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↑Armando Taborda's blog |
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[op]drie writes:Walks #10 - #18 Posted on December 29, 2007 |
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Shi* writes:BREATHE IN, BREATHE OUT … 18-6-04 She sits leaning over a desk, a VDU screen staring blankly back at her. Her whole body language says, 'Tired' and 'Tense'. Then two warm hands rest gently on her shoulders, one brushes her long blonde mane to one Posted on February 20, 2008 |
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Shi* writes:Sitting here, listening to Beefheart wailing songs of love ... the Captain being mellow for once ... and he sings, 'and my head is my only house unless it rains ...'. Now Nina picks up with Sunday in Savannah ... coffee brewing and a film to watch in a Posted on March 7, 2008 |
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Charp writes:- Je demande trop aux hommes ! Mais pas assez aux nègres, Madame. S’il y a une chose qui, autant que les propos des esclavagistes m’irrite, c’est d’entendre nos philanthropes clamer, dans le meilleur esprit sans doute, que les hommes sont Posted on April 17, 2008 |
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Charp writes:là où l'aventure garde les yeux clairs là où les femmes rayonnent de langage là où la mort est belle dans la main comme un oiseau saison de lait là où le souterrain cueille de sa propre génuflexion un luxe de prunelles plus violent que des Posted on April 17, 2008 |
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MacKey writes:i was once queen of nonexistence i once reigned over the land of fabrication i once took many prisoners but only one slave me Posted on April 22, 2008 |
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Shi* writes:What is it that you want, she said, apropos of nothing. Unexpected silence. ... but by then the question had dug its thorny parts under my yielding skin and would not let go. What is my desire? where is the shortfall in my contentment? I started to Posted on April 27, 2008 |
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Christine Lebrasseur writes:[...]Vivent et travaillent en banlieue parisienne. Pierre et Gilles forment un couple, une entité dont l'œuvre est indissociable de leur vie et de leur univers quotidien. Ils créent, sous forme de photographies peintes, pièces uniques, des portraits de Posted on April 28, 2008 |
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poetforlife writes:In the night from last Thursday to Friday, I had a strange dream, a very realistic dream. I was somehow set back to my school days. In a large hall my schoolmates were sitting on benches, all of them looking to the teacher in front. I seemed to have Posted on April 29, 2008 |
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La nouvelle ère writes:Bon, calme, respire, huhhh, ça se bouscule là, les images qui se superposent, huhhhhhh, la tête du mec tout blanc dans sa bagnole qui demande un renseignement, tu te rapproches, il respire fort huhhhhh la main sur sa bite molle, huhhhhhh, c’est toi qui Posted on April 30, 2008 |
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La nouvelle ère writes:L’encre du manque L’histoire de la promesse d’un amour était finie, une autre histoire pouvait commencer. Car je me découvrais faiseuse d’histoires, mon amour, et pour toi j’aurais pu en inventer cent. Ce que j’ai fait d’ailleurs. Sur les cendres encore Posted on May 5, 2008 |
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Lio.D writes:Si le vent m'emporte Où irai je Mon ami , il n'y a plus de pays Mon coeur est lent dans la nuit Qui vient de l'ouest, Entends tu la montagne qui chante sa rivière Et le cri des bergers qui dévale les pentes? Si le vent m'emporte Où irai je Mon Posted on December 2nd, 2008 |
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La nouvelle ère writes:Train de nuit n° 6425 J’étais enfin dans ma vie grâce aux événements tangibles qui me poussaient vers l’extérieur dans tout ce que cela comportait de positif. Un travail qui arrivait, un nouveau voyage avec de nouvelles personnes. Je t’oubliais presque Posted on May 7, 2008 |
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La nouvelle ère writes:Le théâtre-Lear Quelques vêtements, quelques livres, des images, j’aimais l’idée d’arriver ici avec presque rien. Sur la porte, j’avais punaisé l’affiche achetée non loin de la rue des teinturiers, l’été de ma chanson. Elle me parlait de toi, une affiche Posted on May 14, 2008 |
