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September 9, 2009

Aboriginals Dreamtime

L'art et la musique aborigène



Le temps du rêve, conception centrale des cultures aborigènes, c'est un autre temps, à la fois originel et permanent, une autre dimension de la réalité.

"Aboriginals believe in two forms of time; two parallel streams of activity. One is the daily objective activity, the other is an infinite spiritual cycle called the "dreamtime", more real than reality itself. Whatever happens in the dreamtime establishes the values, symbols, and laws of Aboriginal society. It was believed that some people of unusual spiritual powers had contact with the dreamtime." (from Wikipedia)

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August 25, 2009

La mort subite, rue Montagne aux Herbes Potagères

Je mets ici cette vidéo plus pour le lieu que pour le sujet, encore que ce ne soit pas sans intérêt.



Cette taverne, déjà célèbre, a non seulement désormais l'insigne honneur de ma présence hebdomadaire tous les vendredis soir, (vous êtes les bienvenus) mais en plus sera prochainement témoin d'un événement de grande importance (Voir aussi la galerie de Dany pour quelques photos)

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July 24, 2009

Les blogs monographiques d'Envers

Outre la "revue digitale" (dixit Zoé Valdes) sous forme de blog, Envers se décline aussi en blogs monographiques aux parutions irrégulières, certains très embryonnaires, d'autres plus développés, et chacun consacré à l'oeuvre d'un artiste ou poète.



En voici la liste actuelle:



Guy Cabanel

Jacqueline Fontyn

Lucques Trigaut

Ukéo

Guillaume Vanden Borre

Jacques Zimmermann



Envers est d'autre part présent sur Facebook, via une page, un groupe et le compte Pierre Charp.







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July 2nd, 2009

Daniel Abel - Récit

Il suffit d’un vent fripon, d’une haleine primesautière le langage vire au chahut de potache, les mots surgissent tout armés de l’inspiration, vont à la saignée de la phrase, exacerbent les syllabes… Les mots volages exercent des ravages, les mots volants : des biches enamourées, les mots aiguilles par le chat de la cousine, on reprise les passages déchirés, on ourle de poésie les chapitres les plus crus, les paragraphes soudain ont du panache, on dévore livres, livrets, on change de livrée comme d’intention, on se fait caméléon dans un intervalle, on joue oui au ouistiti avec la ferme intention de gambader de page en page, de dénicher un écureuil avec lequel on partage la noisette d’une virgule.



Sablier inversé, grain à grain, mot à mot, mot cru, mot cuit, mot demi cru demi cuit. Quel siècle à mots ! Moi j’aurai toujours mon mot à dénicher, quelque part, entre chien et loup, à déposer sur le lobe délicat de ma meilleure amie. Si vous vouliez vous donner sans partage, vous seriez celle qui soulage. Nous pourrions profiter des nuits d’opaline, de tourmaline, des nuits pralines… Au septième ciel, pas besoin d’ascenseur.



Un oiseau bleu tacheté de vert monte la garde, sa tête-brosse se prolonge d’un manche de balai qui figure le bec, ses yeux sont deux cadrans de montre, son corps un dossier de chaise, sa patte une règle de fer. Il apostrophe les conducteurs leur envoyant des postillons de toutes les couleurs dont ils n’ont cure…



La plus longue des plumes n’a plus aucun rêve à se mettre sous le poil, l’encre vire au caca d’oie, l’écriture est rognée au encoignures les arcs-en-ciel n’intéressent plus les hérissons, on ne propose aux passantes que des colliers de soupirs de Venise, elles portent leur main à la ceinture : plus de nombril, sans nombril comment payer ? Pourtant le cœur quémande des effusions d’efflorescences, des tsunamis de caresses, des éruptions d’orgasmes… Il faudrait au plus tôt réinventer le coup de foudre.



Le village somnole c’en est désespérant mais des œillades assassines passent par les soupiraux. Quelques carrosses chutent telles des noix de coco, à l’intérieur une goutte de rosée attend de se faire épine. Il faut que le beau saigne il ne sera que plus rare. Les hamacs des nuages se balancent à chaque oscillation déversant un clair de lune que les enfants croquent à pleines dents. Des palmeraies germent sous les pas des promeneurs. Les princesses sont en chaleur, les colibris porte-épée ferraillent à l’approche des corsages, des oasis invitent des caravansérails, des caravanes se succèdent aux harems. Scolopendres, phalènes, vers luisants… on accepte, ici, tout ce qui est SIGNIFIANT.



Un vrai temps de fumée de fumet de ferraille. Un convoi exceptionnel nous précède, une fourmi devant, une autre derrière, en grand uniforme. La chose transportée : une ruche énorme épandant son miel sur la chaussée, dispersant ses abeilles… en essaims de voiture ? A l’orée de la forêt scintillent des devantures, on propose des milliers de chaussure. Cendrillon, passée par là ?

