| July 2007 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sun | Mon | Tue | Wed | Thu | Fri | Sat | ||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||
| 29 | 30 | 31 | ||||||
I felt wounded and shocked by the reactions to this discussion which I initiated. I would like to know your reactions...
| July 2007 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sun | Mon | Tue | Wed | Thu | Fri | Sat | ||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||
| 29 | 30 | 31 | ||||||
I felt wounded and shocked by the reactions to this discussion which I initiated. I would like to know your reactions...
|
| webart |
Je vous informe de notre présence du Vendredi soir 6 juillet au Dimanche soir 8 juillet (nocturne le samedi) dans le cadre du Festival Off des Nouvelles Métamorphoses , organisé par Webart et Artec Production :
Cour de l'Orangerie
79 La Mothe St Heray
(près de Niort)
J'espère y croiser certains d'entre vous pour me donner du courage :)
Bon week end à tous,
Chris
Listen to : Remembrances_with_Itzhak_Perlman
Comment peut il y avoir un dieu lorsqu’il a détourné les yeux de ces millions de miséreux humiliés, tués, bafoués pour avoir seulement existés ? C’est aux hommes de coeur, aux Justes, aux Sages, à ceux qu’ainsi l’on nomme dans de biens lointains paysages qu’il faut ici bas rendre hommage.
Malgré le peu, voire le pas, de religion cultivé, avoué sans pardon, mon âme se déchire et pleure lorsque je pense à leurs malheurs. Ces êtres humains bafoués jusque dans leur seule dignité je les vois alignés, rangés, comme de vulgaires paquets, des tonnes de viandes à brûler sans un remord et sans pitié.
Des images en noir et rouge défilent en mon regard hagard, toutes ces mères sacrifiées, tout ces enfants déchiquetés, ces humains simplement, gazés au nom de « nobles » idéaux. Encore aujourd’hui, pas fini, on assassine sans vergogne, on tue, on meurt et on massacre pour des icônes de métal qui grogne de bonheur létal des sacrifices de ces fléaux.
C’est un violon qui me l’a dit, c’est lui qui sanglote en mon lit lorsque sans raison aux poèmes la haine fait place la peine. Tous autant que nous sommes nous pleurnichons sur nos si bas maux alors qu’il y a un demi siècle et quelques années de monnaie des gens de peu, des gens de bien, des tous les jours, des trois fois rien montèrent comme du bétail dans des wagons pour le foirail.
Itzhak m’a redit aujourd’hui ; « Repense à Schindler et n’oublie jamais que c’est avec les mots, les notes, les images et du coeur que l’on évitera au monde de parjurer nos crimes contre l’Humanité… »
[Christine Lebrasseur] – 05/07/2006
________________________________________________________________________________
Una fabulosa y personal traducción en español realizada por María J. Carmona (*Glauka) y Toni Lozano (Don_Gato) con mis más calurosas gracias...
Nuestros crímenes contra la Humanidad...
¿Cómo puede haber un dios que ha desviado la mirada a millones de seres miserables y humillados, matados, y ridiculizados sólo por haber existido? A los hombres de corazón, a los Justos, los Sabios; a esos cuyos nombres nos llegan desde paisajes alejados, es a quienes homenajeamos.
A pesar de haber practicado poco la religión, reconozco que sin perdón, mi corazón se rasga y grita cuando pienso en sus desgracias. A estos seres humanos que pusieron en ridículo su dignidad los veo alineados, arreglados como vulgares paquetes, toneladas de carne que se quemarán sin remordimiento ni compasión.
Las imágenes en rojo y negro desfilan ante mi mirada despavorida; todas esas madres sacrificadas, esos hijos despedazados, esos seres humanos simplemente, gaseados en nombre de “nobles” ideales. Aún hoy, esto no ha terminado Se asesina sin vergüenza, se mata, se muere y se masacra para símbolos de metal que protestan por la felicidad letal de los sacrificios de esta plaga.
Me lo dijo un violín, él es quien llora en mi cama cuando sin razón en los poemas el odio deja sitio al dolor. Nosotros lloriqueamos sobre nuestros tan bajos males mientras que hay un medio siglo y algunos años de moneda de la gente de a pie, de la gente de bien, de la gente de todos los días, de las "tres veces nada" subieron en vagones como el ganado va a la feria.
