L astre bleu cynique
S' abreuvait de larmes,
Le sang de l'absurde,
Le l'abnégation et de la certitude
Tachait la conscience universelle.
Le microcosme se dopait
Au macrocosme et se givrait
Les neurones de certitudes
Conjoncturelles en perdant son âme.
Dieu que la conscience
Humaine universelle est belle
Quand elle est conne, insipide
Et surtout sure d'être irremplaçable.
Les certitudes sont les lois
De la haine conceptualisée
Au supplice des légifères soumis.
L'amour, enfin ce que j appelle
L'amour passion
Se doit il d'être légifère
Dans un conservatisme puant
La haine de la liberté de penser;
L'amour doit il être crucifie
Pour se faire adorer
Dans une boule de cristal
Ou mes mains esseulées
Seraient devenues un délit.
Déliez moi, déliez moi
Et je veux bien crever
Pour un espace de liberté.
La révolution du coeur
Du corps et des esprits
Reste a faire,
Les barricades de l'irrationnel
Sont a construire
Et je veux bien goûter a cette mort
Pour sauver d autres vies a venir
Qui n'ont pas mérite cette connerie
Humaine a légiférer
Dans toute sa médiocrité.


Jean Philippe DESSAINT