SECURITE = EDUCATION ECOLOGIQUE

Sans ces deux paramètres de base, « hygiène » et « respect de l’environnement » il ne peut y avoir aucun civisme ! -Posons- nous la question une bonne fois et réfléchissons-y vraiment :

Quelle est la finalité de la vie ?

L’Homme dans nos sociétés industrialisées ne se pose plus la question de savoir qu’elle est la finalité de sa vie, il a même semble t’il oublié qu’un jour il n’emportera pas même sa brosse à dent ! Il vient au monde, cherche à acquérir des biens, du pouvoir et de la notoriété et s’il tombe malade il croit que la chimie et les « shadocks » de laboratoire y pourvoiront. Sa grande erreur est de croire qu’il peut se soustraire aux lois de la vie et que la science peut impunément isoler la matière du principe subtil qui en maintient la cohésion et manipuler sans conséquences désastreuses les supports d’informations de la vie (ADN et ARN). Il existe des limites naturelles qu’il ne saurait transgresser, sans être durement rappelé à l’ordre par la souffrance, la ruine (perturbations climatiques consécutives à l’industrialisation outrancière) la misère physiologique et sociale. L’homme doit-il passer, pour évoluer, par la phase ultime qui l’amène aujourd’hui à se poser enfin les questions concernant sa responsabilité dans l’équilibre planétaire et celles concernant les moyens à mettre en œuvre pour préserver les plus grandes richesses que sont l’air et l’eau qui lui permettent de vivre? Il faut qu’il comprenne désormais que le rêve américain se transforme en cauchemar !

« L’adaptation du vivant à « un faux milieu » est une vue de l’esprit. S’adapter ou encore muter, c’est dégénérer. L’homme dégrade son milieu externe et fait ses maladies » PVM


La finalité de la Vie n’est elle pas tout simplement connaître le simple bonheur de vivre ?
Ce bonheur, nous ne pourrons le vivre que si nous retrouvons le chemin du bon sens, le chemin de la Connaissance vraie, la Connaissance qui nous permet de retrouver le respect de soi-même et de l’autre. Mais pour cela il faut un « ego » sain et non un « ego » immature, endoctriné, coincé par les préjugés, avide de biens, de reconnaissance et de pouvoir ! Le vrai progrès pour l’Homme dans ce qui le caractérise en tant qu’être Humain, c’est l’évolution de sa conscience, cela passe par le cœur et la raison.

Quel Homme êtes-vous ?

Il existe deux sortes d’homme. Le premier attend une intervention extérieure, s’en remet à la providence, se contente de suivre des rites religieux pour obtenir le salut ou croit que la science pourra remédier à ses souffrances. Le second lui, fait fructifier le germe de conscience qui est en lui et ne se laisse pas abuser par les manipulations politico-religieuses qui utilisent la peur ou la culpabilité et l’art de diviser pour mieux régner. Il cherche, il réfléchit sur sa vie, il essaie de comprendre les lois cosmiques afin de mieux piloter et enrichir sa vie et à susciter chez les autres le même désir d’épanouissement qui les rendra meilleurs et heureux.


Abandonnez vos croyances, établissez-vous dans la Foi !

On peut changer de croyance mais on ne peut perdre pas la Foi, c’est impossible. Si on croit l’avoir perdu, c’est qu’on ne l’avait pas ; ce n’était qu’une croyance. Voilà la différence qu’il y a entre une croyance et la Foi. Mais alors qu’est-ce que la Foi ? Une croyance fanatique ? Non, la foi est un état d’être paisible, une confiance tranquille dans la Vie, elle échappe de par sa nature à la pensée discursive. Je peux dire simplement « je vis, je suis », j’ai le sentiment d’être vivant, c’est une certitude, je crois que j’existe et si je crois en mon existence je crois nécessairement a l'Esprit Divin qui sous-tend la manifestation, et dont l’énergie créatrice en assume la cohésion, en révèle les formes au cours de son tâtonnement et me permet en tant qu' humain conscient, de pouvoir en témoigner . Il découle de cela que le respect de l’être comprend non seulement l’individu et la préservation de son environnement naturel, mais aussi la personne avec ses idées, ses croyances ou son absence de croyances. En conséquence les instances dirigeantes doivent promouvoir l’équilibre biologique à savoir, l’hygiène naturelle des individus sur la base des agents naturels qui lui permettent de vivre, encourager leur créativité et développer chez eux le respect de la Vie