Itzhak me repitió hoy; “Recuerda a Schindler y nunca olvides que con las palabras, las notas, las imágenes y el corazón, evitaremos que el mundo vuelva a que uno evitará en el mundo perjurar nuestros crímenes contra Humanidad…”
Homenaje a Itzhak Perlman, Oskar Schindler y a los millones soldados, deportados o simples ciudadanos de todos países muertos durante la segunda Guerra Mundial...
________________________________________________________________________________
(Corrections very welcomed...)
Our crimes against Humanity...
How can there be a god when he averted his eyes from these million humiliated paupers, killed for having only existed ? It is to the men of heart, to "the Just", "the Wise", those which thus we name in so far landscapes that we should here returned homage.
In spite of the little, even the nothing of religion cultivated, acknowledged without forgiveness, my heart tears and cries when I think of their misfortunes. These human beings ridiculed until in
their only own dignity I see them aligned, arranged, like vulgar packages, tons of meat to be burned without pity.
Images in black and red ravel in my haggard glance , all these sacrificed mothers, all these maimed children, these human beings, simply, gassed in the name of "noble" ideals. Still today, not finished , one murders without shame, one kills, one dies and one slaughters for metal icons which scream of lethal happiness of the sacrifices of these plagues.
It was a violin said this to me, a violin that cried in my bed when, for no reason, hate gave way to sorrow in poetry. All of us, we cry over lowly evils whereas a half century plus a few years of currency, people of no consequence, kind-hearted people, everymen, joe publics, were herded into boxcars as one herds oxen to market.
Itzhak repeated me today; "Remember Schindler and never forget that it is through words, notes, images and heart that you avoid perjuring our crimes against Humanity..."
Tribute to Itzhak Perlman, Oskar Schindler and to soldiers, deportees, millions of ordinary citizen of all countries died during the second world war...
Je serai à Barcelone durant la semaine du 15 août, auriez vous quelques adresses de restaurants, bars, ou endroits tout simplement qui seraient moins connus des guides touristiques et qui pourraient nous surprendre mon "Canon" et moi ? :)
¿Yo estará en Barcelona durante la semana del agosto 15, usted tendría algunas direcciones de restaurantes, de barras, o de los lugares absolutamente simplemente que serían conocidos menos de guías turísticas y que podrían sorprendernos mi "Canon" y yo? :)
I will be in Barcelona during the week of August 15, would you have some addresses of restaurants, bars, or places quite simply which would be less known from tourist guides and which could surprise us my "Canon " and me? :)
On the same goal of this group :
╠Mains-Hands-Hände-Mani-Manos╣
http://www.flickr.com/groups/mains-hands-hande-mani-manos/
Post in the comments a small size photos which human hands are the main subject (only hands, no other subject or object accompanying the topic), thank you...:)
Postez dans les commentaires des photos "small size" où les mains humaines sont le sujet principal (seulement les mains, aucun autre sujet ou objet accompagnant lle thème), merci... :)
Fije en los comentarios fotografias "pequeñas" de un tamaño dónde las manos humanas son el tema principal (solamente manos, ningún otro tema u objeto acompañando el asunto), Gracias..:)
Je suis passée ce jour aux berges de notre île, au hasard d’un détour, d’un rendez-vous en ville et j’ai pris comme un fouet les souvenirs enfouis, notre arbre, notre Hermès, le collier et nos vies. Ma gorge s’est serrée et mon coeur s’est éteint, et tout m’est revenu, ce que je cache au loin ; Voltaire et notre George, un antre sous les toits, Ferré, Rimbaud, Verlaine, Salammbô par ta voix, les foulards du désert et notre vieil Orient.
Bon sang que je t’aimais, toi, qui fut l’important.
J’imagine aujourd’hui, après bientôt 2 ans, ce que tu as écrit et fait de ton présent. J’y vois de la chaleur, une maison, un étang, de la douceur de vivre, le rire de tes enfants. L’ô qui dort près de toi, qui sourit dans le noir parce que tu as gommé nos échappatoires. Ca ne dure qu’un instant, cette mélancolie, nous avons pris le beau, nous avons bu la lie.
Je pense que c’est bien, que les choses sont telles qu’elles auraient toujours du, nous les méritions belles, alors avant de laisser couleur des pleurs inutiles, je m’attable un moment et les mots si futiles que je n’ai pas confié depuis si, depuis tant, je les rends au cahier à l’ange noir et blanc.
Espérant que peut être en bouteille à la mer, un jour se cassera sur ta berge, le verre…
[Chris] - 20/03/2007