Grâce à ma volonté & au réconfort d'un pôte au téléphone cet après-midi, j'ai retrouvé un peu de tonus & j'ai réussi à me forcer à avaler une boîte de raviolis, mais ça devient totalement hallucinant.

Ce soir, au moment où je faisais couler le bain de ma fille, elle m'a dit que si je continuais à n'en faire qu'à ma tête, elle allait saisir le tribunal pour me faire déchoir de mes droits parentaux.

Pendant ma grossesse, grâce à ma coach puis en lisant le bouquin de Susan Forward, j'ai compris qu'elle faisait partie des parents toxiques & que c'est ce qui m'avait amené à multiplier les TS pendant 10 ans. Je n'ai pourtant pas eu l'audace de tout foutre en l'air. J'ai usé toute ma patience à tenter de communiquer, à la comprendre (c'est lié à son éducation) ... mais le vampire m'a encore bien manipuler & tout déraille à nouveau.

En effet, je passe le moins de temps possible à la maison car je ne la supporte plus, que j'ai besoin de retrouver une vie avec des amis, des amants ... mais de là à m'accuser de maltraitance envers ma fille, j'hallucine !

Je sais que j'ai intérêt à me bouger les fesses avant qu'elle ne me mette dehors & me prenne ma fille & pour cela, elle essaiera par la destruction psychologique avant même de tenter une procédure où elle est assez intelligente pour savoir qu'elle se ridiculiserait.

Jusqu'à maintenant, elle a toujours réussi lorsqu'elle a joué cette tactique. La dernière fois, j'ai passé une nuit à dormir dans une cage d'escalier. L'assistante sociale n'ayant pas pu (voulu) m'aider. Je suis rentrée totalement soumise de peur de perdre mon boulot. On fait comment pour assurer un job d'hôtesse quand on vit dans la rue & qu'on ne peut même pas se laver ?

J'ai mis 25 ans à trouver la force de rompre avec mon père & je pensais que lui seul était à l'origine de tous mes maux, mais non, ils étaient aussi déséquilibrés psychologiquement l'un que l'autre mais chacun à sa façon. Je me sentais responsable de ma mère car à 16 ans, je lui ai donné l'ultimatum de quitter ce mari violent ou de commettre un patricide. Je n'en pouvais plus de m'interposer entre eux & mon père commençait à me prendre aussi pour cible (il a fini par le faire totalement grâce à sa propre mère juste après le divorce).

On doit tout à ses parents dit notre morale sociale. Du coup, on se sent jugé, coupable, honteux ... lorsqu'on tente de VIVRE, de sortir du joug malsain de la domination psychologique. On espère longtemps car ça fait supermal & que ça ne se démontre pas comme les violences physiques mais c'est du gachis.

Je ne sais pas encore comment mais pour moi, c'est clair, elle ne me volera pas ma fille ... plutôt la tuer que de la laisser faire & c'est fini, je ne me soumettrai plus JAMAIS.

Putain, qu'est-ce que ça fait comme bien d'écrire & ça m'évite de basculer dans la violence physique !!!!!!!!!!!!