L'espèce humaine est victime de ses aptitudes à utiliser la nature à son service plus que toutes les autres espèces. Elle a mis au point une arme redoutable pour la nature qui est la technologie. Elle lui sert à vivre plus longtemps, à échapper aux calamités des maladies, elle la protège des prédateurs animaux, elle l’aide à se défendre contre les calamités naturelles. Mais a-t-elle su l'utiliser correctement ?





Certes pas si grâce à elle l'homme s'est multiplié en nombre qui ne cesse d'augmenter, s'il répand sa pollution mortelle pour bien des espèces, s'il exploite les ressources de la Terre pour les réduire en cendre et en fumée jusqu'à leur épuisement, s'il prend à la nature toujours plus d'espace de façon irréversible et s'il se sert de cette technologie pour rendre les conflits plus meurtriers.



Il blesse la Terre et ses habitants naturels et il se menace lui-même par la consommation des ressources naturelles, évidemment limitées. Voilà pourquoi il est victime de lui-même. Au moins jusqu'à ce qu'il comprenne, sous peine de disparition, qu'il doit s'inserrer harmonieusement dans les cycles de la nature.