Etes vous partisan de la sévérité ? de la fessée ? plutôt cool ou stressé ? Capable de remise en question ou certain de votre position ?
En 1975, le Dr Thomas Gordon a révolutionné les visions classiques de l'éducation en se basant sur une méthode sans perdant pour gagner la confiance & le respect de nos bambins (Parents efficaces Ed. Marabout).
Cette méthode est un choc pour toute personne ayant reçu une éducation type "rigueur ou laxisme" mais il me semble que ça vaut le détour.
Comme c'est un peu long à expliquer & qu'évidemment, mon temps est compté, je vous commuique un lien qui se chargera mieux que moi de vousexpliquer tout ça :
www.montrealpourenfants.com/main.cfm
Bonne lecture !
Pour moi (et je ne suis ni un modèle, ni une référence, ni un maître en la matière, ni une maman qui sait tout) l'éducation passe avant tout par la communication.
Il faut dire que j'ai eu (et que j'ai toujours !) une fille en or !
Mais je suis persuadée que cela est (aussi) du à une certaine manière de DIRE les choses.
Tout bébé j'ai beaucoup parlé, expliqué, raconté avec Lisa.
Bien des personnes autour de moi étaient choquées de me voir m'adresser ainsi à mon bébé, qui pour moi a tout de suite été une PERSONNE.
Combien de "mais elle ne comprend pas encore" ou de "perds pas ton temps tu vois bien que c'est un bébé" ai-je entendu !
J'ai ainsi pu créer (je crois....) une relation privilégié avec ma fille, une entente dans le partage et une compréhension dans l'explication, l'argumentation et non le "non" !
Bien sûr je l'ai élevée seule. Enfin, bien longtemps j'ai cru devoir jouer le rôle du père et de la mère, essayant de combler le peu de présence de son père. J'ai donc fait des bêtises (et j'en fais encore !) lui demandant d'être forte, d'assurer, de toujours garder la tête haute, de ne pas se laisser faire, de considérer que rien n'était acquis et qu'il fallait se débrouiller et ne pas lâcher prise devant l'adversité...
Elle a grandit... et m'a aidé à grandir et à me rendre compte que l'on ne peut donner que ce que l'on croit être juste pour nous et que l'on a le droit d'avoir des faiblesses, mais qu'au delà de tout cela, la chose la plus importante reste le DIRE, le PARLER, les MOTS.
Bien sûr il y a des moments où la main chatouille de donner une tape, où la voix monte dans des registres qu'on ne savait même pas pouvoir atteindre, que les cris semblent régler les problèmes... mais j'ai appris à faire retomber la tension et à me METTRE à SA PLACE...
Cela donne la possibilité d'expliquer et bien souvent d'amener les règles et les limites à devenir "normales" et justes.
Je crois qu'éduquer un enfant passe d'abord par l'amour et pour moi, l'amour de mon enfant me permet de franchir toutes les barrières que je ne croyais jamais pouvoir franchir.
Bon, je ne réponds peut-être pas à ta question, je n'ai même pas eu le temps de lire le lien que tu as donné, mais bon... voilà.
En gros, d'accord au départ avec Mélie et Lake, le dialogue est essentiel. Mais faut pas que cela conduise à ne pas assumer son rôle de parent, c'est-à-dire celui qui décide, et parfois sans explications,car on n'a pas toujours le temps. Trop expliquer, trop donner le choix, c'est faire porter aux petits un poids qu'ils ne sont prêts à porter. Ne pas infantiliser, mais ne pas en faire de adultes en réduction non plus. Leur laisser l'insouciance, quand même! Et en matière d'autorité, l'essentiel n'est ni la sévérité ni le laxisme, mais la cohérence et la justice.
Toutes ces distinctions que j'ai vu en vitesse sur ton lien, sur les différentes autorités, pour moi cela n'apporte rien. Faut surtout ne suivre aucune méthode, se dire qu'il n'y aura jamais grand chose de nouveau sous le soleil, et prendre des idées un peu partout selon ce que l'on ressent, être attentif à l'enfant, s'adapter à ses réactions, et surtout à ses changements au fil des années.
Une dernière chose: j'ai jamais usé d'autorité physique (sauf une fois pour tirer de force dans la chambre), mais je m'inquiète de cette peur du physique que l'on nous instille en refusant les "claques" (qui ne sont pas des coups) et autres fessées. Parce qu'à la place s'installent des rapports de forces psychologiques autrement plus destructeurs pour l'enfant, et face auquel il est bien plus démuni.
Et se dire qu'il faudra un jour qu'il se révolte, faut pas le priver de cela par trop de "compréhension". De toutes façons, t'y comprendras rien à ton gosse. Comme tout le monde. ;-) N'oublie pas d'être heureuse, aussi. Important pour le gosse, cela. Pas de sacrifices.
Le paragraphe 2 de Charp est trrrès bien.
Et puis quoi que tu fasses, l'enfant trouvera toujours ton point faible :p
Il est vrai que dans l'instant, ce n'est pas toujours évident...
Mais je persiste en disant que l'amour donne force, énergie et justesse dans ce que l'on entreprend.
BliZzzh, je ne savais pas qu'il y avait des petits BliZzzh dans la nature...
Ne me faites pas dire autre chose que ce que je viens d'écrire, je ne suis en aucun cas partisan de la fessé à tout bout de champ, mais je dois dire que cela m'a remis les idées en place plus d'une fois...
Merci Papa!!
j'ai un fils, je n'ai jamais levé la main sur lui à ce jour. Je lui ai toujours parlé sans mièvrerie et il me semble être très stable. mais l'avenir et son adolescence sera certainement une autre histoire !!
(pas été super sage dans ma jeunesse....!!!)
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Seen in a user's home page (?)
Je lui explique calmement les choses, mais avec fermeté... Les punitions tombent parfois, mais elle sait pourquoi à chaque fois...
Je sui un peu mélange ancienne école (pour le côté politesse de base: bonjour, merci, s'il te plait, au revoir sur lesquels je ne cède JAMAIS. Mais aussi pour des choses comme le respect de l'adutle, des règles,...) et nouvelle école (implication de l'enfant, communication plus importante, valorisation d'elle en tant qu'individu, partage de connaissances,...)
Elle prend rarement des fessées, tant le système fonctionne... L'enjeu est clair: tu respectes les règles, tout va bien, on déconne ts les deux, tu ne les respectes pas, tu es sanctionnée...
De toute façon, les enfants sont en recherche d'un cadre, de limites... Ils ont besoin pour s'affirmer au sein de la societé... Un enfant livré à lui-même fera n'importe quoi pour rechercher ces cadres, même les pires bétises. A l'inverse, des parents psycho-rigides feront du gosse un adulte inadapté à la vie en collectivité. Le risque est que chaque moment de liberté, ado, sera transformé en surenchère dans les conneries...
Dur de trouver le sjute milieu dans tout ça... ;-))
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