Il me semble que les phares entonnent une fanfare, que les nénuphars dansent sur les mares…



La forêt sacrilège vomit ses prières. Un étonnement bondit tel un lièvre, suivi par un mirador… Des sources donnent naissance à des écharpes de soie précieuse, des courtisanes s’offrent demi-nues, que l’on aimerait soulever d’un coup de pertuisane.



Ils se tenaient, fermes, laiteux, pigeonnant, émergeant à demi, aux trois quarts du corsage. Sur eux je posai un regard de convoitise hardie. Il se dégagèrent, allèrent se déposer dans deux verres à col de cygne. La rivière de diamants se détacha de son cou empli la pièce, dispersa les quilles. On cria au maraudeur de porcelaines mais les plus beaux plats, de Bernard Palissage, étaient de corail avec, dans chaque alvéole, une murène.



J’enlaçai par la taille un courant d’air, aussi violet que ses yeux, aussi vert que l’émeraude qu’elle arborait au doigt, orangé comme un verger d’éclairs, aussi vermillon que son rouge à lèvres.



Elle souffrait d’un cauchemar incarné. J’avais sur moi mon nécessaire de défricheur, un carillon en main je m’avançai pour tirer la fermeture éclair qui la maintenaient prisonnière. Seigneur ! Quelle aurore d’ariettes, de mélodies, quel espace de coups d’ailes !



Je fis feu sur le remords, un feu de Bengale prit naissance à ses genoux, enlaça ses jambes, se transforma en aurore boréale à la jointure de ses cuisses.



« Coucou ! coucou ! » Enfin reconnu comme son page ? D’un air mutin elle me tendit une clé. Je courus à la cave où dormaient les gladiateurs…



« Le mot de passe ?



- Plaisir. »



Ils se firent sentinelles en haut de l’escalier, au garde à vous, le sexe au clair, formant une haie d’honneur. Je fis un signe d’amitié à celui qui était sans ombre, espérant qu’il était général des étoiles.



Il fait un bruit de temps. De temps haridelle de temps hirondelle de temps mortadelle de temps brimbelle. Des œufs éclosent des cheminées en sortent des alluvions plus beaux que des bas fumés… Sur la chaussée des jambes courent en file indienne, se croisent, esquissent un pas de danse. Entrechats, pour les pachas, dont on recueille les crachats dans la paume comme s’il s’agissait de dents d’or.



Des plumets s’affichent au dos des uniformes, un régiment de sauterelles dévore tout sur son passage, des rouge gorge donnent du fil à retordre aux ferblantiers, Il pleut des étoiles de neige, des éclaboussures de soleil il fait un temps à ne pas mettre un spadassin dehors.



Avec quoi faire rimer le mot liberté sinon avec santé ? Je déambule, virgule, circule et véhicule avec ma santé à la boutonnière, dont personne ne veut. Il y en a qui la prétendent fausse, d’autres fanée ou hors d’usage. Si ça continue » un jour je serai distillé, désossé désarticulé, mot à mot, on me décervellera m’expropriera de moi-même, m’expatriera vers quelque Harrar auquel je préfèrerais un lupanar.



Je reviendrai, je reviendrai ! Avec un cœur d’océan inonder toutes les poubelles, je ferai feu de tous mes pores, me livrerai à des transports, rendrai la folie consommable la déraison irraisonnable. Je hisserai la grand voile au plus haut mât du prodige. Voguez, moi-même, gagnez le large !



Il fait un temps je vous le dis à ne pas mettre une phrase dehors. Encore moins une poésie une symphonie, l’opéra fabuleux cher à Arthur. La canicule rôtit les fenêtres consume les persiennes dore poulets faisans et oiseaux-lyres. Heureusement de rares visages éclosent avec la rosée, superbes. Et tournent la tête. De qui ? D’Eros ?


