Le jazz écrasait ses notes
Aux lueurs de désespoirs inventes
Les trompettes de Jonaz pleuraient
Le blues de NOUGARO
Et Toulouse se voulait Flamande
Aux lueurs blafardes de ses lampadaires
Ton coeur battait le rythme
Et j'harmonisais nos destins
Aux notes virtuelles effleurées
Sur la partition de ton corps;
Nos esprits transcendés
Se voulaient plus noirs
Que la musique
Mais tu me donnais le"free"son
Et la jouissance s'immaculait
Aux soupirs de l'amour
Et tu existes dans ce cri paraphe
Dans le ciel de notre "NEW6ORLEANS".

Jean Philippe DESSAINT