J’ai cessé d’écrire il y a des mois car mes états d’âme, cachés sous mes « îles » ou sous mes « ailes » étaient devenus trop perceptibles par mes proches, à qui je ne dissimule rien sauf ceux-ci.

Sujet à interprétation, ils sont source d’inquiétude et de redoublement d’attention vis à vis de ma toute petite personne. Mais les mots me manquent, même cachés sous les pixels… presque tout autant que cette vie qui égrène ses heures fatidiques et que cette terre égotiste qui tourne autour de son nombril et pas autour du mien, sans moi en (bête de) somme…

« Ils » de deux à plus , « elles » de deux à plus et « pas » de deux… à plus…