Ayant remporté un franc succès avec mon précédent (et néanmoins premier) article (7 visites anonymes, 0 commentaire ou l'art de déchainer les passions) je continue vaillement sur ma lancée, en bonne petite soldate que je suis. 

Rien à foutre et d'ailleurs j'écris pour moi seule, l'écriture étant un exutoire bien connu et faisant merveilleusement office de prolongement de thérapie quand les psy partent en vacances au mois d'août. Ces imbéciles de psy qui partent en vacances. Sans déconner on se demande bien pourquoi. Tu parles d'un boulot... le derche posé dans un fauteuil à écouter les névroses des gens... c'est tellement fa-ti-guant ça justifie drôlement 3 semaines de vacances en août, c'est sur... (j'embrasse toutefois chaleureusement tous les psy qui passeraient anonymement sur cette page)

Je déteste mon psy.
Mais je l'aime aussi. C'est normal, c'est mon psy. Alors je rêve de coucher (sauvagement) avec lui et 10 minutes plus tard je rêve de le tuer (sauvagement aussi).

Bon, mais je ne vais pas parler de lui, après ça me donne des idées que la morale chrétienne réprouve vertement.

Sauf que là du coup j'ai perdu le fil

Je vais aller passer l'aspirateur tiens