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Béatrice writes:La mer s'illumine, radieuse, elle ouvre une large route au soleil Et les badauds, tranquilles, sont assis sur les bancs de la promenade Tout devient silence Même les mouettes, de jeunes enfants, font un chant doux qui enveloppe le Posted on May 15, 2008 |
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Béatrice writes:Sous les boucles tendres et chaudes Les yeux, immensité bleue, se sont tu L'enfant attend, face à l'objectif, curieuse Elle montre son attention par un pli léger Qui barre le front haut et limpide Soudain, -mue par quelle Posted on May 15, 2008 |
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Pierrick writes:Tu t'aperçois que tu vis en 2008 quand : 1. Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-onde ;2. Ça fait des années que t'as pas joué au solitaire avec des vraies cartes ;3. T'as une liste de 15 numéros de téléphone pour joindre une Posted on May 15, 2008 |
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La nouvelle ère writes:compteur à 0 pour compteur à 0 pour compteur à 0 sauve compteur à 0 pour compteur à 0 pour compteur à 0 sauve sec il faut maintenant sec il faut maintenant mouiller il faut maintenant mouiller il faut maintenant Posted on May 20, 2008 |
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MarieN writes:La sottise, l'erreur, le péché, la lésine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches; Nous nous Posted on May 27, 2008 |
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Lio.D writes:"J'abjure ce que je désire, si le désir est un poids sur ma volonté. Rien de ce qui existe Ne vaut que nous lui accordions Une douloureuse attention. J'expose à la pluie mon seau afin de recueillir l'eau. Ma volonté, de même , au monde je l'expose. Je Posted on May 29, 2008 |
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Vassilis writes:TWO roads diverged in a yellow wood, And sorry I could not travel both And be one traveler, long I stood And looked down one as far as I could To where it bent in the undergrowth Then took the other, as just as fair, And having Posted on June 1st, 2008 |
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Lio.D writes:C’était une fille de la plaine Au visage long et pâle . Devant sa maison s’étendait un océan de blé, A perte de vue. Les gens du village l’appelait la folle : Elle disait à tout le monde qu’elle entendait la mer. La mer, ici, on en avait entendu Posted on July 10, 2008 |
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Lio.D writes:Un pays de marins. Une péninsule oubliée . Les oiseaux de mer aiment s'y reposer. Une lande ,la côte sauvage. A l'extrémité de la péninsule , une fin du monde . C'est ainsi que les gens du pays appellent ce bout du bout. Après ... la Posted on July 5, 2008 |
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La nouvelle ère writes:Je lui parlerai de légèreté et sa main se fera légère malgré lui et il ne pourra plus m’envoyer à la figure le premier objet à sa portée. Ou alors, le premier objet à sa portée sera son âme, qu’il me jettera à la figure comme on lance un os à un chien. Posted on June 14, 2008 |
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Lio.D writes:Le bout de son doigt parcourt la courbe de l'éclisse. C'est doux. Elle caresse tendrement le vernis de l'hérable. Elle enveloppe l'instrument dans ses bras. Elle le berce. Une tendresse de mère . Elle pince une corde comme on pince le nez Posted on June 30, 2008 |
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Shi* writes:In the land of dreams, in the sea of life, silver fish swim through dancing colours. The personal reality flows inward, flows outward. Clouds pass by the moon. Tired and dreamless, lost in the fogs of productivity. Marshalling resolve, the lone ronin Posted on June 17, 2008 |
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Lio.D writes:Dans une plaine, il y a un guerrier avec son casque en fer et sa longue épée. C'est le dernier jour du printemps, le ciel est dégagé. C'est le soir , Un soleil rouge inonde la plaine. Sur le sol , l'ombre du guerrier. * " Ne regarde jamais ton ombre Posted on July 3rd, 2008 |
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La nouvelle ère writes:C'est tout le vacarme de mon oreille qui sait ce que le rien de nous veut pousser les parois prendre la place s'étaler et laisser venir à lui les germes de nos coeurs et ceux des herbes à côté aussi Posted on June 20, 2008 |
