Vous nous affirmez que la Naturopathie est une médecine pour l’homme global, en quoi se différencie t-elle de la médecine remboursée par la sécurité sociale ? :

La Naturopathie s’oppose à la spécialisation, elle se fonde sur une approche globale « corps-esprit » et sur la notion de terrain humoral. Pour cette médecine, la santé résulte de la qualité des 70% de liquides dont l’organisme humain est constitué, elle considère que la santé est étroitement liée à la fluctuation de la vie et à son support, l’eau . « A l’origine l’Esprit planait sur les eaux ». Cette phrase de la Genèse est une clé pour nous.

La médecine officielle dite scientifique, quant à elle repose sur le « Pasteurisme » et la recherche expérimentale en laboratoire. Elle est segmentaire et réductionniste, elle ne considère que le corps matière, et l’activité neuronale, sans aucune considération pour l’inclinaison naturelle de l’être à une vie spirituelle. La spécialisation entraîne inévitablement la sec(t)arisation (du latin secare = couper) et le rejet de toute démarche non expérimentale . En conséquence, grâce au « traquage » du micro-organisme responsable de tous nos maux, les laboratoires ont un avenir financier assuré car il est bien plus rentable de chercher à détruire la bactérie ou le virus responsable (?) de la maladie, que de rééquilibrer le terrain déficient sur lequel il est apparu, ce qui est précisément la démarche en Naturopathie ! Les ignorants qui ont peur de la maladie continuent à croire en eux, tout comme les « fidèles » suivent aveuglément les grand prêtres religieux qui pourtant trahissent dans les faits (inquisition, terrorisme, « œil pour oeil » etc.), les enseignements sacrés pourtant destinés à l’origine, à permettre l’épanouissement de l’homme, à le rendre meilleur et heureux. Tout l’ « establishment » pharmaceutique repose sur le dogme du « médica-ment » à l’instar de la fausse religion qui s’est édifiée sur la faute originelle et le « châti-ment ». Le thérapeute par vocation « au service » du vivant (médecin ou non médecin) ne se laisse ni abuser par les découvertes des laboratoires, ni duper par les croyances superstitieuses. Même sans être doté d’un Q.I. flatteur, il voit bien que les grands maux qui ont jalonné l’histoire de l’humanité existent toujours et se révèlent aujourd’hui sous la forme du cancer, de la sidération des défenses immunitaires (sida) et pire encore, la désagrégation du cerveau (Halzheimer) en passant par toutes les expressions du mal être du « paumé de la vie » qui loin de ses racines et des valeurs fondamentales est aujourd’hui « dépressif, agressif, suicidaire ».

Précisez nous votre concept d’homme global :


Le concept holistique (global) n’est pas nouveau puisqu’il est à la base de toutes les médecines traditionnelles (Chine, Indes, Tibet, Egypte, etc.). Selon ce concept l’homme est le point de rencontre des énergies du Ciel et de la Terre. L’explication du monde est dialectique (le verbe s’est incarné..), elle repose sur l’ « être », sur « je suis », Je suis… le mouvement de la vie, si je ne l’accompagne pas, je stagne et je meure. La vie est en permanence en transformation en progression et elle intime à l’être humain de développer sa conscience, à devenir de plus en plus conscient. L’être qui cristallise l’instant dans la haine et le ressentiment ou qui investi toute son énergie dans l’acquisition de biens ou du pouvoir, coupe le fil avec la source (l’Esprit) tombe malade et meure avec une conscience peu développée. Or cette conscience réside dans un habitacle, le corps ; c’est pour cela qu’il faut entretenir le « corps-véhicule », afin qu’elle puisse croître et se réaliser pleinement, tout comme le papillon quitte un jour son cocon devenu inutile.

