Quoi ! Mais comment ai-je un jour pu écrire cette chose ! C’est bien, c’est même vraiment très bien ! Excellent même. Tu je m’étonneras toujours. C’est bizarre comme j’oublis ce que j’ai écris derrière le paravent. Je relis ce qu’au par avant j’ai écris et me dis, j’ai un jour pensé ça ! Je ne savais même pas que je connaissais le sens de ce mot, ou le lieu mentionné ici, ou n’importe quelle chose quelle qu’elle soit. Ce qui compte, c’est que je ne m’en souvienne pas. Ou tout du moins pas vraiment.

Le shit que je fume à un goût d’encens, il me pique les yeux, quel rôle joue t-il dans ce que j’écris, dans ce que je pense, au moment où j’écris, ainsi qu’au quotidien.

Ouai, bof, ne plus se souvenir, « perdre » la mémoire, c’est pas nouveau, c’est trop facile. J’en pense quand même quelque chose, je pense (donc je suis, pense t-il( ça fait beaucoup de je et de pense et de guillemet et de parenthèse)) au moment où le walkman par un procédé plus que magique tenant de la technologie change la face de la cassette la faisant passer d’une face quelconque (A ou B) à son envers ou son endroit. Comment déterminer l’envers de l’endroit ? Par le A ou le B ? Futile pensée qui s’inscrit dans le blanc de A ou de B. Et la musique repart au moment ou je pose le point de la dernière phrase. C’était la B.