Daniel Abel

Sur Envers

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July 2nd, 2009

Ludovic Tac - Le moine COTOREP

Soultier de l’Apocalypse

le cargo dont les milles visages se reflètent sur la banquise

Myriades stellaires qui se résorbent dans le temps

Comme la spirale invisible de la queue du dragon

Dont le souffle froid irise les arbustes

Êtres filiformes au seuil de l’océan noir

Et menaçant

Qui s’ouvre face à moi

Comme une gueule d’iguane aux crocs de paille sèche

Voici mon heure

Je sors de la cale

Mon sceptre aux douze accords du zodiaque

Installe l’abîme

Le gouffre de lave évanouie

Qui remonte à la surface

Et affirme le chant sacré de ce désert sans but

À l’horizon viral

L ‘Apocalypse avance

La lande froide et rase aux magnifiques fleurs congelées

Me happe comme le chant secret des oiseaux morts

La vie dans ce bocal de glace

Est un geste nostalgique et muet

Un geste oublié, figé à jamais dans sa splendeur démesurée

Inutile et dur comme de la roche

Pourtant je sens la pulsation noire sous cette peau de givre

Je sens la soif et l’appétit sans fin qui animent ce faible souffle

Et d’un coup de sceptre bien placé

Je l’explose

Ludovic Tac



Sur Envers

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July 2nd, 2009

Claude Tarnaud - Le miroir à trois faces

Au printemps de 1947, Claudine, ma compagne, et moi habitions une petite chambre au rez-de-chaussée d’un hôtel de la rue jacob. Je venais d’entrer en contact avec le Groupe surréaliste et la stimulation des rencontres quotidiennes m’aidait à me dégager de la glu émotive où m’avait retenu prisonnier une enfance trop protégée, vécue à l’ombre d’une mère abusive dans les grisailles de la petite bourgeoisie laïque et puritaine.

A la suite de divers événements singuliers qui avaient commencé l’été précédente à Ascone, au Tessin, où nous avions passé deux mois en compagnie de Hans-Rudi et Sylvie Stauffacher – événements qu’il me faudra bien raconter un jour dans le détail—le scorpion (l’arachnide lui-même, sa représentation, réelle et figurée, et le signe zodiacal) incarnait pour moi le devenir immédiat, et les conséquences bénéfiques de ses apparitions (toujours merveilleusement hors de propos) m’avaient incité à lui vouer un culte presque totémique. Le scorpion symbolisait l’évasion d’une cellule familiale mortifiée, la virilité, la fécondité – son apparition avait coïncidé avec la naissance de ma fille Sylvie – le frémissement même (la goutte de destruction nerveuse perlant à la pointe du dard tumescent) du geste d’amour. Je dévorais les ouvrages d’ethnologie dans l’espoir d’y découvrir des légendes, des rites et des croyances attribuant à l’arachnide « au dard d’améthyste » des pouvoirs analogues à ceux que je lui prêtais.

Et j’en trouvai. Mais ceci est une autre histoire : mon propos est d’expliquer la raison pour laquelle, un beau matin de désœuvrement, prenant une plaque d’isorel peinte en noir dont, depuis quelque temps déjà, j’avais l’intention de faire un tableau ou un poème-objet, je me mis à y peindre une bien étrange figure d’envoûtement.

Tout d’ailleurs conspirait à m’attirer dans cette voie : André Breton, qui préparait à la Galerie Maeght l’exposition « Le Surréalisme en 1947 », venait de me demander d’aider le peintre Francis Bouvet et le sculpteur Michel Hertz à ériger, dans le « labyrinthe initiatique », l’autel dédié à la Chevelure de Falmer d’après les plans envoyés de Cuba par Wifredo Lam ; il s’agissait d’un autel vaudou, avec un « veêver » et tous les ustensiles de rigueur, jusqu’à une somptueuse chevelure de filasse blonde garnie de crucifix renversés.

De plus, je venais, en pétrissant une boule de cire d’abeille que Victor Brauner m’avait donnée quelques jours plus tôt (c’était la grande période de ses dessins à la cire), de modeler une figurine de dix centimètres de haut environ, représentant la moitié verticale d’un corps de femme, le bras tendu en avant, la jambe pliée en deux angles droits comme dans la position assise.

Enfin, bien que la rupture avec mes parents ait été consommées quelques mois auparavant après une scène d’une violence et d’un sordide inouï, j’étais encore habité par une haine trop passionnée de ma mère pour que les liens extrêmement troubles qui m’avaient uni à celle que je considérais comme une succube insatiable eussent été tous rompus.

Donc, sur le fond noir de la plaque d’isorel je peignis, à l’huile, l’image d’un scorpion qui synthétisait toutes les quali… symboliques que j’attribuais à l’animal furtif et nocturne. Les pinces étaient représentées par deux bustes, l’un d’homme, l’autre de femme, soudés à hauteur de la taille selon une ligne à peu près diagonale ; celui de l’homme (à droite) était de couleur rouge vif et vêtu de flammes ; celui de la femme (à gauche) était d’un bleu estompé et portait en guise de mains deux têtes de pavot. De la ligne de jointure des deux corps partait, verticalement vers le bas, une queue de scorpion – les cinq segments et le dard – d’un violet profond. Le tout représentait une étoile à trois branches.

Je ne me dissimulais pas le côté outrageusement primaire de cette représentation – plus allégorique que symbolique – mais, étant donné la violence des sentiments qui m’animaient alors cela ne me gênait en rien. D’ailleurs, si jamais poème a été conçu dont le composé s’est « vérifié juste à l’application », ce fut bien celui-là.