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Lio.D writes:Dans une galerie d'art, Une galerie déserte, Un homme aux yeux noirs Regarde une toile . Il est assis sur une chaise . Il est absorbé . Ses yeux sont noirs comme la toile qui l'absorbe et l'observe. C'est une toile noire, toute noire. C'est à peine si Posted on July 15, 2008 |
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Lio.D writes:Elle marche sur ma paupière Elle écrase mes fleurs Elle verse sa poussière Dans mes deux sabliers Elle arrache mon temps Et me vole mes heures Elle est mon cendrier En fleur d'oranger. Elle m'accable et me tue Me foudroie de vertu Elle Posted on November 2nd, 2008 |
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Lio.D writes:Dans l'archipel des îles ionienne la mer est bleue comme le ciel. Un vieil homme regarde l'horizon. Il est assis sur le ponton , c'est l'unique port de son île. Il est torse nu au soleil du matin. Sur ses bras, sur son dos, on peut lire son Posted on June 28, 2008 |
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Shi* writes:... and where are the angels now? In the high places. Where most people don't go. Alone. In nature. Of nature. To the low places. From the high places. Love. From me to me. From me to you. Austere reflections. Of a hopeful traveller. Posted on June 28, 2008 |
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La nouvelle ère writes:Les "lettres de voyages" que je poste ici ne se suivent pas, je choisis dans le désordre... Et je me rend compte aussi qu'il y a un peu de boulot à fournir et cela grâce au fait de les poster ici. Je tiens encore à remercier ceux qui viennent me lire ! Posted on July 1st, 2008 |
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Serge writes:Rester fidèle à soi-même ! Remaining true to oneself ! Sich treu bleiben ! A vous de noter si l’élève à bien suivi la leçon… Please note if the student learned the lesson well ... Beachten Sie bitte, ob der Schüler in die Lektion gut gelernt ... Posted on July 17, 2008 |
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Lio.D writes:Alezans bleus et noirs Chevaux de ma mémoire Dansez pour moi Dans la vallée du soir Où coule la rivière Ruban de soie. Mais que le ciel est beau Aux ombres de la terre Quand ses garrots Accordent à la lumière Le chant des cavalières Dans leur galop. Posted on July 21, 2008 |
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Béatrice writes:Montagne, tu m'habites de ta lumière trop intense. Je peux fermer les yeux, et voir la joie qui monte, bouillonne et transporte la sève, fragile, jusqu'aux extrémités palpitantes des châtaigniers en fleurs, coupes débordantes de parfums acides où Posted on July 25, 2008 |
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Shi* writes:In the moonlight we find ourselves sitting in the old moonlight horned waning and golden blue-silk-sheened in the night warmth the hiding garden alive with soft movement of light on pale leaves and deeper shadows. I dream of her as she rides the night Posted on July 27, 2008 |
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Serge writes:Soigner (sa) ses lignes ! Posted on July 29, 2008 |
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Shi* writes:'Freedom's just another word for nothing left to lose', sang Janis, The Dead and many others. According to the teenager in Frank Zappa's song, 'FREE IS WHEN YOU DON'T HAVE TO PAY FOR NOTHING OR DO NOTHING'. Oh, Edenic state! freedom is when you don't ask Posted on July 29, 2008 |
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Shi* writes:It's hot, it's late and the thunder rolls quietly around the humid distance. Not a night for sleeping, it's that unbearable stickiness that makes you pray for a big storm. really, metaphorically ... yes, the pathetic fallacy lives on ... those two in that Posted on July 31, 2008 |
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Shi* writes:Black, ragged-feathered and portentous. Odin's bird ploughs a furrow through the sea-grey sky. Straight as a singular dice cast. Inexorable course, written as I watch. Pausing in mid-beat, casting a dark marble, glistening orb. Line of sight. Fixed, I am Posted on August 21, 2008 |
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Serge writes:Ouvrir les yeux... Posted on August 24, 2008 |
