Elle ce caractérise par une peur paralysante face à une situation, un objet ou a un animal craint ! On estime entre 5 et 25 % le nombre de personnes atteintes de phobies. Tour d’horizon des plus étranges et originaux...



La phobie des animaux :
C’est le type de phobie le plus répandu, et ça touche le plus souvent les femmes. Tous les animaux sont concernés. Les plus courantes sont bien sûr la peur des araignées (arachnophobie), des serpents (ophiophobie) ou encore des souris (musophobie), mais sache que certaines personnes sont aussi atteinte de :
- Chéloniphobie - peur des tortues
- Lycanthrophobie - peur des loups garous
- Cuniculophobie - peur des lapins
En fait, ce n’est pas vraiment l’animal en soit qui terrorise mais plutôt la représentation que l’on s’en fait : saleté, dangerosité, superstition...

Les phobies cracra :
Ce sont des phobies liées à la propreté et donc au dégoût de la saleté, ou plutôt de la perception que tu en as ! Elles sont aussi en étroite relation avec l’image de soi et de celle des autres. Parmi les plus étranges, on trouvera par exemple :
- Bromidrophobie - peur des odeurs corporelles
- Apopathophobie - peur de faire caca
- Acnophobie - peur de l’acné
- Alopophobie - peur des chauves

Les phobies liées aux autres :
Il y a ceux qui sont à l’aise face aux autres, qui n’ont pas peur de leur jugement. Il y aussi ceux qui gèrent les situations comme ils peuvent en cas de stress... Et puis il y a ceux que toute relation avec les autres angoissent et paralysent.
- Pornophobie - peur d'avoir des relations sexuelles
- Blemmophobie - peur du regard des autres
- Ereutophobie - peur de rougir en public

Et enfin, cerise sur le gâteau, il existe des personnes atteintes de Pantophobie - peur du tout ; ou carrément de Phobophobie - peur d'avoir peur !

Plus sérieusement, il existe des prises en charge psychologiques et psychiatriques pour aider les personnes atteintes de phobies qui leur gâchent la vie. Si c’est ton cas, n’hésite pas à consulter ton médecin, il y a des solutions !

l'agoraphobie est aussi dur..
L'agoraphobie touche de 2 à 4% de la population. Sous sa forme mineure (agoraphobie simple) elle se développe entre la fin de l'adolescence et la trentième année environ. La forme majeure s'accompagne généralement de troubles panique et survient entre 35 et 45 ans.

Si l'origine de cette névrose diffère selon les sujets, elle survient le plus souvent suite à un traumatisme psychique (accident, deuil, chômage...) récent ou éloigné. Ainsi, cet état — que de nombreux spécialistes différencient d'une « maladie » — peut être développé à tout moment par tout individu. Il peut aussi s'accompagner d'autres syndromes, phobies ou troubles compulsifs (dépression, claustrophobie...)

L'angoisse générée par cette manifestation phobique peut être de différente ampleur selon la réceptivité du sujet. Les individus les plus exposés peuvent alors présenter des crises de spasmophilie, appelées aussi « crise d'angoisse » ou « attaque de panique ». À l'exception des personnes présentant des pathologies particulières (déficients cardiaques, asthmathiques...), les crises de spasmophilie ne présentent au demeurant aucun danger pour la santé ou la vie du sujet. Néanmoins, les victimes comparent ces épisodes à la sensation de mourir.

Ces attaques de panique présentent plusieurs caractéristiques psychologiques et manifestations physiques :




palpitations, tachycardie (accélération du rythme cardiaque)
tremblements ou secousses musculaires (d'où vient le nom de spasmophilie)
douleur, gêne thoraciques
sensation détranglement, souffle court
parfois, déréalisation ou dépersonnalisation

Les patients subissent une forte peur de plein fouet, les sensations de vertige, d'étouffement, de perte de contrôle, accompagnés des manifestations physiques d'une angoisse intense, amène les patient à redouter les situations pour lesquelles ils craignent d'avoir peur(peur d'avoir peur = Phobophobie). Ils peuvent alors élaborer par opposition un processus dit d'« évitement », consistant à éviter toute situation représentant l'objet de leur phobie.

Dans ce dernier cas, l'agoraphobe risque ainsi d'entrer progressivement dans un processus de dé-sociabilisation et présenter à terme un syndrome dépressif majeur.
J'en suis de ces gens la..sauf que je sais quoi faire pour en sortir..mais pas evident a faire, voila un sujet qui me touche...






Un rien te met sur les nerfs, à la moindre porte qui claque, tu sursautes. Toi dans la vie, tu n’as pas besoin que l’on te dise ce que tu as à faire, tu ne fais qu’y penser. Méfie-toi de ne pas te faire trop de mauvais sang ; à la longue, c’est usant pour l’organisme. En plus, tu risques de perdre tes moyens dans un moment important. Alors, pratique la relaxation. Des exercices de respiration et de concentration vont t’apporter une bonne dose de confiance en toi. Et le stress aura moins prise sur toi.


Alors toi, t’es pas vraiment une poule mouillée mais y’a quand même pas mal de situations qui te font flipper ! Tu n’es pas du genre à te taire quand quelque chose ne te plaît pas, même si ça peu vexer, mais tu sais y mettre les formes pour ne pas que ça parte en cacahuète. T’aimes pas trop le conflit et tu préfères quand même arranger les choses. Tu n’es pas non plus du genre à à trembler comme une feuille quand tu te retrouves face à une situation stressante mais si tu te sens vraiment en danger, là, tu te barres en courant ! Tu arrives en général à maîtriser tes émotions, mais parfois, il t’arrive quand même de perdre tes moyens.

Tu peux glisser assez facilement du côté obscur de l’anxiété. Il t’arrive d’être troublé dans ton sommeil, alors qu’après coup tu te dis que « cela ne valait pas la peine de te mettre dans un état pareil ».

Ton inquiétude est à rapporter au fait que tu t’attends toujours au pire. Au lieu de voir les choses avec optimisme, ou au moins avec objectivité, tu es constamment dans l’appréhension de ce qui va t’arriver : que vais-je devenir plus tard ?

L’avantage c’est que tu es d’une grande prudence et que rares sont les événements qui te prennent de court. Inversement, cette prudence renvoie un peu à l’image des myopes qui marchent à tâtons de peur de se prendre un poteau dans le front.





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