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June 27, 2007

Moon disguise

La chandelle a brûlé toute la nuit d'hier, cherchant à imiter la sélène lumière, au vent elle s'agitait pour mimer les marées, de droite ou de gauche, une flamme valsée. La grenouille et le boeuf version revisitée, quelques mots maladroits, quelques maux pas si neufs. La si frêle chaleur du pauvre lumignon voulant concurrencer l'astre en années-millions. Quelle dérision en somme que de vouloir paraître, nous n'avons d'autre choix que ceux acquis par "Naître". "Vivre" est incontournable avec ce que l'on est; quand "Mourir" a sonné, il est l’heure du "Partir"...

[Chris] - 30/09/2006

The candle burned all the night of yesterday, seeking to imitate the selene light, with the wind it was agitated for being like the tides, to the right or to the left, a dancing flame. The awkward frog and ox revisited version, some bad words, some old evils. The so frail heat of the poor candle end wanting to compete with the star to the million years old. Which derision it is to want to appear, we have of another choice only those acquired by "Being born". "To live" is impossible to circumvent with what we are ; when "To die" sounded, it is the hour of "Leaving"...

Very approximative translation, sorry...

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June 27, 2007

Un p'tit coin d'paradis

Pas de rêve pas de trêve, à l’autre bout du monde l’âme est tout aussi torve. Le temps file plus vite que le creux de mes rides et j’aime à les emplir de pensées et de vide. J’ai froid et je m’endors, malgré moi et à tort. La main tremble à frémir la plume agitée et les mots se mélangent à même le papier.

Les yeux mi-clos je délie les nœuds spirituels, je délace pléthore de maux et de « vaut rien » ; le corset, le carcan s’échappe de mes mains. Adieu clos virtuel, tu ne manqueras pas, je me défais des tiens, reprend mon quant à soi. Mon esprit gémissant est bien trop fatigué pour te laisser emprisonner les voeux rêvés.

[Chris]-02/04/2006

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June 27, 2007

Sensualité perlée...

Il est curieux parfois quand résistance est vaine de se voir à tel point, à telles idiotes peines. Un corps froid, sans amour, se nourrit sans y croire de vile littérature érotique de gare. Puis par jeu, par défi, quand ça ne suffit pas, volontairement chez d’aucun il crée l’émoi.

Ces cibles sont si faciles et à disposition, mais quand est pris le ton, la saveur agueusique des papilles du ventre retournent dans leur antre. Il est aisé de ne pas faire le second pas, même si l’on veut savoir et qu’on larmoie d’émoi ; mais la chimie est là pour étaler tout ça quand la proie, trop timide, s’efface et ne vient pas.

Alors on s’endort dans les bras, pâles appâts, d’un Morphée comprimé pour oublier tout bas. Lorsque le sommeil n’a duré que quelques heures, on se réveille au noir, capturer la couleur.

La nuit bientôt morte nous enveloppe un peu, au jour qui lèvera, ça ira un peu mieux…

[Chris] – 04/04/2006

English translation welcomed...

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