Au bas de la plaque, sous l’étoile à trois branches, je collai, vers la gauche, la petite figurine de cire, et vers la droite, une feuille de papier sur laquelle j’avais coulé de la cire fondue, de manière à lui donner l’apparence du parchemin, qui portait l’inscription :

PLAQUE D’ENVOUTEMENT A L’INTENTION DU VAMPIRE MARGUERITE TARNAUD, NEE SALIGNAC

***

La table sur laquelle je travaillais était recouverte d’une nappe de toile à petits carreaux rouges et blancs. Pour éviter de la tacher (nous avions eu tant de mal à trouver cette chambre que la moindre perspective de conflit avec le « tôlier » me terrorisait je l’avais recouverte de papier journal, choisissant le premier quotidien qui m’était tombé sous la main, un récent numéro du journal Combat.

Au moment de la préparation de la « plaque d’envoûtement », la cire fondue avait débordé sur une page du journal, recouvrant en particulier le premier mot d’un titre sur deux colonnes : « l’avenir est à la jeunesse » et la dernière partie d’un autre qui annonçait : A Deauville, les élégantes se brunissent avec un miroir à trois faces ». L’image « AVENIR MIROIR A TROIS FACES » me parut assez bien correspondre à l’étoile-scorpion à trois branches qui constituait le centre actif de l’objet. Je décidai de découper dans le journal les quelques mots que la cire avait isolés et de les coller à la partie supérieure de la plaque noire. Tout se passa assez bien pour « L’AVENIR », mais il n’en fut pas de même avec « MIROIR A TROIS FACES » : le papier imprégné de cire se déchira et, dans mes efforts pour le recoller, je ne réussis qu’à l’émietter.

***

Même à des années de distance, il m’est impossible d’expliquer la frénésie inquiète qui s’empara de moi. Il me fallait à tout prix reconstituer cette image à partir d’un texte imprimé, quitte à retrouver les quatre mots séparément et les coller à la suite les uns des autres. Pas une seconde l’idée ne m’effleura qu’il serait peut-être plus simple de les écrire moi-même : la métaphore préexistait à toute entreprise consciente de ma part et il importait peu, puisqu’il fallait de toute façon la reconstituer que le choix de mots imprimés en garantît l’automatisme aux yeux du spectateur éventuel. Mais peut-être croyais-je que cela nuirait à l’intégrité de l’objet.

Je feuilletai tous les journaux qui pouvaient traîner dans la chambre, les livres aussi – bien qu’ils me fussent, pour la plupart, très précieux, je me sentais prêt à les mutiler pour satisfaire à ce caprice impossible – mais hâtivement, l’esprit ailleurs, comme en proie à une impatience sans objet. Cette fureur désordonnées me semble d’autant plus étrange qu’avec un peu d’attention j’aurais pu, j’en suis sûr, trouver aisément les quatre mots qui me manquaient. Voulais-je, en définitive, épargner les livres auxquels je tenais ? Bizarre conflit au terme duquel je me retrouvai assis au bord du lit, épuisé, les bras ballants.

***

Dans la plupart des hôtels de ce genre, le haut de l’armoire à glace inévitable est recouvert de feuilles de papier journal sans doute pour faciliter le travail des femmes de chambre : la poussière s’y dépose, et il suffit de les changer régulièrement. Je pensai que sur ces pages, peut-être ?... Grimpé sur une chaise je passai la main en tâtonnant sur le faîte du meuble : un livre s’y trouvait posé, probablement abandonné en cet endroit par un précédent locataire. Pourquoi cette cachette incongrue et, surtout pourquoi ce souci de dissimuler là un ouvrage somme toute des plus anodins ? Je ne le saurai jamais.

Il s’agissait d’un exemplaire broché de l’ouvrage de Paul Morand : L’Europe Galante, dont la première partie est intitulée : La Glace à Trois Faces. Ce titre était répété dans la marge supérieure du recto de chacune des dix premiers feuillets du livre : je n’avais plus que l’embarras du choix.

***

Je terminai l’objet puis, avec une lenteur délibérée, j’en fonçai une épingle à chapeau, terminée par une fausse perle, sous le sein de la figurine de cire. Je m’aperçus alors que celle-ci représentait le côté droit d’un corps de femme et non le côté gauche comme, victime de cette perte d’orientation assez courante devant les miroirs, je l’imaginais depuis le début. Devant les miroirs ? Je frémis encore lorsque je pense à la terrible ambiguïté de mes gestes d’alors.

