june 2007
  sun mon tue wed thu fri sat  
            1 2  
  3 4 5 6 7 8 9  
  10 11 12 13 14 15 16  
  17 18 19 20 21 22 23  
  24 25 26 27 28 29 30  

august 2007
  sun mon tue wed thu fri sat  
        1 2 3 4  
  5 6 7 8 9 10 11  
  12 13 14 15 16 17 18  
  19 20 21 22 23 24 25  
  26 27 28 29 30 31    

september 2007
  sun mon tue wed thu fri sat  
              1  
  2 3 4 5 6 7 8  
  9 10 11 12 13 14 15  
  16 17 18 19 20 21 22  
  23 24 25 26 27 28 29  
  30              

november 2007
  sun mon tue wed thu fri sat  
          1 2 3  
  4 5 6 7 8 9 10  
  11 12 13 14 15 16 17  
  18 19 20 21 22 23 24  
  25 26 27 28 29 30    

Archives

november 2008 (13)
october 2008 (6)
september 2008 (4)
august 2008 (20)
july 2008 (23)
june 2008 (7)
may 2008 (8)
april 2008 (14)
march 2008 (1)
february 2008 (5)
january 2008 (2)
december 2007 (2)
november 2007 (1)
september 2007 (1)
august 2007 (1)
june 2007 (2)

June 19, 2007

Celui qui tisse le soleil, la lune et les rayons bleus de la pluie. COLETTE

mon arriere-grand-père François Ducharne


CELUI QUI TISSE LE SOLEIL,
LA LUNE
ET LES RAYONS BLEUS
DE LA PLUIE.
Colette.





www.cvmt.com/soierie3.htm






Après les évènements qui eurent lieu à Lyon en 1834 et furent connus sous le nom de journées d'avril, le mouvement d'émigration des métiers à tisser vers les campagnes s'accentue.

C'est en 1850 que le métier à tisser mécanique fait son apparition. Trés vite son emprise se fait sentir et en 1889, Lyon ne compte plus que 40.000 métiers à bras, et déjà 18.000 métiers mécaniques. Lentement la profession se transforme et les métiers industriels plus productifs et évitant aux ouvriers les longues journées de fatique imposées par le métier à bras, les remplacent peu à peu, donnant à notre soierie lyonnaise une impulsion nouvelle et un visage fondentalement différent. Le point culminant de cette métamorphose se situe après la guerre de 1914 et coïncide tout naturellement evec l'installation et le plein développement de l'éléctricité.

Quant à la dispersion du travail à façon hors de Lyon, elle rempnte à la Révolte des Canuts et depuis n'eut cesse de s'amplifier, gagnant d'abord les campagnes lyonnaises, puis les départements voisins. Les fabricants préféraient faire travailler des tisseurs disséminés et isolés dans les campagnes environnantes soit en petits ateliers dirigés par un façonnier, soit à domicile. Le métier à domicile était alors souvent un complément des travaux de la ferme, autorisant un apport non négligeable aux revenus des paysans.

Cette tactique éprouvée permettait ainsi aux fabricants donneurs d'ouvrage, d'allouer des salaires plus bas, sans craindre en contre-partie les réactions dues aux mécontentements d'ouvriers groupés et organisés en syndicats à l'intérieur de la ville.

A Saint-Etienne, quelques passementiers eurent l'idée de tisser les tableaux romantiques des peintres de l'époque, en soie noire et blanche. Véritables répliques de la photographie, alors naissante et trés en vogue, ces tableaux connurent un certain succès. Curieusement, les mécaniques Jaxquard qui les tissaient alors fonctionnent encore de nos jours et la "Maison des Canuts" de la Croix-Rousse en conserve un certain nombre.

En 1886, le Conseil Municipal de Lyon, soucieux de préserver le label de qualité de la soierie lyonnaise, décide de créer une marque aux armes de la ville, afin de permettre aux acheteurs de reconnaître que l'étoffe a été tissée à Lyon. Cette marque faisait l'objet d'un contrôle de la part d'une commission de surveillance fondée à la délivrer aux fabricants, et composée de 54 membres, fabricants, tisseurs ou habitants de la Cité.

