Un des plus grands génies du XXè siècle

passé à la « trappe» de l’Histoire ?

« Le médecin, consulté par la famille, parut complètement désemparé devant ce cas. Il se trouvait, devant un homme qui allait mourir, et il ne voyait pas de quoi, l’auscultation lui ayant révélé des organes de « jeune homme » suivant ces propres termes. Le médecin voulut essayer une piqûre, dont il ne sut jamais ce quelle fut…deux minutes après, exactement, Gëorgia Knap, un des plus grands génies du XXè siècle, entrait dans le coma »

Extrait de : « Quand j’étais vieux » préfacé et commenté par le biologiste Marchesseau père de la Naturopathie contemporaine



Georgia KNAP

Né en 1866 à Troyes, fils d’un boucher de cette ville, il fut orphelin de bonne heure et entra comme apprenti mécanicien aux Chemins de Fer de l’Etat. C’est grâce à cet apprentissage au cours duquel il apprit la mécanique, qu’il dut plus tard de devenir à la fois le concepteur et le réalisateur de tant d’inventions. A la suite d’une aventure sentimentale malheureuse où il faillit perdre la vie, il se jura de réaliser tous les projets qu’il avait conçus.


SES INVENTIONS

Tout d’abord il conçut une automobile à vapeur à deux vitesses, l’une pour terrain plat, l’autre pour les côtes, dont il vendit les plans à une firme Belge qui, les utilisa et organisa ensuite de nombreuses courses de voitures. Il inventa ensuite la bougie électrique indispensable au moteur à explosion et proposa un modèle de moto. - Au gré de ses fantaisies créatrices, les inventions se succédaient et il exerçait son génie et son talent aussi bien dans l’écriture, la musique, l’architecture, la décoration, la peinture, le dessin que dans la médecine car pour lui l’art du guérir n’avait aucun secret. En un temps où les connaissances en chimie biologique étaient encore élémentaires, il se révéla non seulement être un chimiste et physiologiste de valeur, mais aussi un concepteur et un constructeur d’appareils médicaux nouveaux dont un qui permettait de faire battre le cœur hors de l’organisme. Il fut aussi un véritable précurseur des arts ménagers et il réalisa tout un appareillage électrique pour la maison, il conçut la première « Maison électrique ». Sa renommée franchit alors très vite les frontières et il fut reçut en personne par le Tsar de Russie Nicolas II dont il sauva la vie en déjouant un complot grâce aux appareils dont il équipa le Palais Impérial.

Savant ingénieux, mais aussi artiste de talent, il écrivit un drame lyrique en plusieurs actes, « Thésée » à la mémoire de son premier amour mais qu’il ne pu produire en raison de ses idées sociales qui l’avait amenée à lancer la première maison « préfabriquée » et le concept du « cottage social » pour les revenus modestes. C’est ainsi que 1919 à 1927, 2000 logements purent voir le jour. Son autre préoccupation fut la conservation de la jeunesse, aussi bien dans l’apparence que dans les fonctions psychiques et physiques. Il s’attaqua à la recherche des causes de la sénilité précoce. Il avait remarqué que les animaux qui vivaient hors de l’influence de l’homme ne connaissaient que très peu la décrépitude. Par des expériences hardies et ingénieuses, il mit en évidence les effets nécrosants du tabac sur les cellules et l’encrassement des tissus et l’accumulation des toxines d’origine alimentaire aux carrefours nerveux qui commandent les différentes régions de l’organisme. Les effets de l’alcool, des féculents et farineux, les protéines végétales, de l’alimentation carnée et des produits laitiers furent systématiquement étudiés. Ne disposant pas de sujets d’expérimentation, il se fit son propre cobaye pendant 30 ans.


Voici la communication que Knap fit à la presse que publia, le 27 juin 1946, l'hebdomadaire Quatre et Trois :



« Le 21, avril 1916, M. Gëorgia Knap, qui habite Bois-Colombes, convoquait quelques représentants de la presse à déjeuner. Déjà rendu célèbre par de multiples inventions (cet homme connaît quelque cent métiers), il se présentait alors sous les traits d'un vieillard usé, flétri et bedonnant. Néanmoins, au grand scepticisme de ses convives, il annonça qu'il avait déchiffré l'énigme de la cellule vivante et trouvé le moyen de lui rendre la jeunesse. Un pince‑sans‑rire lui demanda: ‑ Quand avez‑vous commencé le traitement? ‑ Je commence demain, répondit M. Knap, et il invita tous les journalistes à revenir tous les dix ans constater l'état de sa jeunesse, en ajoutant qu'il livrerait son secret en 1946, le jour de ses 80 ans. Dix ans plus tard, les journalistes revinrent; en 1926, ils avaient dix ans de plus, mais M. Knap, lui, le torse droit, la voix pleine, avait rajeuni. En 1936, la presse fut encore fidèle au rendez‑vous. L'équipe avait changé, mais M. Knap aussi: il portait 40 ans et se promettait de faire mieux. Un peu plus tard, en effet, à 73 ans, il commençait des exercices pour augmenter sa capacité pulmonaire. Et trois ans après, sa cage thoracique s'était élargie de treize centimètres. Entre‑temps, par un curieux phénomène, la voix de baryton de M. Knap était devenue une voix de ténor, si puissante que le Faust moderne pouvait envisager de débuter dans le chant à 80 ans passés.»



Autres témoignages :



Un de ses amis racontait qu'à 80 ans, Knap était allé à Asnières chercher un bout de rail de 20 kilos qu'il avait porté allègrement sur son épaule jusque chez lui à Bois-Colombes.



"Notre ami n'avait pas seulement mis en oeuvre le régime végétarien associé à l'élimination des déchets toxiques endogènes; il y avait ajouté un procédé accélérant le processus, de renouvellement des cellules somatiques sorte de pelling à grande échelle dont _ malgré mon jeune âge à l'époque (25 ans) et le peu d'ancienneté de nos relations _ il m'avait confié le secret qui lui permettait d'obtenir le rajeunissement".



( à suivre )

Article réalisé par Alain HAUUY

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