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Ron Talis writes:Three worlds? I mean, this is a question I asked me there. The answer now is that there is no real world other than the projection of my ego on the world and the impression let Posted on September 5, 2008 |
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Béatrice writes:Sur mes cahiers d'écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J'écris ton nom ***** Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J'écris ton nom **** Sur les images dorées Sur les armes des Posted on September 6, 2008 |
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La nouvelle ère writes:Après les mille temps qu’ils me prenaient Ma main avait un goût d’ailleurs Et la couleur du vernis écaillé Courait partout comme une folle Les lignes aux creux de la paume Ne s’accordaient plus aux plis du cou Et la pupille de mon œil gauche Cherchait des Posted on September 13, 2008 |
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Shi* writes:Now, as the air becomes clearer and that special yellow-filtered light glows in the world outside my window, I am once more at home. In the sense of Fuchsia's attic in Peake's 'Gormenghast'. This is my time of year, always has been - I don't know why Posted on September 21, 2008 |
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Shi* writes:She shines full and bright Cool night air on my naked skin Dreams and memories Dance in the moonlight shadows Heart fire warms the soul Silent crying to the moon Can she hear my evensong? Posted on October 14, 2008 |
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Lio.D writes:Une sirène bleue Pétrole de mes yeux Allumait dans ta tête Des phares de tempête, . Des lunes carmélites Au front rouge des deuils Puisaient dans un cercueil L'eau forte des fontaines . A la tour penchée Notre âme comme un saloir Séchait ses Posted on October 16, 2008 |
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Lio.D writes:Coeur de bois, il avait un coeur de bois Un coeur taillé dans l'ébène, Noir , noir était son coeur Et rouge la braise sang De son coeur brûlé... . Coeur de fer , il avait un coeur de fer Fer forgé dans l'arène Des forgerons de métier, Rouge, rouge était Posted on November 2nd, 2008 |
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Vassilis writes:Some things are happening to my life lately. Even though, we are at the last turn and before the finishing sprint. Situations which are quite strange and make me feel a little older. In a while I'm leaving from my city, a city that I love to hate, or I Posted on October 20, 2008 |
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Lio.D writes:De longs vestibules entre deux villes, Des arbres morts qui défilent dans la lande maussade. . Je n'étais déjà plus de ce monde Mon amour , J'étais de celui où chaque seconde Détruit le temps D'avoir été. . Je n'étais plus un homme Mais pas un Posted on October 21, 2008 |
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Lio.D writes:Lio.D 2008 On passait nos dimanche à refaire le monde Sur des nappes à carreau en papier Entre la frite et la blonde Et les pots de moutarde éventrés. . On passait nos dimanche au bistrot des camions Dessinant sur les carreaux de papier Entre la brune Posted on October 24, 2008 |
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Lio.D writes:Sur le trottoir En sens inverse Des aiguilles de la nuit, Un air de guitare Traverse Minuit. * Un air de guitare Ça fait des cils en si Aux paupières de la nuit. * Des silences aussi Et la cadence des do A deux mi assoupis . * Un air de guitare Dans Posted on October 25, 2008 |
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MacKey writes:i'm good and i'm bad it goes without saying i collect nothing dark secrets are my vice if you get me you have me Posted on October 28, 2008 |
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Lio.D writes:En esperant qu'à l'aube Le chevalier de nos ombres aura mordu poussière, J'ai fait sur le bois De mes pénates sombres Un jeu de flamme rousses Pour vous porter lumière. . Dansez mon épée de saveur Sur le drap qui dérobe Les quartes de nos voix. S'il faut Posted on October 29, 2008 |
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Lio.D writes:une trace un poème La rivière de tes mots La glace Et le manège, Les masques blancs de Carême Le chant de l'eau Qui m'appelle à ta page et puis le ciel s'enquille doucement à la nuit de l'hiver C'est un bateau à quai Pour l'escale. Mais prends soin de Posted on October 30, 2008 |
