Unicité de la forme de la vie sur la Terre.
Alain-Bernard Haïoun - 2014

On sait maintenant que les milliards d’êtres vivants de la planète, dans l’eau, sur la Terre et dans les airs sont tous issus d’une même cellule initiale qui a eu la faculté de se multiplier et d’évoluer en s’adaptant à des environnements physiques et chimiques très différents. On sait aussi qu’il n’y a pas sur la Terre d’autres phénomènes semblables qui auraient pu donner naissance à d’autres lignées d’êtres vivants de souche différente de celle qui a donné l’ensemble du vivant connu. Si la vie est d’origine terrestre, alors son origine est unique et si la vie vient de l’espace, alors, les éléments vitaux primordiaux viennent d’un processus unique.

La Terre reçoit en permanence des objets venant de l’espace sous forme de poussières ou de météorites. L’origine de ces objets peut être dans ou en dehors du système solaire. On connait des météorites martiennes et des météorites issues de l’espace interstellaire. La question reste donc ouverte sur la source de la vie si l’hypothèse de son arrivée depuis l’espace est exacte ; la vie aurait pu commencer sur Mars ou ailleurs, quelque part dans le grand Univers.

Quel que soit l’origine de la première cellule, le formidable succès de sa multiplication et de l’évolution des êtres qui en sont composés, on ne connait pas d’autres formes de vie que celle construite autour de l’ADN des cellules. Il faut donc reconnaître que la vie terrestre a une source unique et une forme unique. Ceci n’exclut pas qu’il puisse en exister d’autres dans l’Univers, mais la preuve n’est pas établie.