A:

abécédélire:

De A à Z, de bas en haut, de haut en bas, du « A bas tout ! » au B.A : ba, voici une B.A, pour rêver : l’abécédaire du « gros Trébor », (c’est le petit Robert à l’envers).

A, c’est l’amour, l’anarchie, la asabiya, un aller simple sans retour. On naît, on crie : « AAAAAAAH », et ils sont bouche

B, devant le beau bébé. C’est Ubu le nabab et « cacabou » c’est beau, mais

C le temps de l’école. On écoute avant de

D – conner. Dos à dos, l’adolescence, on idolâtre sa douleur, puis on vide le sac à dos et …

Euh…. Après tout ça, on sait plus que penser. Si la vie est un enfer, essaie-donc à l’envers, essaie le système « D ». Un tout petit …

Effort… Mais il y a tant à faire. On se fâche, on s’effarouche, ou bien c’est la grosse flemme : pfffffffff

G- rien à dire, et j’en suis bien gêné. Les gens, les grands gagnent de l’argent. Voilà donc que la vie s’

H –ète (achète). Mais mettons tout de suite les points sur les

I, et retournons le « i » d’information, on obtient le point d’exclamation : je réa-

J, et je pense à « moi je », car la vie n’est qu’un jeu d’émoi. Je ne joue plus mais je n’aggrave pas mon

K : un « K » c’est le képi / deux « K » : caca – kaki / trois «K », le Ku Kux Klan.
Ou c’est le « k » de Buzzatti, les deux « k » de Kafka, qui s’envoLLLLent avec quatre

L, comme une LibeLLuLe. L’amour me donne des ailes. Et oui, je t’

M : le mal, la mort, les mots, la mer, je t’aime c’est un mystère. Et vient la

N si tu ne n’aimes pas, car la haine c’est pour nouer, la haine c’est pour noyer quand ça fait « non », mais

Oh ! je te le dis, avec « o » tu fais « oui » ! Ou bien ça fait « zéro si tu mets le «O » en bas.
OK, je te fiche le

P. Pourquoi ? Parce que, c’est préférable, venait le temps du

Q. Et je ne manque pas d’

R. Oui, j’erre dans les rues, me demandant :

S que la vie vaut la peine d’être vécue ? Après toutes ces années je me

T. Moi qui croyais avoir tout

U, tout vu, tout su, tout connu ; mes doigts faisaient le

V de victoire, la vérité sur ma vie. Je sais désormais qu’il y a des demi-vérités et des

Doubles vé- rités. Debout, levés, c’est le vice et la vertu

X la donnée et

Y le chromosome inconnu. On meurt, on naît, c’est la seule vérité…

Z enfin la signature, la marque de « zorro », zozo, zéro de conduite. Je meurs....
Nos âmes animales s’envolent jusqu’au zénith.
Mais je suis ZEN, et je renais : AAAAAAAH

(et le B.A : ba, je l’ai dans le baba: Ah ah ah !)



Abstraitiser : abstraitiser n'est pas abstraire, parce qu'au lieu de retirer, on ajoute.

Adolâtrer : aimer jusqu'à la folie quand on est adolescent.

Adultillage : pensée ou action trop rationnelle, trop sérieuse. Exemple: “arrête un peu tes adultillages et viens rêver avec moi.”

Afric : nom composé du préfixe "a-", privatif ("qui n'a pas"), et de la racine "fric". Qui n'a pas de fric.

un ankou-laid: désigne, en breton, une personne spécialement laide et méchante. Terme inventé à la Trinité-sur-Mer pour parler de Lepen, un gros "ankou-laid".

Tomber amèreux: sentiment qu'on éprouve lorsque l'amour est impossible. (variante: l'amourtume)

Anarobase: signe anarchiste. Comme un "arobase" (@), mais avec un "A" majuscule. On se demande toujours pourquoi cette lettre ne figure pas sur les claviers standards. Ce serait pourtant bien pratique.

Les Antipotes: Lieux les plus éloignés de l'univers de tout un chacun. A titre personnel, dans mes antipotes se trouvent, entre autres, les habitants de la Lepénie, du Sarkostan et du Bushland. Quant à la culotte glacière, elle est aux antipotes de mon Popaul.

un anonymal : animal en voie de disparition qui se cache pour ne pas être vu des humains (pas con, l'anonymal)