Je bois mon dernier café tout en me lavant les dents

J’abois, mon denier a fait tout un an, en élevant l’aidant.

J’y suis j’y reste. Je ne partirais pas.

J’essuie les restes. Je jeûne, part et tirerais pas.

Je pose mon fusil sans comprendre.

Cent cons pendent mon fils, une pause en or.

J’ose la jupe, bien courte, bien moulante.

Bien, la moule hante le bain, court et je pue la chose.

Il n’y a rien à redire, j’ai tout perdu.

L’île, ni arien ni rat. Dix rejets. Le toupet dur.

La forêt se découpe dans le ciel azur.

Sur le sel le dé coupe ceux qui se terrent fort là.

Pourquoi la vie ne me donne pas de joie ?