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Béatrice writes:Posted on November 2nd, 2008 |
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Lio.D writes:Les volutes bleutées d'une rage maudite La fumée des colères par l'orage éclaté , Dans la volupté noire qui se livre à son rite Le ciel tremble et se met à cracher son secret. La lumière est profonde qui cingle la nuit Comme un long coup de fouet sur Posted on November 4, 2008 |
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Shi* writes:Lips pressed against mine. Returning from the darkness. Distant voices. 'Is he breathing?' 'I think he is breathing on his own now.' Consciousness returns. 'Are you ok, Dave? You stopped breathing there. I had to give you mouth to mouth.' Why am I lying Posted on November 6, 2008 |
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Lio.D writes:On dessine sur les murs des secrets d'enfant Des flèches de craie qui indiquent la mer . Il pleut des cordes sur l'oreiller du fleuve , Trois moineaux s'envolent Au doigt levé de Notre Dame. Hé ! je serai une sorte d'ami Quasimodo Sonneur de cloche à Posted on November 8, 2008 |
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Lio.D writes:nuits blanches , fusain noir de geai Heures bleues saccagées le gris des fumées Seins mordus Suspension de semaines calandres fermées . yeux aveugles paupières ouvertes bouches à parole qui ne disent rien . temps passé à décider sa perte le grand Posted on November 9, 2008 |
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Lio.D writes:Il embourdonne les fleurs au miel de la paresse Tatillon comme un prince qui cherche ses lunettes Et les parapluies rouges des coquelicots en fêtes S'égoutent un à un au gré de ses caresses Point Il estourbille les coeurs au fiel de sa détresse Posted on November 10, 2008 |
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Lio.D writes:Goutte à goutte Perfusion des gouttières, Le ciel soigne la ville par le sang des nuages, Regarde l'étoile sur le toit blanc d'un pont Qui monte dans la fièvre des brumes. Ville corps malade au tocsin de mon siècle, Même la grande cheminée de briques Posted on November 11, 2008 |
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Lio.D writes:Où vas tu ombre lente de mes pas Sous le chapeau tranquille des oiseaux ? Je vais vers l'océan Idiot ! Celui qui courbe la tête du taureau , La citadelle oubliée Où des femmes au lavoir Chantent une romance à la nuit noire. Les cheveux séparpillent Posted on November 13, 2008 |
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Lio.D writes:Elle regarde Passer les bateaux sur la Seine Et elle s'en va Avec du sable plein les yeux Mon amie coeur de sirène Entre le soleil et la pluie. Les doigts plein d'encre et le coeur en haleine Elle appelle Les amants à demi nus du Tage Mon Posted on November 17, 2008 |
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Lio.D writes:Nègre amant de minuit A toutes les nuits pareil Qui hochez bien la tête Le cou et les orteils, O prince des calvaires Claquant des pieds meurtris Contre l'humide terre Où souffrent vos bougies.... Et vous crânes en fête Ciboires de barbares fous Posted on November 20, 2008 |
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Lio.D writes:Voici venir le chant des loups Du cris des douves ,et puis les chiens Tournant la gueule dans les hivers Pour happer des flocons de rien, Voici venir le temps des clous Plantés dans la ligne des mains Pour en crever tous nos destins. Voici venir Posted on November 21, 2008 |
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Lio.D writes:Quand la nuit descend la vallée du Vincou Portant ses brumes douces jusqu'aux toits des maisons J'embrasse ma fenêtre ,je me pends à son cou Vieux coucou d'encre noire aux plumes de saison. Je dessine des coeurs sur la buée des glaces Des poèmes au Posted on November 27, 2008 |
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Lio.D writes:* C’est un jour de pluie dans les rues de Paris Un jour sans nom, sans date , sans ennui Je prends un café sous le paravent d’une brasserie Les gens passent et se cognent contre les parapluies. C’est un jour comme un autre, peut être un samedi Posted on December 3rd, 2008 |
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Béatrice writes:Posted on December 3rd, 2008 |
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Béatrice writes:Posted on December 4, 2008 |
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