J’hésite à poursuivre ce récit, à m’engager sur un terrain somme toute assez peu sûr ne serait-ce qu’à cause des innombrables chausse-trapes bâties avec un soin jaloux par les tenants du pire confusionnisme. Il est clair, pour quiconque s’est un tant soit intéressé aux « opérations magiques » que je n’avais pas une minute pris au sérieux, consciemment du moins, cette démarche singulière plus proche du geste de conjuration que d’une manœuvre d’envoûtement proprement dite : je ne m’étais entouré d’aucune des précautions les plus élémentaires visant à protéger l’opérateur des conséquences directes de son acte…

Mais, quelques mois plus tard, mon père, rencontre par hasard dans la rue, me faisait part des inquiétudes que lui avait récemment inspirées l’état de santé de ma mère qui souffrait d d’un « point » au poumon droit.

Claude Tarnaud

Septembre 1962





Sur Envers



Voir aussi ici, photo de Claude Tarnaud

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June 28, 2009

Confession

Dire que le net et ses prolongements au dehors ont failli me réconcilier avec "les autres"....

..................

Je ne devais pas être bien.

Je l'ai échappé belle. (eux aussi)

Silence! (Je parle pour moi)



PS: Je ne jouerai plus aux "échanges": je prends et je donne. Donc: Envers continuera sans doute*: l'art et la poésie, c'est leur fierté, n'ont rien d'humain.

*"sans doute": je n'en sais rien. Je n'ai pas l'habitude de me prévenir de mes départs.





Addendum en forme de pièce à charge pour le passant curieux:

" je ne puis que vous assurer que je me moque de tout cela et vous répéter :

Lâchez tout. Lâchez Dada.

Lâchez votre femme, lâchez votre maîtresse.

Lâchez vos espérances et vos craintes.

Semez vos enfants au coin d'un bois.

Lâchez la proie pour l'ombre.

Lâchez au besoin une vie aisée,

Ce qu'on vous donne pour une situation d'avenir.

Partez sur les routes. " (André Breton, 1922)

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May 12, 2009

Une nouvelle venue sur Ipernity : Nathalie Pousseur

La peintre belge abstraite Nathalie Pousseur, dont j'ai découvert l'oeuvre sur Facebook vient à mon grand plaisir de rejoindre Ipernity.

FB mène à tout, à condition d'en sortir, comme disait je ne sais plus qui.

Et à ce propos, elle a aussi un site perso, ici:



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April 27, 2009

Dernières nouvelles d'Envers / Last news about the Envers art blogs

Après le lancement du blog central Envers, et la lente création de certains blogs "monographiques", Envers entame une nouvelle étape, celle de faire connaître mieux ce site composé de blogs multiples. A cette fin, un "groupe" a été créé sur Facebook, auquel vous êtes tous invités, si vous ne l'êtes déjà!

C'est en même temps la fin d'un premier cycle de parutions, presque tous les artistes et poètes invités ayant eu une oeuvre ou un texte publié.

Par la suite, Envers reprendra donc des textes et oeuvres de ces artistes et poètes, et s'élargira lentement en intégrant quelques nouveaux créateurs. Parmi eux, quatre peintres et dessinateurs découverts sur Facebook, et dont je vais publier ici une oeuvre.

Le rythme de parutions est actuellement quasi quotidien. Normalement, toutes les deux semaines, un nouveau blog monographique verra le jour.

Si vous voulez être tenu au courant de ces parutions, n'hésitez pas à vous inscrire à la "newsletter" (colonne de droite en haut)

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Envers is still growing, with new "monographic" blogs (non periodical blogs), and a group on Facebook. You are naturally invited to join this group, if you are on this website.

The first cycle of publications of the Envers blogs is now quite finished, with all artist and poets invited having one of their works or texts published.

Envers will now published new works of those artists, and slowly add new creators, with approximatively one post a day.

Amongst the new ones, are four painters and drawers, wich you will find soon on my Envers album here.

There will be a new monographic blog every two weeks, more or less.

Don't hesitate to subscribe to the newsletter of the blog, if you want to be informed of the publications.

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Summary/ Sommaire

A venir / To come:

Peintures et dessin/Paintings and Drawings: Jacques Lacomblez - Kezaco Junmuang - Laurent Koller - Nathalie Pousseur

Musique/Music: Marin Favre - Armin Fuchs

Textes et poèmes:Daniel Abel -Lulle/Charp - Philippe Jones

Déjà parus / Yet Published:

(Cliquez sur les noms pour voir les articles parus) (click on the name to see the posts)

Dessins et peintures / Drawings and paintings:

- Anso V -- Daniel Abel -- Barba et Lambert -- Zita Bartasyte -- Marie Carlier -- Henriette de Champrel -- -- Gilles Dunant -- Pierrille Tarnaud -- Lucques Trigaut -- Ukéo -- Guillaume Vanden Borre --Yun Moon-- Jacques Zimmermann -

Photos / Photography:

- Lauren Simonutti -- Aref Nammari -- Pioforsky -

Musique / Music:

- Marin Favre -- Armin Fuchs -- Jacqueline Fontyn -

Sculpture:

