Pas de rêve pas de trêve, à l’autre bout du monde l’âme est tout aussi torve. Le temps file plus vite que le creux de mes rides et j’aime à les emplir de pensées et de vide. J’ai froid et je m’endors, malgré moi et à tort. La main tremble à frémir la plume agitée et les mots se mélangent à même le papier.
Les yeux mi-clos je délie les nuds spirituels, je délace pléthore de maux et de « vaut rien » ; le corset, le carcan s’échappe de mes mains. Adieu clos virtuel, tu ne manqueras pas, je me défais des tiens, reprend mon quant à soi. Mon esprit gémissant est bien trop fatigué pour te laisser emprisonner les voeux rêvés.
[Chris]-02/04/2006
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Mister Jones says:
Se retrouver éloigné des ses terres
Où l'émouvant résonne éclatant ;
Aux frontons puisés hors des ornières
Crevassées par les caravanes d'antan.
Les étendues se parent d'un fard bleu,
Opale, que fixent les pupilles dilatées,
Délimitées par l'achèvement d'un lieu
Épanouissant ses flancs au vent agité.
Les étincelles d'argent, diamantées
D'une poussière si fine et précieuse,
Modèlent un brouillard ressuscité
Au hasard d'une rencontre délicieuse...
Armand Rothan Manny
armanny.blogg.org