Apprendre à fonctionner autrement


Il faut du temps pour éduquer notre cerveau à adopter des comportements nouveaux et créer de bons réflexes, se libérer de ses préjugés, des fausses croyances, des projections de ses déséquilibres et tourments intérieurs sur la réalité, sur les autres etc. Ce n’est pas une utopie c’est possible, encore faut-il être motivé !


L’ équilibre biologique

Il se fonde sur ce postulat :

« L'homme marche, pense, digère avec une même énergie, l'influx nerveux ». L'influx nerveux est donc dépensé naturellement sur trois plans : l’activité, la pensée et le métabolisme. Lorsqu'un de ces trois domaines de dépenses énergétiques est en suractivité, les échanges vitaux ralentissent, les émonctoires fonctionnent moins bien, l’organisme s’encrasse et devient vulnérable tant sur le plan physique que psychique.

Il convient en conséquence de rééquilibrer les échanges vitaux afin de retrouver de l’énergie et d’apaiser et réorganiser le mental pour mieux l’utiliser

Pour la Naturopathie, la force vitale est le substratum sur lequel repose l’équilibre psychosomatique. Le signe psychique est simplement le témoin d’un désordre organique et d’une insuffisance glandulaire. Dans son ouvrage « alimentation 3éme Médecine » le Docteur Jean Seignalet spécialiste en nutrition accrédite la thèse naturopathique de la mauvaise alimentation à l’origine de la dépression


Pour retrouver l’équilibre biologique il faut agir sur deux axes :

1) L’axe somato-psychique

L’hygiénisme constitue le moyen d’équilibrer au quotidien cet axe. Quant à la Naturopathie médecine naturelle par excellence, dont nous devons la synthèse fondamentale à PV Marchesseau en 1930, elle permet à l’aide des dix agents naturels humains (alimentation, exercice, hydrologie dont enveloppements, oxygénation, relaxation, plantes, mains, fluides (magnétisme), couleurs, idées) et ordonnancés méthodiquement en 3 cures hiérarchisées, de traiter les dysfonctions organiques (transit, digestion, élimination, peau) , d’agir sur les troubles chroniques (sommeil, sinusites, arthritisme etc.), les troubles du comportement (apathie ou agressivité) et de renforcer les défenses immunitaires.

2) L’axe psycho-somatique

Il existe une méthode d’harmonisation complète « psyché-corps » qui puise ses sources dans le yoga, la Sophrologie. Reconnue officiellement lors d’un congrès mondial en 1960, elle permet d’agir sur cet axe avec la relaxation, le recentrage, la concentration, la visualisation positive et l’autosuggestion afin de créer des réflexes nouveaux et constructifs pour l’avenir. « Ut conscienca noscatur » ce qui signifie « afin que la conscience soit connue », telle est la finalité de cette méthode que nous devons à Alphonso Caycedo.

Ma méthode
Elle tient compte des individualités (tempérament, âge, groupe sanguin, hérédité etc.)

1- drainage des surcharges et désacidification de l’organisme par l’usage de plantes et la pratique régulière de la respiration profonde
2- diététique pour assainir et rééquilibrer le système digestif en souffrance.
3- relaxation : « recharger», « reconditionner », « réutiliser » l’énergie corticale. J’intègre dans mon protocole, une pratique brève et efficace qui agit sur un « méridien », le tchong-mo qui selon la médecine chinoise véhicule l’énergie alimentaire et l’énergie psychique ainsi qu’une pratique de relaxation destinée à reconditionner le sujet et à susciter en lui le désir de se réconcilier avec lui-même et la nature.
Mon protocole comprend une biothérapie à base de compléments nutritionnels issus de la mer en particulier certaines variétés d’algues

« Retrouver le simple bonheur de vivre est possible, à condition de se libérer de ses erreurs vitales . » A.Hauuy