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Sur la falaise déchirée,
Un phare... îlot illuminé
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C’est l’heure vespérale du blues dominical
L’heure entre chien et loup où la mer est étale
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Sa tête reposait sur sa peluche douce
Qu’elle avait disposée sous sa tendre frimousse
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| Jessie Romaneix - "Orange Viol… |
Jessie Romaneix
"Orange Violet"
1er Roman
Vous pouvez vous le procurer Ici
Synopsis :
"Y'a des gens qui pensent que le net c'est tout sauf la vie. Celle de Louise s'est éclairée sur un écran, un soir d'été dans un cybercafé, au-dessus d'un petit noir brûlant, en attendant Clem qui "chattait" joyeusement. Jessie Romaneix choisit l'orange et le violet, les deux couleurs du rideau qui dévoilera une histoire d'amour dans la douceur des rêves et l'incandescence de la chair, dans les turbulences de la vie, jusqu'au bout du chemin, là où le soleil se lève révélant le bonheur de Louise."
"Puis quand la vacuité aspire l’or de nos vies, l’alchimie s’évapore en retrouvant l’ennui. La plage n’est plus que sable, graines seules serrées, car dans la multitude elles ne sont qu’esseulées. La nuit n’est que pénombre, la lune se fait sombre, les châteaux n’ont plus d’ombre, et les mains à tâtons ont perdu leurs jalons. Seul le bruit du ressac met notre coeur à sac, de deux il n’est plus qu’un, encre noire de chagrin."
[Chris] - 19/06/2005
"Then when emptiness pursues the gold of our lives, the alchemy evaporates and again finds boredom. The beach is no more than sand, lonely grains tightly together, because in mass they are still alone. Night is yet twilight, the moon is sombrous, castles are in deep shade, and the hands that touch have lost their sharpness* Only the noise of the undertow encapsulates our heart, from two it is now just one, the black mark of shame."
J’aurais aimé écrire sur les mots, leur beauté, l’amplitude du bon lorsqu’ils sont appliqués, la symphonie des notes des phrases méritées, sur le principe même qui vous souffle : « écrivez ».
Oui mais voilà, c’est mort, les lettres sont navrées mais à trop les user elles s’en sont dispersées. Versatiles et fugaces gouttes de rosée, elles sont allées ailleurs, pour s’y re-déposer. Aussi comme un ermite aussi seul que muet, l’écrivain s’est éteint de ressources privé, comme un bout de chandelle bien trop tôt soufflé, sa matière inutile s’est volatilisée.
Pleurons amis et frères sur les quatrains tués, sonnets assassinés et tercets envolés…
[Chris] - 28/03/2006
Et si pour me décrire je prenais à l'envers
Mes plumes à sourire et mes habits d'hiver ?
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