Le 29 septembre 1901, on fêtait dans le quartier de la Crois-Rousse, le 500ième métier mécanique. Ce même jour on inaugurait la statue de Jacquard, "bienfaiteur des ouvriers en soie". Dans un ouvrage de 1933, Marcel Grancher, relatant cette journée de double célébration, adresse un message imaginaire à la statue de Jacquard : "Bon Jacquard, dont le visage de bronze est malgré tout si doux, bon Jacquard qui, du haut de votre socle de granit, semblez sourire aux gones alentour, vous n'aviez certes pas voulu ce qui se passe en ce moment. Et peut-être, vous dîtes-vous aussi que, sans le secours de votre mécanique qui a rendu possible la diffusion du textile, les canuts continueraient à mal vivre en tirant les lacs, mais à vivre tout de même...".

Les crises se succèdent. En 1913, la "Condition des soies de Lyon", sorte d'organisme officiel par où passaient toutes les soies naturelles, en pesait 8 145 144 kg. En 1931, ce chiffre tombait à 3 119 797 kg.

En 1916, Edouard Herriot créait la foire aux échantillons de Lyon, dotant la ville d'un précieux instrument d'expansion économique, tout en lui restituant une antique et noble tradition. Cette foire qui, outre un lieu commercial, était également et surtout un lieu de rencontre et de confrontation d'idées, devint rapidement l'une des plus importants manifestations d'Europe. Chaque année au printemps, elle allait porter le renom de Lyon aux quatre coins du monde.

Lyon est toujours la capitale de la soierie. Ce n'est plus celle de la soie. La soie utilisée représente aujourd'hui à peine 2% du poids des matières qui y sont tissées. L'expression "tissage de soierie" englobe par extension toutes les matières à fibres continues comme la soie artificielle rebaptisée "rayonne" depuis la loi du 8 juillet 1934. Depuis longtemps la soierie n'est plus le domaine réservé de sieur Bombyx. C'est en effet en 1864 que le premier fil artificiel a été fabriqué par le comte Hilaire Bernigaud de Chardonnet. Il faut bien admettre que l'industrie des fibres artificielles possède ses lettres de noblesse et n'est absolument pas une industrie de remplacement née de la guerre comme on pourrait le supposer. Toutefois, en 1864, la soie artificielle était loin d'être au point. Ce fil était cassant, épais et d'un brillant... artificiel! On ne pouvait décemment présenter cela comme le remplaçant futur du fils de Bombyx! Donc on s'inquiéta assez peu de son existence. Joli travail de chimiste, on en convenait. Mais qui ne vivrait pas...

Ce n'était là que le premier né d'une nombreuse famille. Il eut des frères et soeurs, que l'on affligea de noms barbares : viscose, acétate, cupro. On les oublia également dans la grande tourmente de 14-18. La soie régnait et Bombyx était encore à la fête. La chimie progressant, le fil de soie artificielle fut amélioré. Il faut rendre aux soyeux cette justice : ce ne fut qu'avec timidité, avec répugnance presque, qu'ils firent une petite place à ces enfants turbulents. Depuis 1930, les chimistes ont fini par produire un fil impeccable ayant la souplesse et le toucher de la soie naturelle. Il est délicat d'affirmer que l'essor fantastique du fil artificiel est une des causes du déclin de la soierie lyonnaise. Car s'il est indubitable que ce sans fil infiniment plus facile à travailler que la soie naturelle, les pays étrangers auraient eu beaucoup de mal à trouver chez eux la main-d'oeuvre compétente dans le travail de la soie, il est tout aussi incontestable que sans l'artificiel bon marché, plus de métiers eussent été arrêtés à Lyon.

