants, je refais surface sans pression.

Je reprends bientôt la route pour de longs jours, à pieds, dans le sud ouest, pour m'aérer, m'évader ... et mieux revenir. Marcher, entre parenthèses et nature, cheminer, avancer en paix.

Le silence risque bien de retentir un moment sur ces pages.