- Roland Monteyne -

Poèmes et autres textes:

- Guy Cabanel -- -- Lio D -- Michel Dubret -- Monique Heckmann -- Philippe Jones -- Jacques Lacomblez - Losilue -- Lulle -- Olivier Silve -- Ludovic Tac -- Claude Tarnaud -- JPG -- Charp -

Vidéo et danse: Dance and video:

- Suzon Fuks -



Evénements / Events

Textes théoriques:

- Thèses sur l'art et le surréalisme -- L'imagination matérielle -- Art et révolte -- L'art dégagée de l'Idée -- Contre notre volonté (édito du n° 1 d'Envers)

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Blogs monographiques/ Monographic blogs:

Peintures et dessins/ Paintings and drawings:

L'oeuvre en secret - Guillaume VandenBorre

Les possibilités des métamorphoses - Jacques Zimmermann

L'exacte parure des songes - Lucques Trigaut

La gemme noire - Dô

Musique/Music:

Aratoro - Jacqueline Fontyn

Textes et poèmes:

Arborescent le verbe - Guy Cabanel

Sang et eaux - Charp

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Prochains blogs monographiques / Next monographic blogs:

Peintures/Paintings: Ukéo - Jacques Lacomblez - Sophie Barba et Dominique Lambert

Poésie: Philippe Jones

Musique: Marin Favre


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April 21, 2009

Lulle - La confession fragile (fragments)

Ce matin-là, de lourdes tentacules prises de vent bruissaient dans un air empesté ! Le roc de mon esprit se heurtait à la caducité des trop mornes saisons. Tu surgissais, bancal, arbre impavide mais bien trop recueilli, faisant craquer les moindres recoins de tes peaux ennemies.

A qui parlais-tu, douce aurore empesée, lorsque tes bras fendus claironnaient dans l’air tiède ? Il me semble avoir perçu et sanglots et murmures. L’eau, peut-être, était trop verte pour toi, qui préfères les lambeaux de chair claire et les bruits d’animaux. Mais qu’importe tes goûts, toi qui es si fidèle !

Jonquilles et pervenches avaient cessé, à l’heure où je t’écris, d’entrechoquer leurs âmes contrariées. Il faisait un temps d’indigo et de parme, de mystérieuses larmes surgissant à tour de bras. Tu n’aimais pas les pleurs, me confiais-tu dans un souffle sombre, car elles te rappelaient les hautes tours endormies d’un trop lointain pays. C’est pourquoi, un à un, tu manquais les pétales, en pensant à la mort.

Prométhée n’est qu’un sot, arguerais-tu plus tard, après les crânes en miettes et les vides échancrés. A l’époque, tu discourais comme une grenouille, la peau froide et luisante, l’œil à tous les aguets. Comment ne t’ai-je jamais reconnu , sous ce masque terrible et larmoyant ? Des effluves marins s’ échappant de tes lèvres auraient dû, pourtant, me dégourdir le cœur.

Un lacis de pensées écarlates faisait danser, lundi, le couvre-chef havane d’un vagabond des villes. A l’apercevoir, les rires s’élargissaient, rugissantes épopées au fond des noires gorges. Et les gens s’attroupaient, en grappes médiocres, sur les devants de la scène. Est-ce alors que retentit le souffle ? Calme et médusé, il s’abattit comme un chocolat noir qui défendrait l’aurore. Je ne me souviens plus de ce que je te confiai ce soir-là, mais revois les vaguelettes de mes désirs et mes soifs exorbitées aux 4 coins du temps. Tu m’apparaissais infime en même temps que loyal, superbe mais aussi déclinant. En fait, tu étais à l’image de nos mouvances obscures, cruelles chansons des cœurs de mon abîme, vastes dégringolades en des terres échaudées. Jamais pourtant nous ne nous rejoignîmes, et je garde à l’œil le féroce mouvement d’un balancier moderne.

L’angoisse ouvrit les portes du jardin et y traça de grands feux de lacs sombres. Où avais-je les yeux ? Tordus à l’intérieur de moi, ils se figeaient en oiseaux nuageux. Bientôt, une marée de plumes rouges envahit le lac, mordillant tout en une sauvage contagion. C’est à cet instant que je perdis confiance, car les murs autrefois de granit étaient devenus poreux et gris. D’ailleurs, ils s’effritèrent bientôt, comme autant de fugitifs pétales ou de cormorans gelés. Personne n’avait plus pied.


Lulle, 2005

Paru sur Envers

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April 15, 2009

Philippe Jones - Poème

la pierre et le torrent, qui luttent dans l'amour,
prendront-ils une forme identique à l'effort, galets de
même source, d'une égale rondeur; mais l'autre, le divers
n'est-il pas ce garant, cette chance à l'écho

Le regard ne s'émeut qu'à l'orée du hasard





Philippe Jones

Extrait du recueil
"Le soleil s'écrit-il soleil"
(Éditions Le Cormier 1997)

Eléments de biographie sur Wikipedia



Paru sur Envers

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April 10, 2009

Guy Cabanel - A une beauté cassée

Les nuages

Chevauchés vibrent,

Tristes gorges

Ternes, miaulent.