1920, 1930, les années folles! Enfin! Les prestigieuses "nouveautés" de Fractus et Descher, de Ducharne, de Dubost et de Bianchini Férier. Le modernisme va jusqu'à s'inspirer des compositions de Raoul Dufy. C'est l'époque des collaborations prestigieuses comme celle de Dubost et Ducharne. Michel Dubost, originaire de Lyon, doit gagner sa vie et donc concilier cet impératif et son attirance pour l'art. Au moment du règne de la soie et du tissage, il fait naturellement une activité professionnelle du dessin appliqué aux arts textiles. En 1917, chargé de cours aux Beaux-Arts de Lyon, il essaie d'innover dans sa classe en respectant la personnalité de l'élève et en lui donnant les moyens d'avancer et de s'épanouir. Parallèlement, un jeune fabricant de soieries à Lyon, François Ducharne remarque ses dessins et lui propose en 1922 de réserver toute sa production personnelle de dessins textiles à la société des soieris Ducharne, et d'organiser à Paris un atelier de dessin avec l'aide d'un groupes de jeunes dessinateurs au service de la même société. Ils travailleront ensemble durant 10 ans pour la mode et la haute couture. C'est l'époque dorée de l'illustre couturier Paul Poiret qui nous parle de ce métier d'artiste : "Un homme de génie ne peut se plier aux exigences du commerce, qui ne veut retenir que ce qui peut être bénéficiaire. Ainsi, les jardiniers ne conservent sur un arbre que les branches porteuses de fruits. Mais un artiste a besoin de pousser toutes ses branches; et même celles qui ne produiront rien sont valables pour lui. Qui oserait dire qu'elles ne donneront pas aussi des résultats dans un avenir plus lointain ? Pour l'artiste, l'inutile est plus précieux que le nécéssaire et on le fait souffrir quand on choisit dans son oeuvre ce qui est monnayable seulement. Un artiste a des antennes qui vibrent lontemps à l'avance et il pressent les tendances du goût bien avant le vulgaire. Le public ne peut jamais déclarer qu'il se trompe. Il ne peut faire qu'un acte d'humilité devant les choses qu'il ne pénètre pas..."

En 1975, au Musée Historique des Tissus de Lyon, se tint "les folles années de la soie", prestigieuse exposition rétrospective regroupant les esquisses et dessins de Michel Dubost et des élèves de l'atelier de dessin Ducharne. Sur l'affiche, une dédicace de la célèbre Colette :

CELUI QUI TISSE LE SOLEIL,
LA LUNE
ET LES RAYONS BLEUS
DE LA PLUIE.


Cahiers Colette,n°26, « Entregent », 2005, 148 p., 18 €.
I. CORRESPONDANCE : Audrey Hepburn. Lettres de Colette à François Ducharne. Lettres de Paul Barlet à Colette Willy. Lettres de Colette à Paul Barlet. II. TÉMOIGNAGES. Jean Denoël et Jean Chalon. Martine Fayein. Jules Roy. III. ÉTUDES : André Thérive, « La Jumelle noire de Colette ». Léo Paillet, « Dialogue sur les bêtes avec Colette ». Comptes rendus. Jeanne Contou, Thèses sur Colette st son œuvre.
www.centre-colette.com/cahiers.php

© Published at 11:53 / 4 comments / 146 visits
This post is public

June 19, 2007

Ma cousine Berthe

fr.wikipedia.org/wiki/Berthe_Bovy

« La Grande Dame »

Poussée par son père, Théophile Bovy, journaliste, poète, auteur dramatique, auteur des paroles du Chant des Wallons, Berthe Bovy exécute des petits rôles au théâtre de Liège. Ce qui l'amène tout naturellement à se passionner pour cet art. Elle s'inscrit alors au conservatoire de Bruxelles, puis en 1906 rejoint vers Paris pour le Conservatoire de Paris.

En 1907 elle entre à la Comédie-Française, où elle est dirigée par Sarah Bernhardt. Elle y fait la connaissance de Sacha Guitry, alors marié avec la comédienne Charlotte Lysès. Elle gagne la notoriété, notamment avec "Poil de carotte", et surtout "La Voix humaine", étonnante pièce en un acte de Jean Cocteau, écrite pour elle, extrêmement courte et avec un seule personnage, une femme au téléphone. Après 40 années de triomphe, elle doit quitter la Comédie-Française en 1941, refusant de partir pour une tournée en Allemagne.