Expliquez nous sommairement comment se fait l’entretien du « corps-véhicule » et l’épanouissement de la conscience :

Tout commence sur le plan physique par l’ouverture, par la bouche, avec l’air que l’on reçoit, l’eau et la nourriture que l’on absorbe. Le ventre est le lieu de la digestion des aliments mais aussi celui des éléments de la vie psychique, le lieu des « accidents du destin », tu dis, tu gères, tu di-gères….et si tu as peur tu « fuis » (diarrhées) et perd ton « calci-um ». Les querelles intestines provoquent l’acidité et une attirance excessive pour les saveurs acides auto-destructrices et pathogènes. Le foie est concerné ; selon la médecine chinoise, il est le « bouclier des émotions » et le « réservoir du Yang », c’est lui qui nous permet d’élaborer des projets et de maintenir en nous la foi dans l’existence. Pour avoir des projets et les réaliser, il faut de l’énergie, or l’énergie est véhiculée par le sang (si vous perdez votre sang, vous perdez votre énergie) quant au foie, il est le grand réservoir de l’énergie puisqu’ il thésaurise le sang afin de le purifier (relayé par les reins) et pour en tirer les éléments indispensables aux cellules. Et plus le sang est surchargé en impuretés, plus il fatigue le foie et moins la circulation est fluide, ce qui fatigue le cœur et perturbe les échanges endocriniens etc. quand à l’individu, il déprime et broie du noir, il se laisse « berner » par le nouveau virus, il n’est plus connecté, il perd la foi !
Chaque être à en lui tous les dispositifs pour recevoir l’information qui lui permet de vivre et de comprendre le monde ; « Par la pensée, je le comprends » disait Blaise Pascal., ce n’est pas le cerveau qui secrète la pensée, comme le foie secrète la bile. Le cerveau est un émetteur-récepteur doté d’une antenne (glande pituitaire), qui nous permet d’harmoniser notre ciel intérieur au ciel extérieur. Le cerveau est seulement chargé de véhiculer l’information qui aide l’individu à se positionner, à lui éviter de se cogner, de chuter (sens originel de péché) et par l’apprentissage à lui faire adopter des réflexes nouveaux. Le rapport de l’être avec la réalité crée donc en lui des mouvements plus ou moins bien maîtrisés selon l’image qu’il a de lui-même et de sa capacité à gérer ses énergies.
La loi des cinq éléments sur lesquels repose l’édifice de la médecine traditionnelle chinoise est, j’en suis convaincu, un socle bien plus solide que le « pasteurisme »

Ce qui entraîne selon mon point de vue actuel, les conclusions suivantes :

La mémoire de ce que nous savons ou ce que nous croyons savoir ne nous appartient pas, nous puisons les informations à l’extérieur de nous-mêmes, dans l’ « akascha » ou mémoire du monde (Indes), dans la « mémoire des ancêtres » (Chine), dans ce que Yung appelait « l’inconscient collectif ». Il n’ y a ni mémoire neuronale, ni mémoire génétique, mais seulement une structure cérébelleuse plus ou moins capable de capter et de gérer certaines fréquences et des gênes chargés de véhiculer des caractéristiques « formes-conscience » liées à des vécus antérieurs (mémoire des ancêtres) et pouvant permettre une nouvelle forme de vie, une nouvelle modalité d’expression, une capacité à recevoir et à transmettre, à créer et /ou procréer.

CONSEIL DU MOIS

Le drainage du foie

Il se pratique traditionnellement au printemps et à l’automne

L’entretien du foie est capital pour la santé car c’est en lui que s’effectue la synthèse d’environ toute les protéines, tous les lipides ainsi qu’une grande partie de la gestion des sucres et pratiquement toute la désintoxication du sang. On peut considérer le foie comme le « starter métabolique » du corps. Il est le seul organe du corps qui peut se régénérer, encore faut-il lui accorder un peu de repos pour le faire ! Et même si on ne le sent jamais, il peut être très souvent perturbé par la toxémie d’origine alimentaire, les émotions, la colère, le froid, les drogues, l’alcool, le tabac mais aussi les vaccins et les médicaments !

Nous pourrons recourir aux plantes telles que artichaut et radis noir :

L’artichaut est un excellent draineur hépato-rénal, mais il est beaucoup employé comme tonique hépatique. Il est hypocholestérolémiant, hypolipidémiant et ses flavonoides abaissent le taux d’urée dans le sang.

Le radis noir dont l’action laxative légère et diurétique en fait un draineur remarquable et un excellent régulateur hépato-biliaire.


« LE MEILLEUR MEDECIN EST CELUI QUI MEDICAMENTE LE MOINS ET REEDUQUE LE PLUS »