Là-haut le vent

Mordu secoue

Sa colère mouillée

Sa moue ruinée.


La nuit royale sans

Palabre ni

Chenilles frise

Le feu qui la meut.


C'est une musique à côté

Chantée dans l'eau des forêts,

Vapeur couchée

Aux lèvres rompues.


Un saut

De carpe fleurie

Enchante la

Maison du voyageur.

Guy Cabanel (extrait du recueil inédit "Illisible")

Paru sur Envers

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April 4, 2009

Oiseau-regret...

Oiseau-regret aux serres de velours
Oiseau-tourment de neige dans les traces de pas
Oiseau mangeur de crépuscules.
Oiseau de vacances au bord de la mort
Aux ailes de nuage déchiré.

Dans un arbre sec
L’oiseau machinal, transparent,
Hante le labyrinthe
De ses rêves devenus fous

Et l’oiseau-paysage de plumes
Oiseau navigateur dans les forêts de pierre
Emporte les ombres du vent
A cheval-oiseau



Monique Heckmann
Publié sur Envers

Published at 07:04 ( 4 comments / 198 visits )
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March 26, 2009

Expo Marie-Laure Missir - Nuit d'Encre- Paris

EXPOSITION "OUTRAGES DE DAMES"/ Boîtes & Collages de Marie-Laure Missir/du 20 Mars au 30 Avril/



Galerie Nuit d'Encre 64



Marie-Laure Missir

Extrait d'Envers

Published at 18:11 ( 7 comments / 182 visits )
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March 24, 2009

Envers - Art blogs - Dernières précisions- Last informations

English summary below



Présentation du projet ici:

Ipernity et Envers:

D'Envers vers Ipernity:

Mon blog et mes documents reprendront régulièrement des extraits des blogs Envers. A terme, ce compte devrait servir à archiver toutes les publications d'Envers,

Dans les deux cas, cela ne concerne évidemment pas les textes et oeuvres des artistes d'Ipernity reproduites sur Envers!

D'Ipernity vers Envers:

Ipernity est une plateforme riche en artistes et auteurs. Je vais néanmoins me limiter aux auteurs et artistes qui me semblent proches de l'orientation définie en fin de l'article de présentation (voir "ligne éditoriale") . De nombreux photographes dont j'apprécie l'oeuvre ne sont donc pas, au moins pour l'instant, concernés par ce projet.

Je remercie une fois de plus vivement ceux qui ont accepté d'être présents sur le blog Envers (voir les tags) et qui en enrichissent ainsi le contenu.

Envers et Facebook

Une page "Envers" vient d'être ouverte - hier soir- sur Facebook, pour faire connaître ce projet. Inutile de préciser qu'elle est encore des plus confidentielles. Tout cela sera lent et progressif.

J'invite ceux que cela intéresse et qui sont sur ce site à s'y joindre. ("être fan", en langage facebookien! :-) )



English Summary

Summarized presentation of the project here

Last informations

From Envers to Ipernity

My blog and docs here on Ipernity will regularly receive extracts from the Envers Blogs. That naturally doesn't concern artists already on Ipernity.

From Ipernity to Envers:

Some artists here on Ipernity have accepted to present their work on the Envers Blog.(see tags) I want to thank them once again for their help.

I will only contact artists which seem to me in accordance with the general orientation of Envers: "poetical abstraction, surrealism". Some photographs, which I appreciate are therefore not concerned, with this project, at least for the moment

Facebook and Envers

A page "Envers" has been created yesterday. It is naturally confidential for the moment. All this project will slowly find his path and rhythm. You are naturally invited to join this page if you're interested.



(Translation with the help of Nouvelle Ere)

Published at 09:24 ( 2 comments / 160 visits )
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March 22, 2009

Envers - Art and poetry blogs- Blogs sur l'art, la poésie, l'imaginaire

The Envers project - art blogs

Envers is a project constituted of an ensemble of blogs around french poetry, arts and philosophy of the imagination.

Two blogs are periodical:

one, the center of the project, Envers, is composed of works of diverse artists for many arts, even if at this stage, french poetry and painting predominate, with the notable exception of a video/dance work of Suzon Fuks, here below. I hope that soon photography and music will also appears in this blog.

The general orientation can be summarized as « surrealist » and « poetical abstraction ». This is the center, but not the limits of this blogs.

Envers will be also open to advertisement of some events,(exhibition, books, etc) more or less linked to the spirit of the blogs.