Elle joue alors sur les boulevards "Arsenic et Vieilles dentelles", se taillant une réputation de vieille dame digne à laquelle il vaut mieux ne pas se frotter... Elle réintègrera le Français en 1950 où elle poursuivra sa carrière de comédienne. Elle y a dirigé des élèves devenus ensuite très célèbres comme Madeleine Renaud, Fernand Ledoux ou Pierre Fresnay, devenu son troisième époux de 1923 à 1929. Elle fera ses adieux en interprétant Pernelle, dans "Tartuffe" de Molière en 1967 à l'âge de 80 ans.

Berthe Bovy interprète aussi quelques rôles au cinéma muet puis parlant. Son rôle le plus connu est dans "Boule de Suif" de Christian-Jaque, en 1945. Elle avait joué auparavant Catherine de Médicis dans "L'Assassinat du Duc de Guise" (d'André Calmettes et Charles Le Bargy, en 1908), "La terre", (d'André Antoine, d'après Emile Zola, 1921), "Le Joueur" (de Gerhard Lamprecht et Louis Daquin, en 1938), etc. On la retrouve plus tard en vieille dame dans "Fantomas contre Fantomas" ou en cadavre transbahuté par Fernandel dans "L'armoire volante".

« La grande Dame » fut la 359e sociétaire honoraire du théâtre français.

Elle s'éteint en France à 90 ans et est inhumée au cimetière de Sainte-Walburge à Liège



Actrice – filmographie [modifier]

* 1908 : L'Assassinat du duc de Guise ; (The Assassination of the Duke de Guise) : Le page
* 1908 : Oedipe roi
* 1909 : La Reine Margot
* 1909 : L'Enfant guidait ses pas
* 1909 : Tarakanowa et Catherine II ; (La Princesse Tarakanowa et Catherine II)
* 1910 : Le Tyran de Jérusalem : Sophronie
* 1910 : On ne badine pas avec l'amour
* 1910 : David et Goliath court-métrage réalisé par Henri Andréani
* 1910 : Le Marchand d'images ; (The Fairy Bookseller)
* 1911 : Madame Tallien
* 1911 : L'Histoire d'une rose
* 1911 : Latude ou Trente-cinq ans de captivité
* 1911 : Le Roman d'une pauvre fille
* 1912 : La Conquête du bonheur : Suzette Robert
* 1912 : L'Infidèle
* 1912 : Méprise fatale
* 1912 : La Légende du miroir
* 1912 : Grisélidis
* 1912 : L'Attrait de Paris
* 1912 : Le Dévouement d'une sœur
* 1913 : Le Fils de Lagardère : Bathilde de Wendel
* 1913 : Cœur de femme
* 1913 : Le Roman de Carpentier
* 1921 : La Terre : La Trouille
* 1922 : Molière, sa vie, son œuvre
* 1938 : Le Joueur : Babouchka
* 1939 : Le Déserteur (Betty Bovy) ou Je t'attendrai ; (Three Hours) : Mrs. Marchand
* 1942 : La Belle aventure ; (Twilight) : Madame de Trévillac
* 1945 : Boule de suif ; (Angel and Sinner) : Mme Bonnet
* 1948 : D'homme à hommes ; (Man to Men) : La mère de Dunant
* 1948 : L'Ombre : Mme Fournier
* 1948 : Les Dernières Vacances ; (The Last Vacation) : Tante Délie
* 1948 : L'Armoire volante ; (The Cupboard Was Bare) : Madame Lea Lobligeois
* 1949 : Fantômas contre Fantômas ; (Fantomas Against Fantomas) : La vieille dame
* 1951 : La Maison Bonnadieu : Mme Ramdin
* 1954 : L'Affaire Maurizius ; (On Trial) : La grand-mère
* 1956 : Le Secret de sœur Angèle ; (Secret of Sister Angela) : La supérieure de Paris
* 1957 : Bonjour Toubib ; (Hi Doc) : Mme. Cohen
* 1961 : 21 rue Blanche à Paris
* 1962 : Mon oncle du Texas ; (My Uncle From Texas) : La grand-mère Elisa
* 1967 : Le Dimanche de la vie ; (The Sunday of Life) : Nanette
* 1971 : Aussi loin que l'amour (As Far as Love Can Go) : Une invitée

Télévision [modifier]

* 1962 : Les Cinq dernières minutes dans le rôle de Adélaïde de Courlans dans l'épisode : "L'épingle du jeu"
* 1963 : Les Raisins verts
* 1968 : Les Enquêtes du commissaire Maigret dans le rôle de Mme Brejon dans l'épisode : "L'inspecteur cadavre"
* 1970 : Tango
* 1971 : La Belle aventure : Mme de Trevillac
* 1971 : Crime et Châtiment : Alione


PIERRE FRESNAY

Fidèle en amitié (Hervé Le Botef, Jean Brochard, Robert Le Vigan qu'il soutint jusque dans son exil argentin), Pierre Fresnay fut, pour l'essentiel, l'homme de trois femmes.

