J'ai laissé mon portable dans sa sacoche, je laisse les photons transpercés les autres; assis devant mon bureau je t'écris au stylo le plus dur le moins facile. Quand tout s'est arrêté je pensais aux échafaudages, en Asie en bambou, en Europe en métal en Afrique en bois; et moi. De quel matière j'échafaudais notre couple, soumis à toutes les tensions et pas des moindres; les trois mon Capitaine. Patatra tu t'en est aller, je me suis égaré. C'est demain. Demain nous nous voyons à nouveau.

Tu liras cette lettre après, en effet maintenant que l'as, on s'est vue, tu m'as ignoré ? tu m'as supplié ? Avons nous convenu de nous revoir de manière policé, avons nous déjà un rendez-vous ? Tu sais que l'on est était l'un derrière l'autre jamais tu t'es résolu à ce que l'on t'as proposé. Jamais je ne me suis satisfait de ce que je pouvais devenir; alors aujourd'hui à la lecture de cette lettre tu regrettes ? J'ai tout donné je te donnerais tout tu le sais; peut-être pas encore ou déjà.

Tu as vu, j'ai été sobre, pas de cliché pas celui de trop, pas celui qui confond la vie avec le mythe; laissons nous aller. Quoi qu'il se passe, hier fût, jamais je ne t'ai tant souhaité qu'aujourd'hui ce n'est même plus de la vitalité c'est de l'énergie, fusionnelle critiquerons les grincheux, pfft..., laissons les où ils sont.

Depuis ce matin j'ai posé la première pierre, pour nous deux seulement nous deux,  nous contre les autres, quel décor ! Viens préservons nous des dangers, multiples, protéiformes. Droit devant et droit dans ses bottes ils le font eux ! Pourquoi pas nous, je suis ton secret tu es le mien, je t'aime, hier nous nous sommes vus...

By : Lui