Tien ... tu voie

Prend un doigt

Ce n'est rien un doigt

Ce n'est rien mais c'est toi

Peut être ton cerveaux

Se prend t' il au sérieux

Ce n' est pas bien beau

Mais comme un arbre envieux

Il aspire à être vieux



Si nous revenions au doigt

Tien, prend le et voie

T'y voie rien, moi non plus

Qu'es que cela prouve?



Rien



Sinon ont le sauraient

Que les cries du vent, des rêves et du sang

Sont comme nénuphar

Ils pleurent, il est bien tard



Je ne sais pas, ne comprend pas

Le soleil enfin lever

Tu ne peu déclarer

Qu'aux tourments ils est accrocher



Alors



Raccroche ton téléphone

Il ne peut plus parler

Les cries de mort

C'est du passé



Reprenons le doigt

Celui de l'enfant

Lorsqu'il c'est avancer, l'homme a reculer

Pourquoi ?

Aux limites du sensible

Aux limites du débile

Son rêve a éclater



Écoute



Sa tête bat

La mesure des vents

La mesure du temps



Quatre doigts dessus les ailes

Le cinquième tenant sa tête

Rouge pour bien paraître



Alors



Ne parlons plus de doigt



L'enfant vient de naître