En 1917, avant son départ pour le front, il épouse Rachel Berendt, membre de la troupe de l'Odéon qui avait connu un long succès sur les scènes londoniennes et interprété, dans les deux langues, "La Dame aux Camélias". Leur divorce fut prononcé assez rapidement. Partie en Amérique Latine en 1938, la comédienne ne rentra en France qu'en 1950, où elle décédera en 1957.

En 1923(?), le comédien épouse Berthe Bovy, sociétaire de la Comédie-Française que l'on voyait épisodiquement au cinéma depuis le célèbre "Assassinat du Duc de Guise" (1908).  De dix ans son aînée, elle fut son partenaire sur les planches à plusieurs reprises avant que le couple ne se sépare, pas véritablemet à l'amiable.

Car en 1931, Pierre Fresnay donne la réplique à Yvonne Printemps, deuxième épouse de Sacha Guitry, dans une pièce du maître, "Nono". Rapidement les deux partenaires tombent amoureux l'un de l'autre, tandis que le grand Sacha tourne ses regards vers une jeune actrice, Jacqueline Delubac. Tandis que les Guitry divorcent  en mars 1935, Pierre Fresnay ne rencontre pas, semble-t-il, la même compréhension chez Berthe Bovy, qui ne désespéra jamais de récupérer son ex-époux.

Pierre et Yvonne firent tant pour cacher leur vie privée que les biographes hésitent encore: Jean Tulard, Charles Ford (avant d'écrire le contraire) ...  et même Imdb sur Internet les déclarent mariés. Mais Yvan Foucart ("les Gens du Cinéma") et Donatienne ("L'Encinémathèque) sont mieux renseignés! Car Yvonne, peu encline à renouveler une promesse dont le caractère sacré lui semblait désormais peu crédible, rejeta définitivement les prétentions matrimoniales de son amant (cf. Charles Ford).

On a beaucoup écrit sur la dépendance de Fresnay vis-à-vis d'Yvonne, au service de laquelle il sacrifiait jusqu'à ses préoccupations professionnelles. Sans doute aigrie par l'évolution de la carrière de son époux qui rejetait la sienne au second plan, l'actrice-chanteuse se retira de la scène et des plateaux en 1959. Pierre n'eut pas à y gagner... (cf. "Vous Avez dit Serrault?")

Ayant pris ses distances avec le cinéma, le comédien poursuivit sa carrière théâtrale, à la Michodière comme ailleurs ("la Guerre Civile" de Montherlant, en 1962...). On put le remarquer dans l'adaptation théâtrale du texte de Diderot, "Le Neveu de Rameau", dont la reprise télévisée (1968) reste dans toutes les mémoires.

Après un premier malaise cardiaque, il tombe, en décembre 1974, dans un coma dont il ne se réveillera pas. Décédé le 9-1-1975, il ne laisse pas de descendance. Deux années plus tard, Yvonne venait le rejoindre

© Published at 11:55 / 1 comment / 146 visits
This post is public

© Published at 14:08 / 1 comment / 167 visits
This post is public

September 30, 2007

A great Week-End in Amsterdam

There is a new album about this great WE with my best friend

Also I recommend the Sofitel Grand Amsterdam

www.thegrand.nl/

Really great and ideally located

A boat cruise by night where we shared a bottle of wine and cheese...

