"Puis quand la vacuité aspire l’or de nos vies, l’alchimie s’évapore en retrouvant l’ennui. La plage n’est plus que sable, graines seules serrées, car dans la multitude elles ne sont qu’esseulées. La nuit n’est que pénombre, la lune se fait sombre, les châteaux n’ont plus d’ombre, et les mains à tâtons ont perdu leurs jalons. Seul le bruit du ressac met notre coeur à sac, de deux il n’est plus qu’un, encre noire de chagrin."
[Chris] - 19/06/2005
"Then when emptiness pursues the gold of our lives, the alchemy evaporates and again finds boredom. The beach is no more than sand, lonely grains tightly together, because in mass they are still alone. Night is yet twilight, the moon is sombrous, castles are in deep shade, and the hands that touch have lost their sharpness* Only the noise of the undertow encapsulates our heart, from two it is now just one, the black mark of shame."
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Démocratie ! says:
Charp says:
J'aime bien ceci, malgré la perturbation du souffle par les rimes: d'un côté le nécessaire, âpre et mélancolique, de l'expression, de l'autre ce bruit de joaillerie verbale que je trouve inutile., même si tu le manies avec une belle délicatesse.