Another, only in French, Imaginales; is about philosophy and history of the imagination (surrealism, romantism, medieval gnostics, etc..)

For the main participants, other « monographic » blog, like those over the works of Jacques Zimmermann and , will slowly appear.

This is an open project, and I hope some others will join, with participation to the Envers blog, or with blog linked to the Envers Project.



Suzon Fuks
Site : Igneous
Page sur You Tube



Présentation du projet



Le projet Envers continue, sous forme d'un réseau de blogs, la revue papier Envers, dont 2 n° sont parus jusqu'ici.





Le réseau comprendra à l'origine:



Des blogs à parution régulière:
Envers : blog d'art et de poésie, comprenant des œuvres d'artistes divers, mais aussi des annonces d'événements (parutions, expositions, ateliers) et, plus tard sans doute, des textes critiques et théoriques.
Imaginales : blog consacré à des essais sur l'imaginaire et son histoire (Surréalisme, Romantisme, Mystique ésotérique médiévale, Gnose antique, entre autres)

Des blogs monographiques:
Ces blogs seront consacrés aux auteurs les plus publiés sur Envers (sans doute à partir de 3 à 4 parutions) et seront gérés par moi et, s'il le désire, l'auteur:

Ces blogs monographiques comprendront à la base:
- les œuvres parues sur le blog Envers
- des liens vers le(s) site(s) de l'auteur, ou autres documents le concernant
- dès que possible, une notice biographique et bibliographique y sera jointe

En fonction de mes disponibilités, de celles de l'auteur ou d'autres collaborations:
- d'autres œuvres, non présentes sur Envers
- des textes ou études sur l'auteur

Actuellement, trois blogs appartiennent à cette catégorie: deux qui existaient déjà indépendamment et ont été joints à Envers, sur la peinture de Jacques Zimmermann et le blog comprenant mes nouvelles et textes poétiques; un autre, en collaboration avec l'auteur, sur les dessins et textes de Dô, vient de s'ouvrir. Les autres s'ajouteront peu à peu.

Ce projet est techniquement assez modeste, et relativement modulable en fonction de mes disponibilités, ce qui devrait lui permettre la continuité nécessaire, qui a jusqu'ici manqué aux blogs actuels.

Projet de longue haleine, il ne devrait prendre forme que très progressivement. Le rythme dépendra entre autres des éventuelles collaborations.

Ce réseau est ouvert et s'agrandira donc peut-être à d'autres blogs par d'autres auteurs, soit dans l'esprit d'Envers, soit dans l'esprit d'Imaginales, soit sous d'autres formes voulues par les auteurs.

D'autres projets sont à l'étude (collaborations croisées, édition papier, reprise des "ateliers de l'automatisme, etc.), mais ne sont sans doute pas à envisager dans un proche avenir.

Toute offre de collaboration, signalement de blogs ou sites existant en rapport éventuel avec ce projet est bienvenu.

Et comme pour tout blog, les commentaires sont naturellement des plus souhaités.


Sur la ligne éditoriale:
Le surréalisme et l'abstraction poétique, aux sens déjà très extensibles, constitueront l'axe de ces blogs, non les limites.
Les seules limites sont définies par l'émotion et l'envie de faire partager et connaître.

Les textes théoriques déjà parus, extraits de la revue Envers, précise le sens donné ici à l'art, mais ne peuvent définir des critères de sélection par avance.


Des extraits de ces blogs seront régulièrement postés sur Ipernity.

Quelques autres détails bientôt



Vu le temps que me prend actuellement le lancement de ce projet, il ne m'en reste guère pour vous rendre visite, vous tous! Mais vous ne perdez rien pour attendre ;)



Published at 20:03 ( 11 comments / 173 visits )
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March 11, 2009

A chacun son dessin



En attente de la prochaine reprise de mes blogs, je relaie ici l'annonce d'une exposition actuellement en cours à Paris et à laquelle participe Bruno Montpied, auteur du blog "Le poignard subtil" consacré à la "poétique de l'immédiat" : art brut, art naïf, art populaire

A CHACUN SON DESSIN

Exposition collective
du 3 au 30 mars 2009

Bruno Montpied, Le Château qui prend vie, 30x37cm, 2006

Jean-Michel CHESNE • Annie COHEN • Caroline DEMONGEL

Jean DEMELIER • Joseph KURHAJEC • Bruno MONTPIED

Jude MORNIER • Sylvia K. REYFTMANN




Anselme Boix-Vives, Trois personnages, 80,8x109 cm, 1964

Galerie Halle Saint Pierre
2, rue Ronsard – 75018 Paris

Entrée libre.Tous les jours de 10h à 18h
Renseignements : 01 42 58 72 89

En partenariat avec le Salon du dessin contemporain

Published at 10:03 ( 8 comments / 284 visits )
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