L'astre destin
Se laissait des odeurs
D'amours dévolus
A des chimères
De soies fanées.
L ombre se devait
D'être fraîche
D être limpide
Et mon âme
Se croyait pure
Au frisson de la tendresse,
De l'amour et de l'espoir
Mais la nuit
Des temps révolus
Levait des amertumes
Fécondes et dévolues.
Tu devenais le passant
Du temps sur l'esquif de tes
illusions.

Jean Philippe DESSAINT