The Hard Rock Cafe just where you take the boat is a nice place for great (junk) food, cocktails and good music

 

 

I'm taking a ride
With my best friend
I hope he never lets me down again
He knows where he's taking me
Taking me where I want to be
I'm taking a ride
With my best friend
 
We're flying high
We're watching the world pass us by
Never want to come down
Never want to put my feet back down
On the ground
 
I'm taking a ride
With my best friend
I hope he never lets me down again
Promises me I'm safe as houses
As long as I remember who's wearing the trousers
I hope he never lets me down again
 
Never let me down
 
See the stars, they're shining bright
Everything's alright tonight

© Published at 07:55 / 1 comment / 168 visits
This post is public

November 12, 2007

About Berthe Bovy

------ Message transféré

Objet : Au sujet de B.B.

Ah! bien sûr, je pourrais vous parler longtemps de ce cher COCTEAU. Savez-vous que "La Voix Humaine" n'a pas été écrite pour moi, mais pour une jeune artiste qui n'imaginait pat qu'on pût avoir deux amours dans la vie, et que cette pièce n'a pas touchée ,n'a pa inspirée. Et c'est la raison pour laquelle un jour, un garçon qui s'appelait Pierre de MASSOT est venu dans ma loge et m'a dit: "Ecoutez, BOVY, COCTEAU a écrit une pièce très belle, qui vous conviendrait parfaitement, qui est très émouvante..." J'accepte un rendez-vous avec COCTEAU ,qui habitait à ce moment-là chez Coco CHANEL. Je vais le voir. Il me lit "La Voix Humaine". Je suis très émue. Mais c'est alors qu'il m'avoue avoir écrit cette pièce pour Ludmilla Pitoëff.

J'avais connu Ludmilla bien avant qu'elle ne fût cékèbre. Elle n'avait que 15 ans lorsqu'elle vint me voir à la Comédie. Depuis je la revis à Genève pendant la guerre, tenant dans les bras un petit enfant. Elle me dit alors: "J'ai épousé un comédien russe, Georges Pittoëff, et Albeert THOMAS nous a promis de nous donner un théâtre à Genève..."

Mais revenons-en à "La Voix Humaine": il m'était impossible de jouer une pièce écrite poue Ludmille Pitoëff. Alors COCTEAU est allé trouver cette dernière; il acommençé par lui dire: "Jai envie de présenter "La Voix Humaine" à la Comédie Française.." - "Ne faites pas cela, lui répond immédiatement Ludmilla, on donnerait le rôle à Mademoiselle X.." - "Mais alors, qui voyez-vous dans le rôle, Ludmilla?" Et celle-ci répond : "Berthe Bovy.. Je ne pouvais plus alors refuser, et c'est ainsi que j'ai interprété "La Voix Humaine" dans cet inoubliable premier décor de Christian BERARD (que d'ailleurs la Comédie Française ne lui a jamais payé !) ce qui m'a valu la joie de recevoir en cadeau de BERARD le tableau qui se trouvait sur la toile de fond..

Berthe était reçue par Robert Manuel à un déjeuner du Rotary au Club de la Publicité vers 1947; Papa faisait partie du Bureau du Club.

© Published at 12:40 / 0 comments / 144 visits
This post is public

December 2nd, 2007

Blague de comptoir (relayee car je ne frequente pas les comptoirs...)

En 2002, dans le monde entier, on a dépensé 5 fois plus d'argent pour des implants mammaires et du Viagra que pour la recherche contre la maladie d'Alzheimer.

On peut donc conclure que dans 30 ans, il y aura un très grand nombre de personnes avec de gros nichons et de superbes érections, mais incapables de se rappeler à quoi ça sert !

 C'était la pensée du jour....

© Published at 09:18 / 1 comment / 262 visits
This post is public

December 26, 2007

meilleurs voeux...

Bien voila une année mal commencée et qui aurait pu mal finir

aprés moulte hauts et bas avec un crash final en apotheose

Encore une fois le Phoenix renait de ses cendres,

le lotus sort ses racines de la vase nauséabonde

et maintenant c'est La SERINITE, le BONHEUR...

décontracté du gl?nd 

 

LéON et MOI VOUS SOUHAITONS TOUT PLEIN DE BONHEUR POUR L ANNEE A VENIR.....

 

et avant tout de l'AMOUR bcp d'AMOUR

© Published at 21:18 / 0 comments / 70 visits
This post is public

( 7 posts )