2. La suite interminable de maisons

Tu n'aimes pas ces maisons. Tu les trouve déprimantes. Elles te rappellent la suite interminable de maisons que tu remontais, en rentrant de l'école, et la maison que tu habitais. Tu les photographies pour les neutraliser. Tu les neutralises, mais elles te captivent.Tu dois admettre qu'elles t'attirent autant qu'elles te repoussent. Elles sont en toi. Elles sont la face dure de ton enfance, ton memento mori.